Vésicatoiresj sétons, moxas
535. — • Section et cautérisation du nerf ; manière de pratiquer Ces opérations ; faits rapportés par l'auteur à l'appui de cette méthode. VI , 333 et suiv. 354 et suiv.
Fanons.- Petites baguettes garnies de paille, destinées à maintenir réduites les fractures des membres inférieurs. — Manière de les disposer selon le genre et le lieu de la fracture. — Ont l'inconvénient de se déranger aisément. III, 47 et suiv. III , 4§ et suiv.
Fanoks (faux). -Se composaient avec un drap plié et roulé, et étaisnt destinés à contenir les fanons; leur usage est entièrement abandonné.
III, 48 et suiv. III , 49 et suiv.
Faure. — • Pense que l'amputation doit être pratiquée sur-le-champ dans les plaies d'armes à feu. — Son opinion combattue tar Boucher. — Discutée et rejetée par l'auteur. 1 , 406 et euiv. 1 , 408 et suiv.
Femmes. — Puis disposées que les horames aux inflammations du système lymphatique. I, 6.
Fémorale (anévrisma de Car 1ère). — Est très-commun. — Ne doit point être traité par la compression. — Dans le cas d'anévrisme faux primitif, on pratiquera la ligature dans l'endroit même où le vaisseau a été blessé. — Cas dans lequel la méthode de Hunter parait préférable. — Traitement de l'anévrisme vrai et de l'anévrisme faux. — Né-
cessité de lier quelquefois l'artère iliaque. — ■ Cas dans lesquels cette opération a été pratiquée arec succès. II , 1 94 et suiv. II, 2 xo et suiv. Fémor (fractures du ). — Nom donné aux fractures du fémur au-dessous des trochanters. — Peuvent avoir lieu dans tous les points de la longueur de l'os, mais principalement à la partie moyenne. — Sont transversales ou obliques , directes ou par contre -coup. — Le déplacement a toujours lieu , et s'effectue suivant la longueur , la direction et la circonférence de l'os. — Diagnostic : douleur fixe, impuissance du membre , raccourcissement, changement de direction, saillie des exlrémités desfragmens, mobilité , crépitation ; tumeur dans le pli de l'aine dans le cas de fracture immédiatement au - dessous des trochanters, tumeur dans le pli du jarret dans le cas de fracture immédiatement au-dessus des condyles. — Pronostic : toujours trèggrave, même lorsque la iracture est transversale , mais surtout quand elle est située immédiatement au-dessous des trochanters ou au-dessus des condyhts. — Elles en* traînent quelquefois la perte du membre , lorsqu'elles sont compliquées de contusions, de plaies, ou comminutives. III, a58 et suiv.
III , a4o et suiv. — Traitement :
réduction facile , difficulté extrême à maintenir la fracture réduite.— Disposition particulière du lit du malade. — Drap-fanon. — 'Bandage de Scultet. — Deux attelles latérales plus longues que le membre.— Attelle antérieure. — Sache il remplis de balle d'avoine. — Lacs de ruban de fil. — Extension, contre-extension , coaptation , manière de les pratiquer. . — Application du bandage. — L'appareil sera renouvelé tous les cinq ou six jours pendant le premier mois. — Consolidation, manière de la constater.
Du Traité des Maladies Chirurgicales. 6ï
Fausse ankyîose ; manière de la traiter. — Ce traitement, ordinainaireineat suffisant chez les enfans, est souvent insuffisant pour les adultes ; il est alors nécessaire d'employer l'appareil à extension continuelle. ( Fov. Fracture du col du fémur). III r 245 et suiv. III , 247 et suiv.
émur ( fracture du col du) . — S'observe très-souvent. — Peut avoir lieu en dedans ou en dehors de l'articulation, ou à la fois en dedans et en dehors. — Causes ; chute sur le grand trochanter ou sur les genoux.
— Le déplacement , quelquefois nul au moment de la fracture , ne tend pas à s'effectuer. — Diagnostic : souvent très-difficile , se tire des signes suivans. — Raccourcissement du membre , avec rapprochement du grand trochanter et de la crête iliaque. — Rotation du membre en dehors, rarement en dedans. — La facilité de rendre au membre sa longueur et sa rectitude naturelles par îe plus léger effort d'extension et de rotation en dedaas. — Le peu d'étendue d'arc de cercle que le grand trochanter décrit lorsqu'on fut exécuter à la cuisse des mouvemens de rotation en dedans ;et en dehors. — L'impossibilité de fléchir la cuisse sur le bassin, la jambe étant étendue. — La crépitation. — Cette fracture peut être confondue arec les contusions violentes de l'articulation, avec la luxation de l'os, ou avec les maladies de l'articulation.
IIÏ , 256 et suiv., III, 258 et suiv. — Pronostic : est toujours extrêmement grave. — Quelques chirurgiens ont regardé la consolidation comme impossible. — Cette opinion est combattue et réfutée par l'auteur. — Traitement : les moyens contentifs ordinaires sont tous insuffisans. — Quelques auteurs o.:t proposé d'abandonner la consolidation à la nature. — Tous ont senti la nécessité de l'extension et
de la contre-extension permanentes.
— Conditions de l'extension et de la contre-extension permanentes {Vcy. Extension continuelle). Procédés d'extension continuelle de Guy de Chauliac , de Petit, de Hesster, de Fabrice de JHildan , de Relloc, de Gooch, de Brunninghausen. III, 271 et suiv., III, 274 et suiv. — Bandages de Vermans dois et de Desauït. Perfectionné par l'auteur. — Description du bandage mécanique de l'auteur, ses avantages, sa supériorité ; manière de l'appliquer. III, 296 et suiv. III, 297 et suiv. — On ne doit faire la réduction de la fracture qu'après avoir calmé tous les accideus qui la compliquent. — L'appareil sera souvent visité et resserré ; on ne l'enlèvera pas avant le soixantième ou le soixante-dixième jour : le malade gardera encore !e lit un mois et demi après la levée de l'appa-^ reil : on devra lever l'appareil plus tôt s'il se forme des escarres à l'endroit où portent les pièces d'appareil. — Fausse ankyîose : traitement à lui opposer. III , 008 et suiv. III, Su -et suiv.
Fémcr {luxations du) . — Sont fort rares à cause delà disposition des surfaces articulaires, et delà solidité des moyens d'union. — Elles peuvent s'effectuer en haut et en dehors, en bas, en dedans , en haut et en devant, en bas et en arrière.
— La iuxationenhaut et en devant est très-rare , celle en bas et en arrière n'a jamais lieu que consécutivement. — La capsule articulaire est toujours déchirée, et le îiga ment rond se rompt toujours, si ce n'est dans la luxation en bas et en dedans. IV , 278 et suiv.
— Luxation en haut ci en dehors. — Causes : chute d'un lieu plus ou moins élevé, dans laquelle la cuisse est portée subitement et avec force en devant et en dedans. — • Signes diagnostiques : raccourcissement du membre, élévation du
pîi de la fesse, flexion de ia cuisse, rotation en dedans, saillie formée par le grand trochanler, mouvemens d'abduction et de rotation de fa cuisse impossibles, claudication.
IV, 280 et suiv.
« — Luxation en bas -et en dedans. — Causes : force extérieure qui agit en portant vivement la cuisse en dehors. — - Signes diagnostiques ï allongement du membre ; tumeur formée parla tête du fémur au-dessous de l'aine; aplatissement de la fesse; flexion, abduction du membre ; progression en fauchant.
— Luxation en haut et en dedans. — Causes i effort violent qui porte le fémur en arrière , landis que le bassin est poussé en devant. — Signes diagnostiques : raccourcissement de la cuisse, rotation du membre en dehors, saillie de la tête du fémur dans l'aine, engourdissement et tuméfaction de la cuisse par suite de la compression ^des vaisseaux et des nerfs fémoraux. IV, 285. IV, 286.
— Luxation en bas et en arrière. — Cette luxation primitive est tout-àfait impossible. IV, 287 et suiv. — Diagnostic différentiel des luxations du fémur et des fractures du col de cet os. IV, 288 et suiv.
— Luxations du fémur. — Leur pronostic doit être considéré : i'° sous te rapport des accidens dont elles peuvent être accompagnées. — Les accidens inflammatoires sont ordinairement peu graves, et se dissipent en peu de jours après la réduction.
— 2° sous le rapport des difficultés de la réduction. — Les luxations du fémur sont de toutes les plus difficiles à réduire : lorsqu'elles sont anciennes elles deviennent le plus souvent irréductibles. — La réduction a pu être tentée avec succès dans des cas fort rares , plusieurs mois après qu'elles avaient eu lieu.
— Lorsqu'elles n'ont pas été réduites, il reste toujours une grande clau-
dication,et souvent une presque itti* possibilité de mouvoir ie metuDi^ -— 5° sous le rapport des effets qui en résultent lorsqu'elles ne, sont pas réduites. — Dans la luxation en haut et en dehors , la tête de l'os s'use, s'aplatit, et finit par former une cavité raboteuse sur la face externe de l'os des îles. — Les parties molles environnantes se convertis*sent en une espèce de tissu ligamenteux. — Dans la luxation en bas et en dedans, la têle du fémur, logée dans la fosse ovalaire , comprime l'os , et il s'y forme une cavité artificielle. -Le membre s'atrophie et perd la plus grande partie de ses motif émens et de ses forces.
IV, 290 et suiv.
— Traitement ; réduction de la luxation. — Manière de disposer le malade. — Extension, moyens de la pratiquer, direction des forces extensives. — Contre-extension , moyens de la pratiquer, direction des forces contre-extensives. — Coaptation. Signes auxquels on reconnaît quelle est effectuée. — Modifications de l'extension et de la contre-extension relatives au mode de luxation. IV, 299 et suiv.
Fémur ( luxation spontanée ou consécutive du). — Maladie de l'articulation iléo- fémorale , dans laquelle la tête du fémur, poussée peu à peu hors de la cavité cotyloïde, monte sur la face externe de l'os des îles ou de icend dans la fosse ovalaire.
— Causes : peuvent être internes ou externes. — Contusion violente de l'articulation iléo-fémorale. — Cette cause occasionnelle détermine une irritation qui appelle un principe morbifique quelconque préexistant, tel que le vice scrofuleux, rhumatismal , arthritique , la matière morbifique de certaines maladies. — Le vice scrofuleux est la cause la plus fréquente. — La luxation ne doit point itrç
Du Traité des Maladies Chirurgicales* 63
âttiîbuée, comme le voulait J. ht Petit, à l'accumulation delà synovie dans la capsule articulaire du fémur. IV, 5o6 et suiv.
■ — Caractères anatomiqms : lorsque la maladie est arrivée au point de faire périr le malade, on rencontre les altérations suivantes : gonflement énorme de la glande synoviale dfe la cavité cotyioïde ; épaississement et ramollissement des cartilages articulaires; destruction du ligament rond ; concrétions sléatomaleuses ; pus fétide floconneux ; carie, destruction de la tête du fémur et de la cavité articulaire , s'étendant quelquefois plus avant sur l'os des îles ; abcès anfractueux; fistules. IV, 3>o et suiv.
— Signes diagnostiques. — Première périodes Douleur fort intense, rapportée à la hanche, et plus sonvent encore à l'articulation du genou. — Alongementdu membre.
Ce symptôme se manifeste presque en même temps que la douleur; il est l'effet du gonflement de la glande synoviale et des cartilages articulaires, il est quelquefois peu considérable. — La claudication est un symptôme constant. — Cette première période a une durée variable, et est d'autant plus rapide que le malade est moins avancé en âge. — Deuxième période. — Symptômes relatifs au mode d'altération des surfaces articulaires.
— Quand la luxation est produite par le gonflement de la glande synoviale , on observe un raccourcissement subit , et tous les symptômes de la luxation du fémur en haut et en dehors, les douleurs diminuent et cessent entièrement ; il se forme une articulation contre nature, et les malades guérissent avec une claudication considérable. — Quand la luxation est due à la carie des surfaces articulaires , le déplacement est moins iubit; les douleurs continuent; il
se forme des abcès par congestion, et le malade périt avec tous ces accidens propres à la carie des os. IV, 3i3 et suiv.
'^Pronostic très-grave, — Quand îa maladie est récente et légère , on peut espérer de la guérir ; mais le mal est incurable quand il existe une carie scrofuleuse des surfaces articulaires. IV, 3ai et suiv.
— Trai' c lent. Première période.-- Si la maladie est due à une forte contusion , repos absolu et longtemps continué, diète sévère , saignées générales et locales, topiques énidlliens et anodins. — Si la maladie reconnaît pour cause un principe morbiflque fixé sur l'articulation , on applique tour-àtour les moxas, les cautères potentiels, les ventouses, les sétons, les vésicatoires. — Les vésicatoires volansontune grande efficacité. — Ils seront appliqués successivement autour de l'articulation , et on les entretiendra par la suppuration.— • Combattre par des médicationsgénérales le vice interne qui a produit la maladie,
— Traitement. Deuxième période,
— Repos absolu, topiques émoiliens, pour favoriser la formation de l'articulation contre nature. — Ouverture des abcès par congestion, et traitement des acciden»
consécutifs. ( Voy. Abcès par congestion. ) Histoires des luxations spontanées du fémur rapportées par l'auteur. IV, 322 et suiv.
Ferrand. — A pratiqué avec succès l'extirpation de l'astragale dans un cas de luxation du pied, compliquée de la luxation de l'astragale sur le calcanéum et sur le scaphoïde. IV, 3ai.
Fétidité. — Des urines et des selles accompagne la gangrène sèche. I, i4S. I, 149.
Feu. — INom donné à des maladies charbonneuses des bestiaux qui ont transmis la pustule maligne à l'homme. II , 66. II, 67,
Fies. — Voy. Rectum (affectiow vénériennes du).
Fiel [calculs de la vèsicuU du). — Voy. Calculs biliaires.
Fiel ( Tumeur de la vésicule du).-r- La bile seule, ou mêlée avec des calculs accumulés, ou retenue dans la vésicule du fiel, peut la distendre au point de produire une tumeur manifeste dans la région de Fhypocondre droit. — Cette +wmeur a été quelquefois confondue avec un abcès du foie. VII, 5ji. — La vésicule distendue devient bientôt proéminente au-dehors, et a été prise par J.-L. Petit pour une tumeur enkystée de l'abdomen. 5j2 et suiv. — La tumeur formée par la bile retenue dans la vésicule du fief, peut subsister long - temps sans produire des accidens graves.
5j3 et suiv. — Diagnostic différentiel des tumeurs de la vésicule , et des abcès qui se forment à la partie inférieure du foie. 5j5. — Bans le cas d'inflammation de la vésicule, il peut se former un abcès et un épanchement de bile et de pus audedans ou au-dehors. Vil , 5j5 et suiv. — Lorsque l'abcès de la vésiguîe s'est ouvert au-dehors , si Fouvertu le est trop étroite ou trop éloignée du fond du foyer pour fournir une issue libre aux humeurs et aux pierres , on l'agrandira avec l'instrument. tranchant, dirigé de manière à ne point détruire les adhérences de la vésicule avec le péritoine. 5-9. — L'ouverture de cet abcès dégénère souvent en fistules. — Ces fistules ont leur orifice plus ou moins éloigné de la vésicule. 679. — Lorsque les calculs sont petits, ils parcourent librement la fistule et re portent audehors. 5So. — Une fistule biliaire ne cause pas beaucoup d'incommodité, tant que la bile et le pus ont une issue libre. 58i. — Les indications curatives dee fistules biliaires sont différentes , suivant les causes qui entretiennent ia fistule,
et suivant les circonstances dont elles ;,ont accompagnées. VII, 5Sï et su; v.
Fièvre gangreneuse. — Se déclare chez les individus affectés de pourriture d'hôpital. I, 025.
Fièvre (de suppuration). — Symptomatique de l'inflammation des plaies. — Se dissipe à médire que la suppuration s'établit. — N'a quelquefois pas lieu. 1 , 211.
Fièvres (essentielles). — Favorisent le développement de la pourriture d'hôpital. I, 322.
Fil des ligatures. — Manière de le passer autour des artères.— Défaire les nœuds. — De rassembler les ligatures. I, 273. — Epoque à laquelle il tombe. I, 274.
Fissure de l'anls. — Voy. Anus.
Fistules (en général). — Ulcères étroits , plus ou moins profonde , disposés ea forme de canal , et entretenus par une cause locale.
Fistules cutanées. — Sont très-communes à la suite des abcès froids»
et scrofuleux. — Sont causées par l'amincissement et l'espèce de désorganisation de la peau. — Traitement : ranimer Faction vitale de la peau à l'aide d'injections irritantes , pour en opérer le recollement :
inciser et retrancher la portion de peau qui forme l'une des parois du trajet fistuleux. II, 494» 49^ e* suiv. II , 429> 43o et suiv.
Fistules entretenues par le défaut de tissu cellulaire et la mobilité des parties. — Se remarque souvent dans les régions axillaire et inguinale à la suite de vastes abcès qui ont détruit le tissu cellulaire. — Traitement : compression , lepos, alimens analeptiques. II, 497. II, 432.
Fistules entretenues par des corps étrangers. — Irritation et suppuration produite par le corps étranger.
— Reconnaître sa présence. — L'extraire. II, 498.11^435.
Fistules entretenues par ta carie des os. - Diagnostic: douleurs antécédentes dans la région de l'os; abcès pro-
Du Traité des Maladies Chirurgicales. 65
fond adhérent a l'os; ouverture de cet abcès ; possibilité de reconnaître la carie de l'os à l'aide du stylet. ■ — Traitement : doit être dirigé contre la carie de l'os. II, 5oi, 11,436.
Fistules entretenues par la perforation d'un réservoir ou d'un conduit excréteur.-— Sont produites :i° par la solution de continuité simple et par une cause interne ; 2° par la solution de continuité avec perte de substance ; 3° par la solution de continuité avec oblitération du conduit excréteur; 4° parla solution de continuité qui résulte d'une ulcération produite par une cause interne.— ier cas, indications curaiives : réunir la plaie par première intention, détourner l'humeur qui s'échappe par une voie accidentelle, donner à la fistule une direction convenable. — 2e cas, indications curatives : détourner l'humeur qui tend à s'échapper par l'ouverture accidentelle. 3e cas , indications curatives : rétablir s'il est possible le diamètre naturel du canal. — 4e cas , indications curatives : combattre d'abord la cause générale qui a produit la fistule; dilater ensuite le conduit et détourner l'humeur sécrétée. II , 5o3 et suiv. , II , 438 et suiv.
Fistules qui communiquent avec une cavité intérieure. — Persistent lorsque les parois de la cavité ne peuvent s'affaisser, et sécrètent continuellement une humeur particulière. — Appliquer un obturateur pour remédier à la difformité qui en résulte, et faciliter par une autre voie l'écoulement de l'humeur sécrétée. II , 5o8 et suiv., II , 443 et suiv.
Fistules (accompagnées de callosités).
— Sont entretenues par une irritation permanente dans le trajet fistuleux. — Introduction d'un caustique dans la fistule pour détruire les callosités et procurer une inflammation adhésive. II, 5io et suiv.
II, 445 et suiv.
'istules uhinaires URÉTRALE3.— On appelle ainsi les fistules causées par la perforation de l'urètre et entretenues par le passage continuel de l'urine. IX, 253. — Lieux dans lesquels peuvent s'ouvrir ces fistules.
204. — Le diagnostic en est très-facile lorsqu'elles ont leur siège au corps de la verge, au scrotum et à la partie antérieure du périnée ; symptômes locaux. 2.54 et suiv. — Le pronostic des fistules urinaires complètes est différent suivant leur siège , leurs causes , leur simplicité ou leur complication. 256 et suiv.
— Pour guérir ces fistules , il faut rendre au canal de l'urètre son calibre naturel à l'aide des sondes.
257 et suiv. — Lorsque la maladie est terminée il est encore nécessaire d'entretenir l'urètre dans l'état de dilatation qu'on lui a procuré , en continuant l'usage des sondes pendant fort long-temps.
25o,et suiv. — La maigreur extrême des malades peut s'opposer invinciblement à la guérison de la fistule. IX , 260. — Les fistules urinaires qui répondent au corps de la verge sont ordinairement incurables quand elles ont une certaine étendue. 260 et suiv. — Il faut extraire avec soin les corps étrangers dont la présence entretient souvent des fistules urinaires. 264. — Traitement local des callosités qui entretiennent les fistules. 265 et suiv.
— Opération nécessaire pour remédier aux accidens causés par la difficulté du passage des urines à travers les trajets fistuleux. 266 et suiv. — Usage d'une canule à demeure conseillé pour guérir les conduits fistuleux, et ne conserver qu'une seule ouverture accidentelle. IX , 267 et suiv.
Fistules a l'anus. — Voy. Anus.
Fistules du canal de Sténon. — Voy.
Canal de Sténon.
Fistules dentaires. — Voy. Joues.
Fistules des joues. — Voy. Joues.
Fistule lacrymale. — V. Lacrymale. Foie (abcès du). — A la suite des plaies
Fistules de la parotide. V. Parotide.
Fluctuation. — Indique la réunion du pus en un foyer. — Est facile à reconnaître quand Fabcès est superficiel. — Est quelquefois difficile à constater. 1 , 5j, I , 55.
Flux hémorrhoïdal. — V. Hém-orrlioïdes.
Flux palpébral. — Vos. Palpébral.
Fluxion des joues. — Voy. Joues.
Foie (Abcès du). — S'observent trèsfréquemment. — Varient beaucoup par rapport à leur siège et à leur volume. "VII , 548. — Peuvent être distingués en aigus et en chroniques. 549. — Ont lieu plus fré-
de tête. • — Causes. Explication de Bertrandi, de Pouteau. — Attribués par Cbopart, Besault et Callisen , à la commotion et à la contusion du foie dans le moment de la chute :
cette opinion est réfutée par l'auteur. — Signes précurseurs : tension, rénilence de l'abdomen, douleur dans l'hypocondre droit et dans l'épaule du même côté; vomissemens spontanés de bile verdâtre ; constipation; ictère.
Traitement. — Saignées plusieurs fois répétées, boissons adoucissantes et diurétiques , îavemens rafraîchissant, diète. V, 148 et suiv.
quemment chez l'homme que chez Fomentations. — Préférables aux
la femme. 55o. — Symptômes de l'inflammation aiguë du foie ; signes auxquels on reconnaît que la suppuration va se former ou qu'elle est formée. VU, 552 et suiv. — Lorsque l'hépatite est chronique et que l'abcès se forme avec lenteur, les phénomènes qui annoncent celui-ci sont beaucoup plus Obscurs. 55a. — L'abcès du foie se termine de différentes manières, dont chacune a des signes qui lui
cataplasmes dans les cas où la peau est elle-même enflammée. — Manière de composer les fomentations émollientes, d'entretenir leur chaleur. — Doivent être , dans certains cas, remplacées par des ablutions. — Fomentations huileuses; leurs inconvéniens. I, ^5, I. 46. — Fomentations spiritueuses et aromatiques , conseillées pour rappeler à la vie les parties congelées. I , 1^2 , 1, 1 35.
sont propres. 553. — Le foie con- Fongueuses sanguines (tumeurs). —
tracte desTidhérences avec les parois Diffèrent entre elles sous plusieurs
de l'abdomen lorsque l'abcès se rapports, selon qu'elles sont con-
troûve voisin de sa surface. 554 et génitales ou accidentelles,
suiv.— L'abcès peut dans certains Fongueuses congénitales (tumeurs).
cas s'ouvrir à l'intérieur de l'esto- — Tantôt sont uniques, tantôt sont
mac ou d'un intestin. Vil , 556 et mulliples. — Se rencontrent prin-
smv. — Le pus peut s'ou /rir dans la poitrine quand les abcès occupent la face supérieure du foie, et même faire saillie sous les tégumens de la poitrine ou de l'abdomen. 5^7 et suiv. — Les seuls abcès" qui réclament les secours de la chirurgie sont ceux qui se montrent à l'extérieur. Ils doivent être ouverts avec l'instrument tranchant. VII, 56oet suiv. — Le pus que fournissent ces abcès a des caractères particuliers.
562. — Pansemens subséquens modifiés suivant le siège de l'abcès.
MI, 563 et suiv.
cipalement à la tête , au cou et au tronc. — Paraissent formées tantôt par la dilatation des veines capillaires , tantôt par celle des artères capillaires. — S'annoncent par une tache rosée. — Sont confondues souvent avec les envies ou taches de naissance. — Restent quelquefois long-temps stationnaires. — Diagnostic tiré de leur couleur, de leur forme, de leur structure analomique, des accidens qui les accompagnent.--Celles qui sont fbimées par le sang noir ont une structure particulière, analogue à celle des corps
Dit Traité des Maladies Chirurgicales. 67
caverneux ou du placenta. II, 291 et suiv. II, 255 etsuiv. Traitement.
Ne doit pas être tenté quand les tumeurs sont peu volumineuses et stationnaires. — La compression est quelquefois fort utile et doit être employée toutes les fois que la tumeur offre un point d'appui solide. — Histoires de maladies y relatives. — La compression est encore conseillée pour prévenir le développement des taches congénitales. — Cautérisation moins efficace que l'excision. — Ablation de la tumeur : histoires de maladies yrelatives : doit être pratiquée de bonne heure : doit être complète , sinon la maladie récidive. II, 002 et suiv.
FONGUEUSES SANGUINES ACCIDENTELLES
(tumeurs). — Ont été confondues avec les tumeurs désignées sous le nom de fongus hématodes, et avec des anévrismes. — Décrites par Pott, Pelletanv Sennert, Fabrice de Hildan. II, 018 et suiv. — Accroissement de la tumeur, d'abord insensible* puis plus rapide ; hémorrhagies baveuses fréquemment renouvelées. — Les tumeurs présentent quelquefois, dans leur centre , une fluctuation trompeuse. — Caractères anatomiques : tissu caverneux envahissant le tissu cellulaire , les muscles, etc. — Causes inconnues.
— Diagnostic: toujours très-difficile.
— Elles peuvent être confondues avec des abcès froids et lymphatiques. — Sont ordinairement mal circonscrites, indolentes. — Pronostic : est toujours fâcheux : est d'autant moins grave que Us tumeurs sont moins considérables et moins profondément situées. — Traitement. — L'ablalion tolale de la tumeur ou celle du membre doit être pratiquée. — La cautérisation serait toujours insuffisante.
II , 267 et suiv., II, 227 et suiv.
Fongus de la vessie. — Voy. Vessie.
Fontana. — Regarde la potasse caus-
tique comme un véritable spécifique dans le traitement des plaies par morsure d'animaux venimeux.
Fortifians. — conseillés dans le cas de délitescence d'une inflammation. I, 485 I 3 49*
Fourchette [maladies de la). X , 5g8 et suiv.
Focjrnier. — Ss méthode de traitement du tétanos traumatique. — Préconise surtout l'eau de Luce. — Histoires de maladies y relatives.
ï , 3o3 et suiv.
Fractures en général. — Solution de continuité d'un ou de plusieurs os.
— Doivent être considérées selon i° leurs différences, — 20 leurs causes, — 5° leurs signes , • — 4° leur pronostic, — 5° leur traitement. — 6° la formation du cal.
Fractures ( différence des ). -■- Sont relatives à l'os affecté , à l'endroit de l'os où elles arrivent , à la direction suivant laquelle il est cassé , à la position respective des fragmens; enfin aux circonstances qui les rendent simples ou compliquées.
— Relatives à l'os affecté : les fractures des os courts et des os larges sont beaucoup plus rares : celles des os longs se rencontrent chaque jour. — Relatives à l'endroit de l'os où elles arrivent : s'opèrent le plus ordinairement à la partie moyenne, d'autres fois plus ou moins près des extrémités des os. ■ — Relatives à la direction suivant laquelle l'os est cassé : fracture transversale ou en rave, oblique ou en bec de flûte, comminutive ou compliquée.
Des auteurs ont admis, mais à tort, la fracture longitudinale. — Relatives à la position respective des fragmens : le déplacement peut avoir Lieu i° suivant l'épaisseur de l'os , 20 suivant la longueur de l'os, 5° suivant la direction de l'os,
, 4° suivant La circonférence de l'os.
Causes du déplacement (Proy. Déplacement ). — Relatives aux circonstances dont les fractures sont
accompagnées : la fracture est simple quand un seul os est rompu , composée quand un os est rompu en plusieurs endroits , ou que les deux os d'un membre le sont, compliquée quand elle est accompagnée d'accidens qui multiplient les indications. Peuvent être compliquées de contusions, de plaies , de l'ouverture d'un gros vaisseau , de luxations , de maladies. III, 7 et suiv.
Fractures (causes des). — Causes prédisposantes : la situation d'un os au voisinage des tégumens; les plus grands efforts que les os ont habituellement à supporter; la vieillesse, la diathèse cancéreuse. — Causes efficientes : violente contraction des muscles , violences extérieures appliquées ou à l'extrémité des os ou dans leur continuité. III, ai et suiv.
Fractures ( signes des). — Se distinguent en rationnels et en sensibles.— Signes rationnels: douleur, impossibilité de mouvoir le membre. Sont insuffisans. — Signes sensibles : changemens survenus tout à coup dans la conformation, dans la longueur, dans la direction du membre ; écartement ou inégalités sentis parle toucher; crépitation produite par le frottement des bouts des fragmens l'un contre l'autre. III. 24 et suiv.
Fractures ( pronostic des ). — Varie suivant l'espèce d'os fracturé. Les fractures des os superficiels et de ceux des extrémités supérieures sont moins dangereuses que celles des os situés profondément et que celles des os des membres inférieurs. — Suivant l'endroit de la fracture: les fractures sont moins dangereuses quand elles ont lieu au milieu des os que lorsqu'elles se sont opérées près des surfaces articulaires. — Suivant la direction de la fracture : les fractures transversales sont moins dangereuses que celles qui sont obli-
ques. — Suivant les circonstances particulières qui les accompagnent:
les fractures simples sont toujours moins graves que celles qui sont compliquées de contusions , de plaies, d'hémorrhagie ou de luxation.— Suivant l'âge des malades:
sont moins dangereuses chez les enfans que cnez les vieillards ; chez les femmes non enceintes que chez celles qui le sont. III , 28 et suiv.
Fractures ( thérapeutique générale des ). — La cure générale des fractures contient trois indications principales : replacer les fragmens dans leur situation naturelle, les maintenir dans cet état , prévenir les accidens ou y remédier. III, 32.
Fractures (moyens de réduction des).
— Extension , contre-extension , coaptation (Voy. ces mots). — La réduction est souvent fort difficile :
elle est facilitée en mettant le membre dans la demi-flexion. — Est empêchée souvent par l'irritation et le gonflement des muscles ; elle est alors facilitée par les émissions sanguines et les bains. III, 33 et suiv.
Fractures (moyens de les maintenir réduites ). — ■ Situation : dans les fractures des membres inférieurs , le malade doit rester couché jusqu'à l'entière formation du cal.
Manière de dresser le lit : les muscles doivent être tenus dans le relâchement. Le membre doit toujours porter d'aplomb. — Bandages, fanons, faux fanons, attelles (voy. ces mots). III , 38 et suiv.
— Extension continuelle ( Voy. ce mot ). — 1 1 1 , 55 , 56 et suiv.
Fractures compliquées ( traitement des). — Complication de contusion : saignée , topiques, émoiliens; évite t de serrer l'appareil contentif. III, 63, 64. — Complication d'hémorrhagie : lier l'ai 1ère lésée au-dessus et au-dessous de la blessure. III ,64, 65. — Complication de plaies : s'il y a issue des frag-
Du 'Traité des Maladies Chirurgicales. 69
mens , agrandir la plaie et réduire , à moins qu'il ne faille employer des tirailJemens trop violens. III, 65, 66 et suiv. — Fractures comminutivcs : amputation dana le cas de fracture comininutive qui rend improbable la conservation du membre : même procédé pour la réduction que dans les fractures simples. — Extirpation des esquilles qui sont presque entièrement séparées ; mode de pansement et traitement «pécial de ces fractures; leur danger; déterminent souvent la gangrène du membre. III, 66 , 67 et suiv. — Complication de luxation :
réduire, s'il est possible ^ la luxation avant la fracture; réduire la fracture avant la luxation dans les cas où l'on ne pourrait tenter le replacement des surfaces articulaires sans danger. III, 78, 79 et suiv. Fractures ( consolidation des), — S'opère par le moyen du cal. — A lieu dans un espace de temps variable , suivant l'âge , le tempérament du malade, l'épaisseur de l'os, le poids qu'il a à soutenir, la saison , et l'état de santé du malade. — Est plus rapide chez les enfans que chez les vieillards , chez les gens robustes que chez ceux qui sont faibles et cachectiques, dans les os minces que dans les os gros , pendant le printemps et l'automne que pendant l'hiver et l'été , dans l'état de santé que lorsqu'il existe quelque vice ou quelque cachexie. III, 80, 81 suiv, — Conditions de cette consolidation : les deux fragmens doivent jouir de la vie commune ; les fragmens doivent se correspondre exactement par les surfaces de la cassure ; les fragmens doivent être maintenus dans une immobilité complète, 111, 84? 85 et suiv. — Opinion des auteurs sur la formation du cal. III, 86, 87 {Voyez Cal). — Conduite à tenir à l'époque ordinaire de la consolidation
des fractures : b 'assurer si le cal a acquis la solidité convenable ; remédier aux causes locales de la non-consolidation ; combattre les causes générales qui s'opposent à cette consolidation ; persister dans l'usage des moyens contentifs , quand le cal n'a point encore acquis une solidité convenable.
III , 9a, 93 et suiv. — Articulalions contre nature {Voy. ce mot ).
Fractures en particulier. — Du nez, de la mâchoire inférieure, des vertèbres, des côtes, etc. {V. ces roots). Fragilité des os. — ( Voy. Os ).
Framboises. — Voy. Rectum {affections vénériennes du ).
Frein de la verge {longueur excessive du). — Opération nécessaire pour guérir cette difformité. X, 338 et suiv.
Frictions. — Spiritueuses et aroma • tiques , conseillées pour ranimer ceux qui ont été congelés. 1 , i35.
Frissons. — Indiquent , dans le cours d'une phlegmasie, que la suppuration se forme. I , 54.
Froid. — Nuisible dans les inflammations. 1 , 35. — Détermine souvent le tétanos. 1, zSj, — Diminue l'actiou organique des vaisseaux. — Fait disparaître tous les phénomènes de la vie. — Plonge les parties dans un état d'asphyxie.
• — Porte à la fois son action sur les solides et sur les liquides. — Ne se fait pas également sentir sur toutes les parties du corps. — S'étend à la longue jusqu'aux organes intérieurs. — Cause la mort par son action ou subite ou trop pro iongée.
— Est employé pour rappeler à la vie les parties congelées. I, 127 et g. Fumier (bains de).' — Conseillés par Ambroise Paré dans Je traitement du tétanos. 1 , 3oo, 1 , 3oi.
Fumigations ( guytoniennes ). — ■ Conseillées pour préserver les malades de la contagion de la pourriture d'hôpital. I, 3a5.
Furoncle. — Ses caractères. — A son biége dans le tissu cellulaire. — La
peau n'est affectée que consécutivement.— Se montre dans presque toutes les parties du corps. — Est ordinairement multiple. — Varie en volume. — Dépend toujours d'une cause interne. — Survient fréquemment après les maladies graves, dont il est quelquefois la crise. — Symptômes locaux, tirés de la marche de la tumeur. — Symptômes généraux fébriles , se montrent rarement. — Engorgement consécutif des ganglions lymphatiques. — Se tennine^toujours par suppuration et par gangrène.
— ■ Bourbillon quelquefois multiple. — Est une maladie fort peu giave. — Traitement : doit àvoic pour but de favoriser la suppuration, et la sortie du bourbillon. — • Onguens maturatifs , diachylon , cataplasmes. — Les incisions ne sont utiles que pour favoriser l'issue d'un bourbillon trop considérable.
— Caractères de la cicatrice. — Traitement général dirigé contre l'affection interne qui produit les furoncles. II , 43 et s», II, 44 et s.
rANGLiON. — Tumeur enkystée qui se forme sur le trajet des tendons, particulièrement sur ceux qui sont renfermés dans une coulisse et lubrifiés par une humeur synoviale.
XI , i et suiv.— Il s'observe principalement à la main. 2. — Ordinairement il se développe spontanément et sans cause connue. 5 et suiv. — Les remèdes topiques , la compression , l'incision et l'extirpation ont été proposés pour guérir le ganglion. 4 et suiv. — Les topiques ne paraissent d'aucune utilité à l'auteur. 5. — La compression a communément plus de succès :
Différentes méthodes employées pour rompre le kyste. 5 et suiv. — L'ouverture du ganglion peut être faite par une incision ou par une •ikuple ponction ; la ponction est
préférable. XI, 6 et suiv. — L'extirpation est la méthode curative la plus sûre : manière de la pratiquer, y et suiv.' — Il se développe souvent à la partie postérieure du poignet une tumeur enkystée que l'on a regardée comme un ganglion : elle diffère de ce dernier par ses causes , ses caractères et son traitement. 8 et suiv. — Faits divers relatifs au mode de développement et au traitement des tumeurs enkystées du poignet. XI, i5 et suiv.
Gangrène. — Définition. — ■ Ne doit point être confondue avec l'asphyxie locale. — Comparée avec l'asphyxie locale. — Sa marche. — Ses caractères. ■ — Distinguée en gangrène proprement dite etsphacèle.- — Doit être distinguée de l'affaiblissement des propriétés vitales d'une partie. — Gangrène humide. ■ — Gangrène sèche. — • Sa marche, ses phénomènes, ses indications curatives, variables suivant les causes. — Causes : externes ou internes. I, io4et suiv.
Gangrène (par inflammation) .—Trèsfréquente. — Survient de deux manières.— À lieu lorsque l^éngorgement inflammatoire intercepte le cours des liquides. — Est superficielle quand l'inflammation se borne à la peau. — S'empare quelquefois de tout le membre, dans le cas d'inflammation profonde. — Opinion de Quesnay combattue.
■ — Ses symptômes. — Sa marche. — Diminution graduelle des phénomènes inflammatoires. — Signes auxquels se reconnaît la mortification.— Odeur sui generis pathognomonique. — Se borne aisément quand elle est superficielle. — Signes auxquels on reconnaît qu'elle
• est bornée. I, 107 et suiv. — Son pronostic, toujours fâcheux , varie suivant le siège , l'étendue et la nature des parties affectées. 1,112, 1 , 110. — Ses indications curatives. Emploi des antiphlogistiques.
Du Traité des Maladies Chirurgicales
— Débridement des aponévroses.
— Toniques et antiphlogistiques combinés. — 'Scarifications vantées par quelques écrivains, proscrites par Fauteur. — Yésicatoires, cautère actuel , peuvent la prévenir.
— Favoriser f élimination des parties gangrenées. — Faire l'ablation de la partie. — Cercle inflammatoire qui borne la gangrène. — Durée de l'élimination variable ; moyens de la favoriser; toniques.
■ — Enlever les escarres à mesure qu'elles se forment. — Ablation du membre spbacélé. — Temps de l'opération, lieu de l'opération. I, n5 et suiv..
Gangrène (produite par la contusion). — Est produite de deux manières.
— Tantôt superficielle et tantôt profonde. ■ — S'empare promptement des membres. — Entraîne souvent la mort du malade. — Est causée encore par l'affaiblissement de l'action organique des cbairs. — Indications curalives. Abandonner la maladie à la nature, lorsque la contusion n'a désorganisé que la peau. — Faire l'ablation de la partie, si elle a été profondément désorganisée ; temps , lieu de cette opération. — Gontje-indications de l'opération. — Traitement à mettre en usage pour prévenir la gangrène. I, 120 et suiv.
Gangrène (produite par une compression lente).' — Manière dont elle est produite. — Quels sujets elle affecte principalement. — Est déterminée par la même cause que les fièvres graves. — Se reproduit sur 'toutes les parties saillantes. — Amène promptement la mort du sujet. — Histoires de maladies y relatives. — Traitement : changement de posisilion, applications topiques.— Favoriser la chute des escarres. 1, 12S et suiv.
Gangrène (produite par la brûlure).
— Mode d'action des corps chauds.
— Est le plus souvent produite par les corps solides. — Par la corn bus-
tion des vêtemens. — Gomment elle se reconnaît. — Coloration particulière de la peau. — Plaies résultant de la chute de l'escarre. — Affecte quelquefois toute l'épaisseur d'un membre. , et nécessite alors l'ablation de la partie. I , 127 et suiv.
Gangrène ( produite par ta congélation). — Climats dans lesquels on l'observe. — Ses causes. — Sa marche.— Ses symptômes. — Son traitement. 1 , 129 et suiv.
Gangrène (produite par t 'interception du cours des liquides). — S'effectue de deux manières. — -Par la ligature de l'artère principale d'un membre. — Phénomènes qui précèdent et indiquent la gangrène. — L'ablation du membre est nécessaire. — Ne s'étend quelquefois qu'à une petite portion du membre. — Est produite aussi parla compression.
— Son mécanisme. — Gangrène sèche.— Gangrène humide. I , i34 et suiv.
Gangrène par cause interne. (Produite par la malignité de la cause de l' inflammation) . — ■ La maladie qui la produit a reçu le nom d'inflammation maligne ou gangreneuse. — Charbon. — Pustule meligne. — Ses caractères.— Ses symptômes généraux, locaux. — Pronostic fâcheux.
— Traitement tonique interne.— Ablation des parties mortifiées, I, 137 et suiv.
Gangrène (qui survient dans le cours d'une fièvre putride ou maligne). — Parties dans lesquelles elle se développe plus spécialement. — Est regardée comme symptomatique ou critique. — Est superficielle ou profonde. — Ne nécessite point un traitement spécial.
Gangrène sèche. — Sa définition. — Ses caractères. — Son siège. — Epoque de la vie à laquelle elle se montre le plus ordinairement. — Symptômes très- variables. — Affecte une
couleur noire, dans certains
— Couleur blanche cas. — Ne s'accom-
Tt
ible analytique
pagne pas de phlyctènes. — Symptômes généraux. — Ses progrès sont fort lents. — Son pronostic très-fâcheux. I, i43 et suiv. — Ses
causes , internes ou externes. — /
„ ' ." .m 1*arenge©t. — i>it avoir réuni par pre-
Causes internes, comment elles •< • , .• f-' r 1
nosiic fâcheux , variable. — Traitement tonique ; exciter l'inflammation. — Enlever les parties frappées de mortification. I, 137 et suiv.
agissent. — Virus vénérien. — Vice scorbutique. — Principe morbifique d'une maladie aiguë. — L'extrême vieillesse. I, 1^.6, I, 1^7. — Causes externes. — Seigle ergoté. I, i4/, I, i4§« — Symptômes locaux:
Engourdissement, douleur, mortification, ï, 148. — Symptômes géné- Nerveux,
mière intention une portion de nez entièrement séparée du reste.
I* 184, I , i8^. — Sa théorie de la régénération des chairs. I , 2i3.
— Aie premier donné le conseilde comprendre beaucoup de chairs avec l'artère, lorsque l'on pratiquait la ligature du vaisseau. I,
vaux : IN er veux, gastriques, cir-
culatoiies. I, i/l8. I, 149. — Gastrique (embarras). — Ses caractères.— Moyens de le combattre.
— Coïncide avec un grand nombre d'inflammations. I, 38.
Indications curatives. — Sont au nombre de trois. — Moyens delà prévenir: antiseptiques cordiaux.
— Arrêter les progrès du mal et Gastroraphie. — Nom donné à la
ses accidens : opium. — Favoriser la séparation des parties gangrenées d'avec les chairs vives: balsamiques; amputation. I, 1^9 et suiv.
Gangrène de pott. — A beaucoup d'analogie avec la gangrène sèche.
— Affecte les extrémités inférieures. — Ses caractères. — Temps qu'elle meta parcourir sespériodes.
— Affecte plus particulièrement les hommes. — N'est point particulière à la vieillesse. Ses causes.
— Le quinquina et les toniques sont inutiles dans le traitement de cette affection. • — ■ L'opium a une grande efficacité. — Histoire de maladie y relative. — Les applications stimulantes sont inutiles.
1, 1 54 et suiv.
Gangreneuse ( inflammation ). — Dénomination donnée àunephlegmasie qui se termine essentiellement par gangrène. I, 137. — Sa marche varie. — Formes diverses et spéciales sous lesquelles elle se présente. — Est toujours extrêmement grave. — Son- étendue variable.— Symptômes locaux, généraux. — Parcourt ses périodes très-rapidement. — Reconnaît pour cause un agent délétère. — Pro-
suture des parois abdominales.
— Ne doit être pratiquée que dans le cas où les bandages et la situation ne suffisent pas pour tenir les lèvres de la plaie en contact. VU, 474» — Les auteurs ne sont pas d'accord sur l'espèce de suture qui convient dans les plaies pénétrantes de l'abdomen : la suture enchevillée est la plus généralement adoptée. — Instrumensdont on se sert; procédé opératoire; pansemens subséquens. VII , 474
Gastrotomïe. — A été conseillée par quelques auteurs pour guérir le volvulus. — Blâmée par l'auteur dans ce cas. — Procédé opératoire.
VU, 489 et suiv. — Cette opération consiste à inciser les parois de l'abdomen pour retirer un corps étranger contenu dans le péritoine ou dans un des viscères de l'abdomen. — Circonstances dans lesquelles cette opération doit être pratiquée. — Procédés opératoires mis en usage par les modernes. VII, 196 et suiv.
Gaz. — Se développent dans l'épaisseur des plaies affectées de pourriture d'hôpital. 1 , 325
Du Traité des Maladies Chirurgicales, 7 3
Gencives (inflammation des), — Survient dans un grand nombre de circonstances , et lient à des causes très-variées qui exigent des traitemens différens.— Les causes principales sont l'accumulation du tartre , un traitement mercuriel , le scorbut. VI , 364 et suiv.
Gencives (gangrène scorbutique des).
— Se rencontre principalement .chez les enfans. — La maladie, quelquefois bénigne, est le plus souvent fort grave , et cause des accidens mortels. — Dans le début de la maladie on parvient à en modérer les progrès par des applications d'acide muriatique. — Traitement local; manière de combattre les complications. VI, 367 et suiv.
Gencives (excroissances fongueuses des). — Cette maladie a reçu le nom d'èpulie. — Examen des causes, des symptômes, de la marche et des complications de la maladie.— L'excision et la cautérisation sont le plus sûr moyen de guérir ces tumeurs. VI , 3jo et suiv.
Gencives (phlegmons des). — Surviennent quelquefois sans causes connues ; mais le plus souvent sont produits parla carie d'une dent ou par un coup porté sur la gencive elle-même. — On doit donner issue ■au pus dès que l'abcès est formé.
Gencives ( ulcères des). — Chez les adultes, les gencives sont quelquefois affectées d'ulcères fongueux , rougeâtres et sanguinolens , d'où découle une matière blanche et fétide. — L'exposition aux miasmes putrides , la salivation mercuriellc, l'accumulation du tartre sur les dents, la diathèse dartreuse ou scorbutique, sont les principales causes de cette maladie. — Le traitement sera d'abord dirigé contre les causes, vi , 574.
Geoffroi. — Ses expériences pour prouver l'inutilité des embrocation s huileuses dans /le traitement des
plaies pat' morsures d'animaux venimeux. 1 , 43 1 , 1 , 434-
Gerçure de l'anus. — Voy. Fissure de l'anus.
Gimbernat (ligament de). — Voy. Hernie crurale.
Gland (im perforation du). — Causes, nature et traitement de ce vice de conformation. X, 3n et suiv. — Prétendue régénération du gland à la suite de l'amputation de la verge. I, 219 , 1 , 220.
Glande maxillaire (maladies de la).
— ■ Voy. Maxillaire.
Glande parotide (maladies de la).
— Voy. Parotide.
Glandes. — Leur inflammation se termine le plus souvent par induration. — Danger de cette terminaison. — Leur ablation devient alors nécessaire. 1 , 34.
Glaucome. — Opacité de l'humeur vitrée. — Causes peu connues: inflammation du globe de l'œil. — Signes diagnostiques : tache grisâtre , verdâtre ou plombée, qui trouble la transparence de l'œil , et qui devient de plus en plus apparente à mesure que la vue s'affaiblit ; doit être soigneusement distingué de l'opacité du cristallin. — Pronostic toujours fâcheux : si la maladie dure depuis long-temps elle est ordinairement incurable , et amène la perte de la vue. — Traitement : évacuans, antiphlogistiques, résolutifs. V, 549 et suiv., V, 554 et suiv.
Globules du sang. — Leurs différences, suivant Leeuwenhoeck. 1,7, 1,8.
Glotte ( œdème de ta). — Infiltration séreuse ou séropurulente delà membrane muqueuse qui tapisse l'ouverture supérieure du larynx ou la glotte elle-même. — Peut être primitive, ou succéder à une inflammation du larynx. — Débute quelquefois par un accès de suffocation; mais ordinairement l'invasion est plus obscure. — Signes diagnostiquos delà maladie.V,io5et suiv.— Pro-
nostic : toujours très-grave , la maladie est le plus souvent mortelle.
107. ■ — Lésions anatomiques trouvées à l'ouverture des cadavres.
108. — Traitement , doit être énergique : antiphlogistiques ; bronchotomie ; pression exercée avec les doigts sur l'ouverture du larynx.
VII , 108 et suiv.
Glutiheux (suc), — S'interpose entre les parties divisées, se dessèche et les identifie. ■ — Cette théorie est discutée et réfutée. I, 2o5, I, 206.
Goitre. — Tumeur placée à la partie antérieure moyenne du cou, et qui est formée par le gonflement de la glande thyroïde. — N'est quelquefois borné quJà une partie de la glande. — Est sporadique ou endémique, héréditaire ou accidentel.
— Epoque de la vie à laquelle le g-oître se développe habituellement. — Anatomie pathologique.
VII, 61 et suiv. — Causes peuconnues : tient à des conditions particulières des eaux des montagnes.
VII , 65 et suiv. — Signes diagnostiques de la maladie ; elle se complique souvent de crétinisme dans les lieux où elle est endémique.
VII , 67 et suiv. — La marche du goitre et ses terminaisons ne sont pas constamment les mêmes; le plus souvent il reste stationnaire , quelquefois il augmente progressivement de volume. VII, 69 et s. — Le goitre peut devenir véritablement squirrheux, et de là passer à l'état de cancer. —Quelquefois il se transforme en une substance fongueuse.
VII, 71 et suiv. — Diagnostic différentiel. 72 et suiv. — En général le goitre n'a rien de dangereux , et la plupart des personnes qui en sont attaquées le regardent plutôt comme un objet de difformité que comme une véritable maladie ; cas dans lesquels il est une affection plus ou moins grave. 74 et suiv. — Traitement. On a proposé contre le goitre un grand nombre de remèdes tant internes qu'externes. — Indi-
cation et examen des diverses médications proposées par les auteurs contre le goitre. 76 et suiv. — Topiques émolliens , antiphlogistiques, lorsque le goitre devient douloureux et qu'il s'enflamme ; ouverture des abcès qui se forment dans sa substance. — Emploi des caustiques et du séton pour détruire peu à peu la tumeur ; avantages, inconvéniens de cette pratique. — Extirpation ; cas dans lesquels cette opération peut être utile. VII , 80 et suiv.
Gomme. — Voy. Périostose.
Gorge ( ulcères de la). — Sont de plusieurs sortes. Les plus simples et les plus faciles à guérir sont ceux qui succèdent à la chute des aphthes , d'une escarre , à l'ouverture d'un abcès, ou qui se manifestent au déclin de certaines maladies aiguës dont ils paraissent être la crise. — Leur traitement n'offre aucune indication spéciale. VI , 452, VI, 453. — Les ulcères vénériens de la gorge sont toujours consécutifs.— Caractères spéciaux des ulcères vénériens de la gorge et du voile du palais. — Diagnostic différentiel. VI, 453 et suiv. —Le pronostic de ces ulcères est subordonné à leur situation, à leur étendue, à l'état général du malade , et aux traitemens anti-vénériens qui ont été administrés. 460. • — Abandonnés à eux-mêmes, les ulcères de la gorge ne guérissent point, et font au contraire des progrès plus ou moins rapides. 461. — Le traitement général est celui de la vérole constitutionnelle. VI, &§\.
Goulard ( eau vègèto-minèrale de ).
— Conseillée pour le traitement de la brûlure aux ieret2e degrés. I,
Goutte sereine. — ( Vos% Amaurose. )
Grandes levses ( plaies des ). Les plaies des grandes lèvres n'offrent rien de particulier relativement a
Du Traité des Maladies Chirurgicales. 7 5
leurs causes, à leurs symptômes et à leur traitement. X , 585 et suiv.
Grandes lèvres [tumeurs des). Les grandes lèvres peuvent être le siège de plusieurs sortes de tumeurs : le phlegmon s'y montre plus communément que les autres. X, 386 et suiv. — Chez quelques femmes il se forme un abcès des grandes lèvres à l'époque des règles. 087. — Ces abcès dégénèrent quelquefois en fistules borgnes incurables. X, 087 et suiv.
Grandes lèvres {tumeurs sanguines des). Ces tumeurs ne sont autre chose que des ecchymoses produites par une forte contusion. Le traitement est le même que celui de l'ecchymose en générai. X , 3çjo et suiv.
Grandes lèvres ( œdème des ). Survient particulièrement chez les femmes enceintes , et dans certaines hydropisies; le traitement doit être dirigé le plus souvent contre la cause de la maladie. X, 392.
Grandes lèvres ( varices des ). Ne présentent aucune indication particulière. 3o,3.
Grandes lèvres ( tumeurs fibreuses des). Description analomique de ces espèces de tumeurs. X, 393. — Cestumeurss'étendent quelquefois très-loin dans le bassin. Histoire de maladie y relative. X , 3o,3 et suiv.
Grandes lèvres ( tumeurs enkystées des). Ces tumeurs sont de l'espèce du mélicéris et de l'athétôme : le traitement doit être celui de ces espèces de tumeurs. X , 396.
Grandes lèvres {tumeurs cancéreuses des). Symptômes et marche de cette affection : l'ablation de la tumeur est le seul mode de traitement que l'on doive tenter. X , Grandes lèvres ( tumeurs sièaiomateuses des). N'offrent ni symptômes ni indications particulières.
X. , 397 et suiv. Gravative ( douleur ). Indique que le pus d'un phlegmon s'est réoni en abcès. I, 54-
Grenouillette. Tumeur salivaire qui se forme dans la bouche , au-dessous de la langue, et près de son ligament. — La nature de cette affection était ignorée jusqu'en ces derniers temps. — L'oblitération du canal excréteur de la glande maxillaire est la véritable cause de la grenouillette. — Examen des causes qui peuveut favoriser cette oblitération. VI, 286 et suiv. — Caractères de la salive aux différentes époques de la maladie. 288. — Signes diagnostiques et différentiels de la grenouillette. 288 et suiv. — Traitement. Désobstruction des conduits salivaires. — Ouverture de la tumeur avec les caustiques ou avec l'instrument tranchant. • — Motifs qui doivent déterminer l'opérateur dans le choix des moyens à employer pour l'ouverture de la tumeur. VI , 290 et suiv.
Guattani. — OpCra un anévrismede l'artère, fémorale, attenant à l'arcade crurale. II, 118.
Hèm atod as (fongus). — Ont été confondus avec les tumeurs fongueuses accidentelles. II , 319.
Hall. — -A pratiqué avec succès l'opération de l'anévrisme de, i'artère axillaire. II , 201.
Haller. — Son opinion sur la formation ducal. III ,88, 111,89.
Hectique (fièvre). — Conséquence de l'ouverture des abcès par congestion. 1,91. — Est causée par la résorption du pus et des matières putrides. 1 , 119.
Heister {croix de). — Est insuffisante pour maintenir réduites les fractures de la clavicule. III, 1S0, III, 182.
Hématocèle. — Voy. Scrotum ( infiltration sanguine du ) .
Hématurie ( ou pissenucnt de sang )« — Evacuation par l'urètre d'un sang plus ou moins pur venant de* reins, des uretère* ou de la vessie, et expulsé parles contractions de
ce dernier viscère. — Ne doit pas être confondue avec l'hémorrhagie de l'urètre. IX, 88. — Se distingue en rénale, en urétérique et en vésicale, suivant que le sang provient des reins, des uretères ou delà vessie. 89. — Cette hémorrhagie est primitive ou secondaire. 89. — S'observe dans les deux sexes, mais elle est plus commune chez la femme que chez l'homme. 89. ■ — Peut dépendre d'un grand nombres de causes, dont les unes sont prédisposantes et les autres déterminantes ; examen critique de ces causes et de leur influence. 89 et suiv . — Les symptômes sont différens, suivant queie sang vient des reins, des uretères ou de la vessie. 90. — L'hématurie idiopathique est très-rare.
90 et suiv. — Signes diagnostiques de l'hématurie rénale. 90 et suiv.
-L'hématurie urétérique est extrêmement rare et n'est jamais idiopathique ou spontanée : signes auxquels on peut la distinguer des deux autres expèces. 93 et suiv. — l'hématurie vésicale peut être idiopathique, accidentelle ou symptomatique : signes particuliers auxquels ces différentes espèces peuvent se reconnaître. IX, 94 et suiv.
Le sang rendu avec l'urine se trouve dans divers états , selon qu'il a séjourné plus ou moins long-temps dans la vessie. 97 et suiv. — Le pronostic de l'hématurie est différent , selon le viscère d'où le sang coule, la cause de son effusion , l'âge du malade , la quantité de sang qu'il rend par l'urètre ou qui s'épanche et s'accumule dans la vessie. 98 et suiv. — Signes auxquels on reconnaît le danger pressant de l'hématurie. 99 et suiv. — Les hématuries fréquentes et copieuses sont suivies de fièvre lente, de marasme et de la mort. 100 et suiv. — Le traitement de l'hématurie est différent selon l'espèce , les causes de la maladie , la quantité de sang que le malade rend
ou qui s'épanche et s'accumule dans la vessie. 101 etsuiv. — Dans l'hématurie symptomatique le traitement doit être dirigé contre la maladie dont le pissement de sang est le symptôme. 102 et suiv. — Le sang eii s'accumulant dans la vessie peut déterminer l'inflammation de cet organe. io3 et suiv.
— Traitement au moyen duquel on favorise l'expulsion des caillots.
io5 et suiv. — Traitement hygiénique au moyen duquel on peut prévenir le retour de cette maladie. IX , 107.
Héméralopie. — Affection dans laquelle les yeux perdent la faculté de voir pendent toute la nuit, tandis qu'ils exercent librement leurs fonctions quand le soleil est sur l'horizon. — Causes : diminution de la sensibilité de la rétine ; certaines influences épidémiques. — - Pronostic : est rarement fâcheux ; la maladie cède en générai avec assez de facilité. — Traitement :
vomitifs et purgatifs , saignées locales et générales , vapeurs stimulantes dirigées sur l'œil; V , 471 et suiv. , V, 475 et suiv.
Hémiopsie. — Affection dans laquelle les objets paraissent coupés par la moitié — Causes : grossesse , hypocondrie , application des yeux long-temps continuée sur le même objet. V, 490 et suiv., V, 4g4 et suiv.
Hémoebhagie. — L'un des accidens primitifs des plaies. ■ — Ce qu'on entend par ce mot. — Ne doit poirit être confondue avec la simple effusion de sang. — A lieu le plus souvent au moment oùla.plaie est faite. — Circonstances qui influent sur les suites de l'hémorrhagie. — Celle qui vient des artères est beaucoup plus dangereuse que celle qiw vient des veines. ( Vos.
veines et artères). — Plus dangereuse à l'intérieur qu'à l'extérieur.
— Plus ou moins grave selon le calibre du vaisseau , selon sa situa-
Du Traité des Maladies Chirurgicales- nn
tion , selon qu'elle a lieu pendant une opération ou dans une plaie, selon l'état moral ou physique du malade. — Procédés que la nature met en usage pour l'arrêter (f^oy.
artères , plaies des ). I , 243 et suiv. — Procédés que l'art emploie pour l'arrêter : astringens , absorbans, styptiques , cautérisation, compression, ligature (Vo^. ces mots). I , a53 el suiv.
Hémorrhagie nasale. — Peut être arrêtée par l'emploi des astringens, 1 , 253.
Hémorrhagie utérine. — Peut être arrêtée par l'emploi des astringens.
Hémorrhagie (de l'artère raninc). — Est facilement arrêtée par la cautérisation. Observation rapportée par Brasdor. 1 , 256 et suiv. — D'une artère ossifiée ; d'une artère située dans l'épaisseur d'un os, dansune alvéole; del'artère épigastiique dans l'opération de la paracentèse , ne peut être arrêtée que par la compression directe.
1 , 265 et suiv.
Hémorrhagie. — Des artères temporale , occipitale , tibiale antérieure, pédieuse, radiale, peut être arrêtée par la compression latérale. 1 , 260. — Des artères intercortale et honteuse interne , ne doit être arrêtée que par la compression latérale. 1 , 263.
HÉ&iORRHAGiE(remèefes généraux de /').
— Saignée , diète , médicamens internes. 1 , 275 et suiv.
Hémorrhagie (produite par un instrument piquant). — Le sang qui s'épanche dans le tissu cellulaire donne lieu à des accidens graves.
— On doit faire la ligature toutes les fois que le vaisseau est à une certaine profondeur. I, 336 et suiv.
Hémorrhagie (produite par une plaie d'arme à feu). — Ordinaiiement peu considérable au moment même ou la plaie est laite. — Survenant souvent lorsque la suppura-
tion commence à s'établir. 1 , 358 et suiv. I, 365 et suiv. — Elle peut, lorsqu'elle survient au premier moment de l'accident , être utile et prévenir l'inflammation. — Placer un tourniquet sur-le-champ, et faire ensuite la ligature. ■ — Le tamponnement doit être évité autant que possible. I, 3jo et suiv. I, 3j2 et suiv.
Hémorrhoïdales ( tumeurs). — Voy.
Hémorrhoïdes.
Hémorrhoïdes. — On entend par hémorrhoïdes , non seulement le flux de sang par les vaisseaux qui se distribuent à l'intestin rectum , mais encore une ou plusieurs petites tumeurs sanguines situées sur le contour de l'anus ou dans l'intérieur de l'intestin. X , ^6. — Les hémorrhoïdes sont plus fréquentes chez les adultes que chez les enfans , chez les hommes que chez les femmes. 46 et suiv. — Causes prédisposantes et efficientes des hémorrhoïdes. 47 et suiv. — Symptômes locaux et généraux qui précèdent et accompagnent leur apparition. 48. — Elles ont été distinguées en périodiques et en non périodiques , en constitutionnelles et en accidentelles. X , 49 et suiv.
— Tumeurs hémorrlioï claies. — Ont leur siège à la circonférence de l'anus, ou dans l'intérieur même du rectum, vers sa partie inférieure.
X, 5o. — Caractères spéciaux de ces tumeurs. 5o et suiv. — Caractères anatomiques des tumeurs hémorrhoïdales internes. 5i et suiv.
■ — La nature des tumeurs hémorrhoïdales n'est pas encore parfaitement bien connue. La' plupart des auteurs les regardent comme des dilatations variqueuses des veines du rectum. 53 et suiv. — Le diagnostic des tumeurs hémorrhoïdales externes ^est généralement facile , il se tire des phénomènes qui précédent leur apparition , et de la forme sous laquelle ils se présentent. X , 55 et suiv. — Le diagnos-
tic des tumeurs hémorrhoïdales internes est souvent impossible tant qu'elles n'ont pas acquis un volume considérable: elles font alors saillie au pourtour du rectum après l'expulsion d'une selle. 56 et suiv. — Les tumeurs hémorroïdales sont toujours, lors de leur apparition , compliquées d'un certain degié d'inflammation qui peut devenir beaucoup plus considérable. 58 et suiv. — Cette inflammation se termine le plus souvent par résolution, quelquefois par suppuration, très-souvent par gangrène, et assez fréquemment par induration squirrheuse. X , 60 et suiv.
— Flux hèmorrhoïdal. — Accompagne fréquemment les tumeurs hémorrhoïdales : peut exister cependant sans qu'il y ait de tumeurs. X, 61 et suiv. — Il prsente des vaiiétés relatives aux circonstances dans lesquelles le sang s'écoule. 62 et suiv. — Ce sang provient des extrémités artérielles : les malades le rendent quelquefois en gros caillots quand les hèmorrhoïdes sont internes. 63. — La quantité du flux hèmorrhoïdal varie beaucoup, 64.
— Caractères spéciaux à l'aide desquels on le distingue des autres flux de sang par le rectum. 64. — Lorsque ce flux est peu abondant on doit le regarder comme une évacuation salutaire : sa supression peut avoir les suites les plus fâcheuses. X, 64 et suiv.
— Pronostic des. hèmorrhoïdes. — Elles doivent, dans certaines circonstances, être regardées comme fort utiles à l'économie. X, 65 et suiv.
— La situation des tumeurs hémorrhoïdales et plusieurs autres circonstances peuvent rendre cette maladie plus ou moins fâcheuse.
X, 66 et suiv.
— Traitement des hèmorrhoïdes . — La gnérison radicale des hèmorrhoïdes peut être tentée lorsqu'elles ne sont pas constitutionnelles. X , 67 et suiv.. --Ce traitement doit être
d'abord dirigé contre les causes qui les ont produites. 68. — Lorsqu'il serait dangereux de les guérir , on ne doit chercher qu'à modérer l'intensité des accès et à prévenir les accidens dont elles peuvent se compliquer. 69. — Si le flux hèmorrhoïdal est modéré, il faut se borner aux soins de régime ; mais s'il est considérable et s'il menace les jours du malade, on prescrira des topiques répercussifs ou le tamponnement et la cautérisation. 69 et suiv. — Moyens de rappeler le flux hèmorrhoïdal habituel supprimé. — Indication des moyens propies à combattre l'inflammation des hèmorrhoïdes. X , 71 et suiv. — La ligature , l'excision, les caustiques et le cautère actuel sont les moyens dont on doit faire usage pour détruire les tumeurs hémorrhoïdales dont la présence ne peut être supportée. 72 et suiv. — La ligature a le double avantage de ne point effrayer les malades et de ne point exposer à l'hémorrhagie qui accompagne presque toujours l'excision de ces tumeurs. Manière de pratiquer la ligature ; accidens auxquels elle peut donner lieu. 75 et suiv. — Les caustiques et le eaucautère actuel pour la destruction des tumeurs hémorrhoïdales sont abandonnés aujourd'hui. 75. — L'excision des tumeurs hémorrhoïdales est le moyen le plus sûr et le plus prompt d'en délivrer les malades :
avantages et inconvéniens de cette méthode : manière de pratiquer l'opération , pansemens subséquens. X , 75 et suiv. — Manière de pratiquer l'excision des tumeurs internes. 77 et suiv. — Tamponnement du rectum pour arrêter l'hémorrhagie ; description de cet appareil. 79 et suiv. Moyens propres à combattre l'inflammation qui suit l'opération. 85. — Moyens de prévenir l'oblitération de l'anus.
X, 83 et suiv.
Hernies.de l'abdomen en général.
Du Traité des Maladies Chirurgicales. h g
( différences des). — Les hernies peuvent se former dans presque tous les points du bas-ventre ; mais ordinairement elles arrivent à sa partie antérieure et inférieure où la paroi abdominale est dépourvue
Variétés de cet orifice. VIII, 12 et suiv. — Variétés de structure du sac herniaire. 1 3. — Les hernies différent encore entre elles en ce que les unes sont simples et les autres compliquées. VIII, 14.
de fibres musculaires, et où se trou- Hernies en général ( causes des). -
Les causes prédisposantes ou éloignées tiennent à la disposition des viacères de l'abdomen et des parois de cette cavité. VIII , i5 et suiv. — Elles peuvent être héré-
vent des ouvertures naturelles. — Inguinale. VIII , 1 et suiv. — Crurale. 3. — Ombilicale ou exompliale. 3. — Epigastrique. 3. — Du trou ovalaire. 4- — Du périnée.
4. — Du vagin. 4* — && l'échancrurc ischialique. 4« — Les hernies qui se manifestent sur d'auties points de l'abdomen sont désignées sous le nom commun de hernies ventrales. l\.. — Il en est d'autres que l'on appelle hernies intérieures.
VII l, 5. — Tous les viscères de l'abdomen , à l'exception du duodénum , du pancréas et des reins , peuvent sortir de cette cavité et former des hernies. 5 et suiv. — Les différons viscères du ventre n'ont pas une égale tendance à sortir par tous les points où se forment les hernies. VIII, 6. — On a donné différens noms aux hernies à raison des viscères qu'elles contiennent ; entèrocèle , épiplocèle , entéro-épip locèle , cystocèle ,
dilaires.
Les hernies peu-
vent se former à tout âge , mais on y est plus exposé dans l'enfance. 18. — Les causes efficientes des hernies sont toutes les puissances capables de pousser les viscères du ventre contre les parois de cette cavité, ou les parois contre les viscères. VIII, 19 et suiv. — Les causes efficientes n'occasionnent les hernies qu'autant qu'elles y concourent avec les causes prédisposantes. 20. — Les tumeurs se forment tantôt lentement , tantôt subitement. 21 et suiv. — Les hernies n'ont jamais un volume considérable dans le commencement. 22. — 'Changeinens que subissent les viscère qui forment les hernies. VIII , 24 et suiv.
èpiplomphale , entéromphale , en- Hernies en général (signes des ). tèro - èpiplomphale , enièro - vaginale. 7 et suiv. — La portion du péritoine que des viscères qui s'é* chappent poussent au dehors, forme une poche que l'on a nommée sac herniaire. S. — Toutes les hernies ne sont pas renfermées dans un sac péritonéal. 9. — La grandeur et la figure du sac herniaire
sont relatives à la grandeur ■et à la figure de la tumeur. VI11 ,
Les signes des hernies sont communs et particuliers. — Caractères spéciaux de la tumeur. 25. — Signes auxquels se reconnaissent et se distinguent l'entérocèl»; , l'e"piplocèle , l'entéro-épiplocèle. 26 et suiv. — Les phénomènes que l'on regarde comme propres à faire distinguer la hernie intestinale et épipioïque ne suffisent pas toujours. 27 et suiv.
10 et uiv. — La face externe du Hernies en général [pronostic des).
sac herniaire est unie aux parties environnantes par une couche de tissu cellulaire qui présente beaucoup de variétés. 1 1 et suiv.
— La face interne du sac communique avec la cavité de l'abdomen , par une ouverture à laquelle on a donné le nom d'orifice du sac.
Une hernie quiient;e facilement et qui peut être contenue par un bandage , n'est point une maladie fâcheuse. — Le pronostic varie à raison du lieu où elles se montrent, des parties qui les forment , de la manière dont elles arrivent, de leur volume , de l'âge du malade,
So
et des circonstanees qui les accompagnent. VIII, 28ot t,uiv.
Hernies en général {traitement des).
La cure des hernies consiste à replacer dans le ventre les par-ti* '.& qui en sont sorties, et à les maintenir réduites avec un bandage convenable. VIII, 3o. — La réduction des hernies n'a pas toujours lieu de la même manière. — Taxis : manière de le pratiquer.
3.1 et suiv. — On maintient les hernies réduites en exerçant sur l'ouverture herniaire , après la rentrée des parties , une compression non interrompue. 33. — Les bandages dont on fait usage dans les hernies inguinale et crurale sont le spica, le bandage de futaine et le brayer. — Description et mode d'application de ces bandages. VIII , 33 et suiv. — Le bandage, lorsqu'il est bien fait et porté sans interruption, peut dans certaines circonstances produire la cure radicale d'une hernie. VII i, 47 et suiv. — On peut présumer que la hernie a été entièrement guérie, d'après le temps que le bandage a été porté , et d'après quelques circonstances particulières. 49 et suiv. — Ou a proposé les astringens pour favoriser l'action des bandages compressifs. 5o.
— On a aussi tenté la cure radicale des hernies par divers procédés opératoires, tels que le cautère actuel. VIII, 5,i et suiv. — La castration. 53. — Le point doré.
55. — La suture royale. 54- — La ligature circulaire. 54. — ■ L'opération de la hernie étranglée a été appliquée aussi au traitement des hernies simples. 55 et suiv. — Toutes les opérations pratiquées pour la guérison des hernies simples sont insuffisantes et dangereuses. VIII , 5o et suiv.
Hernies en général ( complication
des ). Les hernies peuvent
, être compliquées de douleurs, d'adhérences , de corps étran-
gers , d'étranglement et de gart grène. VIII, 67. (Voy. plus bas ) Hernies {douleurs considérées comme complication des). — Les douleurs ne doivent être considérées comme accident des hernies que dans le cas où elles sont aiguës. — Causes et traitement de cette complicacation. VI li, 5- et suiv.
• — Hernies ( adhérences considérées comme complication des ). — Les hernies anciennes sont très souvent compliquées d'adhérences. — Les adhérences présentent beaucoup de variétés. VIII, 5p,.
— Elles s'opposent presque toujours à la réduction. 6o. — Signes diagnostiques des différentes hernies compliquées d'adhérences, et traitement qu'on doit opposer.
VIII, 6o et suiv.
— Hernies ( complication des ). — Corps étrangers. — Il s'arrête quelquefois dans l'anse intestinale que forme la hernie des corps étrangers qui ont été avalés. — Cette complication n'est dangereuse que si ces corps sont pointus ou garnis d'aspérités. VIII, 6j et suiv.
— Hernies [complication des }. — Etranglement. — Consiste dans l'interception complète ou presque complète du cours des matières, interception qui résulte de l'impossibilité de réduire la hernie, et qui provoque des aecidens graves. VIII, 6j. — Le rétrécissement, l'inflammation, la contraction des fibres aponévrotiques qui circonscrivent les ouvertures herniaires, ont été considérés pendant long-temps comme les causes exclusives de l'étranglement. 68 et suiv. — Le sac péritonéal est assez souvent l'agent de la compression qu'éprouvent les organes déplacés. 70. — Les adhérences accidentelles que contractent , soit ensemble, soit avec les viscères, les parois du sac péritonéal , deviennent aussi quelquefois les
Du JYaité des Maladies Chirurqicales. 8
ugens de l'étranglement. 71. — Le sac peut être percé par les intestins, et ceux-ci être étranglés dan's l'ouverture accidentelle de la membrane qui les renferme. 72, — Les intestins sont quelquefois eux-mêmes les agens de la compression qu'ils éprouvent. -5 et suiv. — Le passage de l'intestin au travers de î'épiploon déchiré , entraîne le plus souvent les symptômes de l'étranglement. VIII, 75. — Les matières accumulées dans l'anse intestinale déplacée , et les corps étrangers qui s'y arrêtent, deviennent quelquefois aussi les causes de l'étranglement. 77. — Le tissu cellulaire et le muscle crémaster peuvent également causer l'étranglement. 77 et suiv. — Cet accident est quelquefois le résultat de la réduction spontanée de la hernie. 78. — Les chirurgien? ont admis deux espèces d'étranglemens ; savoir l'étranglement avec Inflammation, l'étranglement avec engouement : Richter en distingue une troisième espèce qu'il nomme étranglement spasmodiquc. VIII, 79.- -Signes communs à toutes les espèces d'étranglemens. VIII, 79.
— Signes particuliers de l'étranglement avec inflammation So. — Avec engouement. 81 et suiv. — De l'étranglement spasmodique.
82. — Certaines complications rendent quelquefois le diagnostic très-difficile. 83 et suiv. —Une inflammation qui se développerait spontanément dans une hernie ancienne et volumineuse, pourrait produire des symptômes semblables à ceux d'une hernie étranglée.
85. — Le pronostic de l'étranglement est toujours fâcheux. VIII,
86. L'étranglement avec inflammation est toujours plus grave que l'étranglement par engouement.
86, — Dans l'entérocèle récente l'étranglementest en général d'autant plus grave que la tumeur est plus volumineuse. 87. — L'étran-
glement de la hernie inguinale est plus grave chez la femme que chez l'homme. 87. — La hernie intestinale est plus fâcheuse que lahernie épiploïque. 87 et suiv. — L'étranglement est plus grave chez les adultes que chez les enfans. 88 et suiv. — Dans le traitement de la hernie étranglée, on doit avoir pour objet de soustraire les parties à la constriction qu'elles éprouvent, et de les replacer dans leur situation naturelle. VIII, 89. — Moyens que le chirurgien devra mettre en usage pour réduire lahernie avant d'en venir à l'opération. 89 et suiv. — Nécessité d'en venir très-promptemenf à l'opération : motifs de ce précepte. 91 et suiv. — Dans la hernie avec étranglement par engouement , comme dans celle où l'étranglement est inflammatoire, on doit d'abord cli ercher'à'hi réduire par le taxis : médications générales et topiques conseillées par lés auteurs pour favoriser la réduction. VIII, 94 et suiv. — Opportunité , avantages, inconvénient des applications topiques réfrigérantes , 96 et suiv, — Emploi des purgatifs.
VIII, îoo et suiv. — Lorsque les diffère n s moyens que le chirurgien a mis en us;ige n'ont pas procuré la rentrée de la hernie, il reste à tenter l'opération. io3. — Elle n'est pas aussi urgente dans l'étranglement par engouement que dans l'étranglement inflammatoire. io3. — Dans le cas de hernie entéro-épiploqïue , on doit opérer si I'épiploon seul n'a pu être réduit. 104. — Les accidens persistent quelquefois après la réduction. io5. — Les purgatifs sont indiqués lorsque la persistance de ces accidens dépend de l'atonie de l'intestin. io5. — Les mêmes accidens peuvent avoir lieu à cause de la persistance de l'inflammation de l'intestin ou de l'application d'un bandage àv&nt l'entière réduction.
106 et suiv. — On à mis au nombre des causes de la persévérance des accidens de l'étranglement, la rentrée du sac avec l'intestin. "VIII ,
107 et suiv.
Hernie en général ( opération de la). — ■ Consiste à inciser les tégumens et le sac herniaire , à agrandir l'ouverture par laquelle les viscères sont sortis , pour faire cesser l'étranglement de ces viscères , les réduire ensuite ou remédier à leurs altérations. VIII, 112. — Instrumens nécessaires pour pratiquer cette opération : préparations relatives au malade. 112 et suiv. — Situation du malade : manière d'inciser les tégumens , le tissu cellulaire, le sac. n^etsuiv. ■ — iM an œuvres exercées sur l'intestin après l'ouverture du sac ; réduction. 120. — Débridement : circonstances dans lesquelles il est nécessaire ; manière de le pratiquer.
VIII , 120 ci suiv. -- Manœuvres exercées sur l'intestin et mode de réduction après le débridement.
125. — Préceptes relatifs à la coloration et aux adhérences de l'intestin. 123 et suiv. — Souvent il est impossible de faire la réduction lorsque la hernie est ancienne et volumineuse quoique sans adhérences. 125 et suiv. — La difficulté de la réduction tient quelquefois à ce que le débridement n'est pas assez considérable. VI II, 128. — Introduction du doigt dans l'anneau lorsque l'intestin est réduit, i3i. — Excision des côtés du sac herniaire conseillée par la plupart des auteurs. 101. --Pansement de la plaie résultant de l'opération. i3i et suiv. — Causes de la persistance des symptômes de l'étranglement.
Moyens' de combattre ces accidens. i33 et suiv. — Levée de l'appareil, application d'un bandage après la guérison delà plaie. VIII, 1 35 et suiv. -- Modification de l'opération dans le cas de hernie entéro-épiploïque. i36 et suiv. — La
hernie épiploïque est en général moins sujette à l'étranglement que la hernie intestinale. VIII, î/p. — Dans le cas d'épiplocèle étranglée, l'opération n'est pas aussi instante que dans le cas d'entérocèle. i/p.
— Lorsque l'épiploon est frappé de gangrène , il faut retrancher ce qui est mortifié, i/j-4* "- Accidens produits par les adhérences de l'épiploon avec les lèvres de la plaie et le col du sac. VIII, i45 et suiv.
Hernie ( compl'icat ion des). — Gangrène.— La gangrène de l'intestin est une suite nécessaire de l'étranglement, si l'on ne pratique pas la réduction. VIII, 146. — Cet accident n'est pas nécessairementmortel. 1^6. — Symptômes sous lesquels s'annonce cette complication. i4j. — Lésions anatomiques trouvées à l'ouverture des cadavres. i|8. — Les phénomènes et les suites de la gangrène produite par l'étranglement d'une hernie intestinale , présentent des variétés suivant l'espèce et le degré de l'étranglement , le volume et l'ancienneté de la hernie, l'âge et la constitution du malade. i4§. — Analyse des phénomènes qui s'observent lorsque l'intestin est seulement pincé.
i4S et suiv. — Lorsqu'il est pincé dans la plus grande partie ou dans la totalité de son diamètre. VIII , i4o et suiv. — Lorsqu'il forme une anse plus ou moins'longue. i5o et suiv. — Mécanisme suivant lequel la nature opère la guérison après la gangrène de l'intestin. — Opinion et recherches anatomiques de Scarpa. i5i et suiv. - — Conduite du chirurgien dans le traitement des hernies avec gangrène de l'intestin. Y III, i55 et suiv. — La liberté du cours des matières stercorales par la continuité du canal intestinal, pendant que l'intestin est étranglé, a été regardée comme un signe manifeste qu'il ne l'est que dans une portion de son diamètre.
Du Traité des Maladies Chirurgicales . 83
î5j. — Signes auxquels on reconnaît que l'intestin n'a été qu'incomplètement gangrené après rétablissement d'un anus artificiel.
i58. — Rien n'est plus propre à seconder les dispositions de la nature à la guérison, que les boissons laxatives et les lavemens. i5g. — Règles à suivre pour l'établissement de l'anus contre-nature. iScj et suiv. — Lorsque l'intestin gangrené forme une anse , la conduite du chirurgien doit être différente, suivant que l'intestin est libre ou adhérent , et gangrené dans une plus ou moins grande étendue. 161.
—Lorsque l'anse intestinale est libre, on doit examiner avec le plus grand soin si l'intestin est réellement gangrené , ou sJil conserve encore sa vitalité. ■ — Signes auxquels on reconnaît la çançrène de l'intestin.
VIII , 161 et suiv. — Conduite du chirurgien dans le cas de gangrène.
162 et suiv. — Manière d'établir un anus contre nature ; procédé de Littre. 164. et suiv. — On ne doit établir un anus contre nature que lorsqu'il serait dangereux de réunir les plaies de l'intestin. 166. — Procédé de Rhamdor pour la réunion des deux bouts d'intestin gangrené. VIII, 166 et suiv. — Ce procédé mis en usage par l'auteur.
168 et suiv. — Procédé de Lapeyronie , 171 et suiv. — Ces divers procédés ont été abandonnés. 170.
— Méthode généralement adoptée dans le cas où une anse intestinale, est gangrenée et sani, adhérences.
175. — Procédé de la nature dans la guérison spontanée de l'anus artificiel incomplet. 175 et suiv.- — La plupart des personnes qui ont été guéries d'une hernie par le rétablissement du cours naturel des matières fécales, sont sujettes àdes coliques habituelles plus ou moins vives. — Causes de ces coliques.
177 et suiv. — Accidens consécutifs à la guérison spontanée de l'anus contre nature incomplet. 179 et
suiv. — De l'anus contre nature en général. {Voy. ce mot.) VIII, 181 et suiv.
Hernie inguinale. — Dispositions anatomiques des parties qui sont intéressées dans cette espèce de hernie, ou qui ont des rapports avec elle : situation respective des muscles, des aponévroses, du péritoine. VIII, 2ioetsuiv. — Rapports du cordon spermatique. 217 et suiv.- — Ce qu'on doit entendre par canal inguinal : ses orifices , sa direction. 219 et suiv. — Artère épigastrigue , ses rapports, sa direction , 220. — La hernie inguinale a été ainsi nommée , parce que la tumeur se montre d'abord dans l'aine , et que les parties qui la forment sortent par l'anneau inguinal. 220. — Cette hernie présente dans sa formation des particularités remarquables , suivant qu'elle survient plus ou moins long-temps après îa naissance , et que les viscères qui la forment poussent devant eux le péritoine; ou qu'elle se manifeste immédiatement après la naissance , et que les viscères descendent dans la tunique vaginale du testicule. Hernie inguinale ordinaire , hernie inguinale congénitaîe,JVIIJ, 221.— Distinction en hernie inguinale interne et en externe, selon que les parties parcourent ou ne parcourent pas le canal inguinal. 221.
— Hernie inguinale externe. — Commence toujours au côté externe du ligament ombilical. ■ — Son mécanisme. VIII, 222. — Modifications imprimées au cordon spermatique par le sac herniaire. 223.
— Le cordon spermatique est le plus souvent placé derrière le sac herniaire. 22/j.. — Changement des rapports de l'artère épigastriqne avec l'anneau , consécutivement à la formation de la hernie. 225 et suiv. — Hernie dite int; à-inguinale , dans le cas où les viscères restent dans 1 épaisseur de la paroi abdo-
Table anaïytûjiie
mînale;" et extrMngulnale dans le cas contraire* VIJI , 226 et suiv.
-Hernie inguinale interne. — Commence au côté interne du ligament ombilical. A été nommée aussi ventro-inguinaie. VIII, 228. — Rapports particuliers du cordon et de l'artère épigastrique , dans le cas de hernie inguinale interne. 229. — |1 est extrêmement difficile de distinguer la hernie inguinale interne de l'externe. VIII. 229.
-Hernie inguinale congénitale. — Ne diffère (le la hernie inguinale ordinaire que parce que les parties déplacées sont contenues dans la tunique vaginale du testicule. Mécanisme de sa formation. VIII , 23oets.
- Les rapports du cordon et de l'artère épigastrique sont les mêmes que dans la hernie inguinale externe. 232. — Dilïérences que présentent entre elles la hernie inguinale externe et la hernie congénitale. 232 et suiv. — Disposition anatomique qui rend compte de la facilité de la hernie inguinale chez les jeunes filles. 235.— -Complication de la hernie inguinale ordinaire, et de la hernie inguinale congénitale. VIII, 253 et suiv.
-Les hernies inguinales sont formées ordinairement par l'intestin grêle , l'épiploon et l'arc du colon. VII 1, 204 et suiv. — De toutes les parties du gros intestin qui sont fixes dans les régions du ventre, le cœcum est celle que l'on rencontre le plus fréquemment dans la hernie inguinale. Raisons de ce phénomène :
disposition qu'affecte cet intestin.
a36 et suiv. — Diagnostic spécial et différentiel des différentes espèces de hernies. VIII , 240 et suiv. — Dans les hommes, et surtout dans les enfans qui ont une tumeur à l'aine, on doit examiner si le testicule du côté affecté est descendu dans les bourses. 242. - La hernie inguinale épiploïque est quelquefois très-difficile a connaître. 245.
— Il se forme quelquefois dans les cellules du tissu cellulaire du cordon un amas de sérosité auquel on a donné le nom*d'hydrocèle par infiltration, -r- Signes auxquels on peut la distinguer d'une hernie.
243 et suiv. — Une tumeur graisseuse située sur le cordon spermatique, présente presque toujours les apparences d'une épiplocèle. 244 et suiv. — L'épiplocèle inguinale forme, dans quelquescas, un corps globuleux qui peut êtie pris pour un testitule surnuméraire. 245 et suiv. - L'épiplocèle inguinale peut en imposer aussi pour un varicocèle. 246. — - Celte même hernie peut être prise pour un sarcocèle.
247. — Les hydatides développées dans la hernie épiploïque peuvent simuler une hydrocèle, et rendre le diagnostic de la maladie fort difficile : relation d'un fait de cette espèce. "V III, 247 et suiv.--Nature et cause des accidens déterminés par la hernie inguinale épiploïque. 24S et suiv. — Le pronostic et le traitement des hernies inguinales simples est le même que celui des hernies engénéfal. 249 et suiv.
— Tout ce qui a été dit des complications des hernies en général , et de la conduite que le chirurgien doit tenir dans chacune de ces complications, s'applique aux hernies inguinales. 25o. — Dans la hernie congénitale , les intestins et surtout l'épiploon contractent souvent des adhérences avec le testicule : conduite du chirurgien dans cette circonstance. 2.5 1. — Les préceptes généraux exposés en Uaitant de l'opération de la hernie en général, sont applicables à celle de la hernie inguinale étranglée, avec certaines modifications.
262. — Direction de l'incision, lorsque la tumeur ne dépasse pas le pli de l'aine : changement de direction de l'incision dans le cas con tiaire. 252 et suiv. — Précautions à observer pour l'incision du sac,
Du Traité des Maladies Chirurqicalcs.
253. — De tous les pointa de l'opération, le plus important , c'est le débrideraient ou l'incision de l'anneau. VIII, 253. — Divergence d'opinions des auteurs , relativement à la situation et aux rapports anatomiques de l'artère épigastrique. 254«— Incision parallèle à la ligne blanche, proposée par Rougemont et Scarpa : préceptes de l'auteur relatifs à ce point de chirurgie pratique. 255 et suiv. — Les hernies inguinales anciennes et volumineuses sont très-raremeut attaquées d'étranglement : préceptes particuliers relatifs à la réduction de cette hernie , en cas d'étranglement. VIII, 25j et suiv.
IIeknie crurale.' — A été ainsi nommée parce qu'elle est située au pli de la cuisse, et que les parties qui la forment s'échappent de l'abdomen en passant derrière l'arcade crurale. VIII , 25 1. — Disposition anatomique de l'arcade crurale , et différences chez l'homme et chez la femme. 258 et suiv. — Ce qu'on doit eniendre par anneau crural.
262. — Rapports de l'arcade avec les diverses aponévroses de la cuisse et du bassin . 26? et suiv. - — La hernie crurale est très-fréquente chez tes femmes qui ont eu des enfans, et très-rare chez les filles et surtout chez les hommes. 265. — La hernie crurale sort par l'espace connu sous le nom d'anneau crural ou fémoral. Sa sortie par un autre point est presque impossible. 265 et suiv.
— Direction de la hernie une fois sortie de l'anneau crural. 266 et suiv. — Cette hernie acquiert rarement un volume considérable. 267.
— Sa forme présente beaucoup de variétés. 26S. — Elle est formée ordinairement par l'intestin grêle ; on y rencontre aussi quelquefois l'épiploon , mais il est rarement seul. 268. — Rapports anatomiques de la hernie avec les parties environnantes. VIII, 269 et suiv.
— Rapports du col du sac her-
niaire , de l'artère épigastrique , du cordon spermatique. 270 et suiv. — Le sac herniaire de la hernie crurale est en général fort mince. 272. — Signes auxquels on reconnaît l'existence de la hernie crurale, et on la distingue de la hernie inguinale. 272 et suiv. — La distinction des deux espèces de hernies est plus difficile chez la femme que chez l'homme. 273. — Diagnostic différentiel de la hernie crurale et des tumeurs qui peuvent se développer dans le pli de l'aine.
— Bubon, abcès par congestion, varice. 274 et suiv. — L'indication curative est, en général, de réduire la tumeur et de la maintenir réduite. 278 et suiv. — Le bandage propre à maintenir la hernie crurale diffère peu de celui dont on se sert pour la hernie inguinale : modification de ce bandage. 27g. — La hernie crurale est exposée à l'étrangle ment comme la hernie inguinale.
VIII, 280.' — Les règles établies en traitant de l'opération de la hernie en général, s'appliquent à ceîîa de la hernie crurale, avec de légères modifications ( Voy. Opération de la hernie en général). 280 et suiv.
— Nécessité d'agrandir dans tous les cas le col du canal fémoral ; direction que doit suivre le bistouri pour éviter de blesser les artères épigastrique etspermatique. VIII , 281 et suiv.
Hernie ombiucale. — Hernie dans laquelle les viscères sont sortis par l'anneau ombilical ou par une. ouverture voisine de cet anneau. VIII, 9.80. — Description anatomique de l'ombilic et des diverses parties qui entrent dans sa formation. 284 et suiv. — ■ A été distinguée en hernie ombilicale de naissance et hernie ombilicale accidentelle. 286.
Hehjhik ombiucale congémtale. — Se forme le plus ordinairement pendant que le foetus est encore contenu dans l'utérus. VIII , 286 et suiv. — S'observe quelquefois
dans» les embryons les plus jeunes.
287. — Caractères généraux decette hernie. 2S7- — Elle peut acquérir un volume considérable, et renfermer quelquefois la presque totalité des viscères de l'abdomen. 288. — Lorsqu'elle est considérable,, elle fait presque toujours périr le fœtus dans le sein de la mère. VIII , 289.
— Elle n'est pas toujours mortelle lorsqu'elle n'a pas un volume considérable et qu'on en peut faire ia réduction. 289. — Bandage employé pour maintenir la hernie réduite et pour la guérir. VIII -, 290.
Hernie ombilicale accidentelle chez lot enfans. — Les enfans sont d'autant plus sujets à la hernie ombilicale qu'ils sont plus jeunes : mécanisme suivant lequel elle s'opère :
sac herniaire. VIII, 291 et suiv. — Changemens de rapports entres les parties, amenés par la hernie ombilicale des enfans. 292. — La hernie ombilicale des enfans renferme le plus ordinairement une anse d'intestin grêle. 292. — Examen des causes prédisposantes et efficientes de cette maladie. 293.
— Signes diagnostiques de cette hernie. 2C;5 et suiv. - Abandonnée à elle-même elle fait sans cesse
des
progrès. 294
Son traite-
ment consiste à réduire le plus tôt possible les parties déplacées, et à les maintenir réduites à t'aide d'une compression méthodique.
29/j et suiv. — Description des bandages employés pour maintenir la hernie ombilicale des enfans.
295 et suiv. — Bandage particulieremployé par l'auteur peur les enfans de cinq et six ans et au-dessus.
297. — La compression niéihodique produit d'autant plus sûrement la guérison de la hernie que l'enfant est plus jeune. VIII, 297 et suiv. — La ligature du sac herniaire api es la réduction des parties, a été proposée comme le moyen le plus propre à guérir la hernie ombilicale des enfans :
cette méthode est aujourd'hui généralement rejetée : examen critique de cette opération par Fauteur. VIII, 298 et suiv.
Hernie ombilicale chez les adultes. — Les parties qui forment la hernie ombilicale chez les adultes s'échappent , non par le nombril , mais par une ouverture située au voisinage, et produite accidentellement par l'écartement des fibres de la ligne blaache. VIII , 5oi. — Forme du sac "herniaire et des parties déplacées. 3o2. — Cette hernie est rarement formée par l'intestin seul. 3o3. — La distension forcée des parois de l'abdomen produit dans les fibres de la ligne blanche, et dans l'anneau ombilical, une disposition qui favorise singulièrement l'exomphale. 5o3.
— Celte hernie se forme ordinairement avec lenteur; son volume, sa forme, varient suivant les parties herniées et l'ancienneté de la tumeur. 3o3 et suiv. — Elle acquiert insensiblement un volume considérable. 3o4. — Signes diagnostic/ nés de cette hernie. 3o6 et suiv. — Elle est sujette aux.
mêmes complications et aux mêmes aecidens que les autres hernies. 307. — Le traitement auési est le même que celui de la hernie inguinale et de la hernie crurale : on ia maintiendra réduite à l'aide d'un bandage convenable :
description et modifications de ces bandages, VIII, 307 et suiv. — La bernie ombilicale est susceptible d'étranglement comme toutes les hernies ; mais elle y est moins sujette que les hernies inguinale et crurale : dans ce cas, l'opération est toujours très-urgente. 5 10 et suiv. — Cette opération doit être pratiquée suivant les règles exposées en parlant des heuies en général : modifications particulières apportées dans l'incision de la peau et de l'aponévrose abdominale. 3i 1 et suiv. — La gangrène
Du Traité des Maladies Chirurgicales.
de l'intestin dans la hernie ombilicale exige le même traitement que celle qui survient au bubonocèle et à la hernie crurale. VIII, 3 12 et suiv.
Hernie de l'estomac. ■ — Celle qui paraît à la partie supérieure de la ligne blanche , aux environs de l'appendice xyphoïde, parce qu'on a cru qu'elle était formée exclusive nent par l'estomac. — Elle contient le plus souvent l'épiploon ou le colon. VIII, 5i4- — Symptômes et signes diagnostiques de cette hernie, lires des caractères de la tumcir et de l'altération des fonctions des organes compiis dans la hernie. 3 1 5 et suiv. — Le plus souvent on réduit aisément cette hernie et on la contient à l'aide d'un bandage analogue à celui que l'on emploie dans le traitement des hernies ombilicales. VIII , 317 et suiv.
Hernies ventrales. — On comprend sous cette dénomination toutes celles qui se forment dans les régions antéiieures et latérales de l'abdomen et au côté externe $es muscles droits : ces hernh s sont beaucoup plus rares que les autres.
VIII, 024 et suiv. — Elles sont souvent la conséquence de l'affaiblissement des parois abdominales, des plaies, des contusions du ventre; du déchirement, de l'écartement des aponévroses. 524 et suiv. 1 — Les hernies ventrales se forment quelquefois subitement dans un effort violent. 326. — Signes diagnostiques de ces tumeurs.
52 7. — Les hernies ventrales doivent être réduites et contenues comme toutes les autres : manœuvre opératoire pour la réduction ; description des bandages mis en usage pour la contenir.
328. — Il arrive très-rarement que les hernies ventrales s'étranglent :
l'opération se pratiquerait dans le cas d'étranglement comme pour les autres hernies. Y II I^oaS et suiv.
Hernie du trou ovalaire. — Les viscères de l'abdomen peuvent s'échapper hors de cette cavité en suivant la gouttière pratiquée dans le trou ovalaire pour le passage des vaisseaux et des nerfs. VIII, J29. — Elle a été observée pour la première fois par Garengeot.
329. — De tous les viscères que la hernie du trou ovalaire peut contenir, l'intestin iléon est celui qui s'y trouvé le plus fréquemment, VIII , 33o et suiv. — Situation de cette hernie : elie fait très-rarement saillie en dehors. 53i. — Le diagnostic n'en est facile que lorsqu'elle a acquis un volume assez considérable pour se montrer à l'extérieur. Signes diagnostiques de cette maladie. VIII , 55 1 et suiA<\ — ■ Cette espèce de hernie est susceptible de s'étrangler. 352. — Si la réduction ne pouvait s'effectuer, il faudrait tenter l'opération. VIII, 555 et suiv.
Hernie ischiatique. — Hernie dans laquelle les parties sortent par l'èchancrure ischiatique ; cette affection est extrêmement rare ; Papen est le premier qui en ait rapporté un exemple. VIII , 334 et suiv. — Verdier, Camper, Gooper, Lassus, ont également observé des hernies de cette espèce. 556 et suiv. — Cette hernie doit être traitée comme les autres ; dans le cas d'étranglement l'opération serait impraticable.
VIII , 557 et suiv.
Hernie du périnée. — Les intestins peuvent former une hernie au périnée; cette hernie, extrêmement rare chez l'homme, a plus souvent été observée chez la femme. VIII, 558 et suiv. — Elle se forme à l'endroit où le péritoine se réfléchit du rectum ou de l'utérus sur la vessie.
54o. — Le traitement de cette hernie consiste, comme pour toutes les autres , à la réduire et à la maintenir réduite; manœuvre opératoire; bandage approprié. V11I , 54o. — La hernie intestinale du périnée est sus-
Tablt
ancdytkjue
ceptibie d'étranglement; procédé particulier pour l'opération. 34 1 et suiv. — Relation de deux faits de hernie du périnée observés par Smellie. VIII , 348 et suiv.
Hernie intestinale dans le vagin. — Tumeur saillante dans le vagin , produite par une portion d'intestin qui a distendu les tuniques de ce conduit , ou qui s'est frayé une route entre les fibres de la tunique externe, et a seulement distendu l'interne ; observée pour la première fois par Garengeot ; relation du fait observé par cet auteur. VIII, 545 et suiv.^-Elie occupe plus souvent la partie postérieure du vagin que l'antérieure. 346. — Les enveloppes de l'en térocèle vaginale sont orme es par les parois du vagin et le péritoine. 346. — Cette hernie peut être simple ou compliquée de cystocèle , de pierre dans la vessie , de chute de la matrice ou du rectum , de polype utérin , de cancer du col de l'utérus , et d'étranglement ou de resserrement causé par la compression de la matrice dans la grossesse. 347 et suiv. — Les causes de l'entérocèle vaginale sont les mêmes que celles des autres hernies. 348. -r* Sa formation est tantôt lente et graduée , et tantôt subite. 548. — Forme, volume, caractères de la tumeur; signes auxquels on reconnaît sa situation anatomique ; diagnostic différentiel.
349 et suiv. -^ Le Traitement de cette hernie consiste à réduire la tumeur et à la maintenir réduite; procédé de réduction ; bandages employés pour la maintenir; pessaires. VIII, 35o et suiv. — L'entérocèle vaginale est quelquefois compliquée d'étranglement ; signes auxquels se reconnaît cette complication ; la réduction doit être tentée sur-le-champ. 353 et suiv. - Examen de l'opération à pratiquer dans le cas où l'étranglement ne pourrait être réduit. 554.
— Quelquefois l'intestin descend
jusque dans les grandes lèvres de la vulve ; caractères spéciaux de cette tumeur ; tr alternent. .VIII, 355 et s.
Hernie de la vessie, ou cystocèle. — Tumeur formée par une portion de la vessie sortie de la cavité abdominale. VIII, 356. — Cette hernie se fait par l'anneau inguinal , par l'arcade crurale , au périnée et dans le vagin. 35j.
— Cystocèle inguinale n'a lieu ordinairement que d'un côté; mais peut être double. 357. — Est beaucoup plus fréquente chez l'homme que chez la femme. 357. ^-Considérations anatomiques pour expliquer le mécanisme de la formation de cette hernie. VIII, 558 et suiv. — Il peut y avoir complication d'entérocèle avec une cystocèle. 56i. — Dans la cystocèle inguinale , la vessie, après avoir franchi l'anneau , éprouve des ehangemens ultérieurs fort remarquables.
36i et suiv. — La cystocèle inguinale est quelquefois compliquée d'étranglement causé par l'accumuiation de matières muqueuses et U-rreuseset par la présence d'un calcul. 56a. — Signes diagnostiques de cette maladie. 362 et suiv. — Cette espèce de hernie ne peut être confondue avec aucune autre maladie; diagnostic différentiel. VIII , 565 et suiv. — L'étranglement de la hernie de la vessie est communément accompagné d'inflammation. 565. — La cystocèle n'offre de danger qu'autant qu'il se forme un étranglement. 565 et suiv. — Conduite du chirurgien dans le cas où la hernie de la vessie est compliquée de la présence d\m calcul.
566 et suiv. — Lorsqu'il y a en même temps cystocèle et entérocèle , s'il y a étranglement , c'est ordinairement l'intestin qui l'éprouve ; traitement relatif à la hernie de l'intes-
: tin. Modifications apportées à l'opération par le voisinage de la vessie. VIII , 569 et suiv.
— Cystocèle crural». — La hernie de
la vessie par l'arcade crurale est beaucoup plus rare que celle de l'anneau inguinal. — Elle a été observée' par Verdier et Levret. — Les signes pathognomoniques et la cure de la cystocèie crurale sont les mêmes que ceux de la cystocèie inguinale. VIIÏ , 3jo.
— Cystocèie pèr incale. — Cette hernie, quoique fort rare, a été observée une fois chez l'homme et deux ibis chez la femme. YIII, 070 et suiv. —Elle n'a jamais été observée chez la femme hors le temps de la grossesse. 3j3. — Signes dia~ gnostiques de cette tumeur. 5j3. — Une tumeur qui pourrait être considérée comme une espèce de cystocèie périnéale., est celle que forirtelait au périnée une pierre contenue dans la vessie. YIII, 3j3 et suiv.
— Cystocèie vaginale. — Cette espèce de hernie de la vessie se montre exclusivement à la partie antérieure du vagin. ■ — Elle a lieu ordinairement chez les femmes qui ont eu plusieurs enfans ; mécanisme de sa formation. VIII, 3j4 et suiv. — Lorsque la cystocèie vaginale a lieu chez une femme enceinte, elle peut acquérir pendant l'accouchement un volume assez considérable pour gêner la sortie de l'enfant. 3y5. — ■ Elle se développe quelquefois peu de jours après l'accouchement. 3-6. — La cystocèie vaginale simple , peu volumineuse , est facile à contenir à l'aide d'une éponge disposée en pessaire. 377. —Outre la cystocèie vaginale, la vessie est sujette aune autre espèce de déplacement auquel on a donné le nom de descente de la vessie. — Caractères de cette hernie; moyen d'y remédier. VIII, 3jS et suiv.
Hernie de la matrice, ouhystêrocèle.
— La matrice peut former hernie au-dessus du pubis, ou lorsqu'elle est vide ou lorsqu'elle est remplie du produit de la conception. VIII,
38 1. — Il est fort rare qu'il y ait hernie de cet organe dans son état de vacuité ; faits relatifs à cette affection , rapportés par Chopart et Lallement. 58 1 et suiv. — -Signes auxquels cette anection se reconnaît et se distingue des autres tumeurs développées au-dessus du pubis. VIII , 3S3. — ■ Faits relatifs à la hernie de la matrice au-dessus du pubis pendant la gestation. 383 et suiv. — L'opération césarienne est dans ce cas le seul moyen de traitement à employer. 586. — Fait de réduction de l'utérus rempli du produit de la conception, rapporté par Ruisch. VIII, 5S7.
Hernie de l'ovaire, r-t L'ovaire peut sortir par l'amfeau inguinal et foi mer une hernie. VIII, 387. — Faits de hernie de l'ovaire rapportés par Verdier, Pott et Lassus. 587 et suiv.
— La réduction devrait être tentée dans le principe ; et l'extirpation de l'ovaire dans le cas d'adhérences. VIII , 390.
Hernie thoracique. — ï'oy. Hernie diaphragma tique.
Hernie diaphragma-tique. — Nom donné au passage des viscères de l'abdomen dans la poitrine par une ouverture du diaphragme ; cette affection est quelquefois le résultat d'un vice de conformation; fait de ce genre rapporté par Vicq d'Àzyr. VIII , 5oi et suiv. — Presque tous les enfans qui naissent avec ce vice de conformation périssent au bout de quelques mois; quelquefois cependant la vie peut ee prolonger. 3g2 et suiv. — Observations de ce genre rapportées par Becfcer , Chauvet, J. -L. Petit.
392 et suiv. — La hernie diaphragmatique se fait quelquefois par l'ouverture du diaphragme qui donne passage à l'œsophage ; mais le plus souvent elle a lieu par une ouverture accidentelle. 396. — Des plaies du diaphragme peuvent, causer cette espèce de hernie. 5g6 et suiv. — Le diagnostic de cette
hernie est de la plus grande obscurité ; on ne peut obtenir que des signes rationnels fort équivoques.
— La guérison de cette maladie ne doit point être tentée. VIII, 399 et suiv.
Hernie (du cerveau ). — Voy. Encéphalocèle.
Heurteloup. — A employé avec avantage le bain froid et le mercure , dans le cas de tétanos traumatique. I, 299, I, 5oo.
Hippocrate. — A parlé de la ligature des vaisseaux. 1,264,1, 265.
Hoffmann ( gouttes d'). — Conseillées contre les irritations du système nerveux dans les plaies d'armes à feu. I. 092. I, 394.
Home. — Expériences relatives aux anévrismes. II, 89.
Hôpital ( pourriture d' ). — Voyez Pourriture.
Hcile d'olives (embrocatlons d') . — Vantées par Pouteau dans le traitement des plaies par morsure d'animaux venimeux. ï3 {\.ùi , I ,
Humérus (fractures du corps de l' )..
— Ont lieu dans tous les points de la longueur de l'os. — Peuvent être transversales, obliques, comminutives , simples ou compliquées.
— Ont lieu directement ou par contre-coup. — Le déplacement s'observe toujours, mais varie selon le lieu et la direction de la fracture. — Diagnostic : douleur, impuissance, diiformité, mobilité des fragmens , crépitation. — Pronostic: est généralement peu grave, à moins que la fracture n'ait lieu au voisinage de l'articulation du coude. — Traitement. Réduction de la fracture. — Application de trois ou quatre attelles que l'on assujettit par des doloires. — Changer l'appareil tous les sept ou huit jours; l'enlever du quarante-cinquième au cinquantième jour , et le remplacerpar un bandage roulé.
— Traitement de la fracture de l'extrémité inférieure de l'os :
le bras est soutenu dans la demiflexion , et on applique en avant et en arrière une attelle en caiton mouillé que l'on assujettit à l'aide de nombreux tours de bande. 111 , 188 et suiv , III , 190 et suiv.
Humérus ( fracture du col de l' ). — Ne peut être produite que par une cause immédiate. — Le déplacement existe toujours , mais n'est jamais porté assez loin pour que les i'ragmens cessent d'être en contact.— Diagnostic, difficile: signes communs et différentiels de cette fracture et de la luxation. — • Pronostic , fâcheux en général : la consolidation est très-difficile à obtenir, quand la fracture a son siège au-dessus des tubérosités. — Traitement : la réduction est ordinairement facile ; mais il est difficile de maintenir les parties en contact.
— Sandage de Moscati préférable à ceux employés auparavant; sa description , manière de l'appliquer. — Appareil de Lcdrau. ■ — Moyens contentifs proposés par l'auteur. III, 196 et suiv., III, 198 et suiv.
Humérus ( luxations de /'). — Sont les plus fréquentes de toutes. — Considérations anatomiques qui expliquent la facilité de ces luxations.— Les luxations de l'humérus sont presque toujours produites par une chute dans laquelle le coude, étant écarté du corps , appuie sur une place solide, — La luxation en bas est le résultat d'une violence extérieure combinée avec l'action vive et soudaine des muscles grand pectoral, grand dorsal et grand rond. — La luxation en avant a lieu lorsque le bras étant porté eu arrière , cette attitude vient à être forcée par une violence extérieure. — La luxation en arrière nous paraît impossible , à moins qu'il n'y ait disposition vicieuse des surfaces articulaires.
— La luxation en haut , qui n'a jamais été observée, ne saurait
Du Traité des Maladies Chmirgicales . 9 s
avoir lieu sans une fracture simultanée del'acromion, de l'apophyse coracoïde et de l'extrémité correspondante de la clavicule. — Dans la luxation de l'humérus, la capsuie articulaire est toujours plus ou moins déchirée, et les mincies environnans refoulés par la présence de la tète de l'os. IV, 174 et suiv.
Signes des luxations de l'humérus.
— Luxation en bas. Le bras est allongé, demi -fléchi, dirigé en dehors, et n'est plus dirigé selon l'axe de l'épaule : aplatissement du moignon de l'épaule ; saillie de l'apophyse acromion ; présence de là tête de l'humérus dans la région de l'aisselle ; impossibilité des mouvernens spontanés du bras.
— Luxation en dedans. L'aplatisbement du moignon de l'épaule n'est bien sensible qu'à la partie postérieure.; la tête de l'humérus est placée au-dessous de l'apophyse coracoïde; le bras est dirigé en dehors et en arrière. — Luxation en dehors. Le bras esl dirigé en avant et en dedans; la tète de l'humérus est située au côté externe de l'angle antérieur de l'omoplate. — Déplacemens consécutifs de l'humérus par suite de l'action musculaire. — Pronostic:
est généralement peu grave , à moins que les luxations ne soient compliquées de contusion violente ou de fracture. — Lorsque l'on a négligé de faire la réduction , l'os ne tarde pas à contracter des adhérences avec les parties molles environnantes , et il se forme une nouvelle articulation qui ne permet que fort peu de mouvernens du membre. IV , ï86 et suiv.
— Traitement. — Dans toutes les sortes de luxations de l'humérus, on devra pratiquer l'extension et la contre-extension. — Les procédés anciens n'avaient tons pour but
Ion, des machines extensives et contre-extensives : l'extension doit être appliquée au poignet, la contre-extension doit agir sur l'omoplate de manière à l'empêcher de céder à la force qui tend à allonger le bras. — La direction de la force extensive doit d'abr>rd se rapprocher de l'attitude qu'avait le membre au moment de la luxation. — Le bras ne doit être ramené à sa position naturelle que lorsque la tête de l'humérus a été conduite vis-à-vis de la cavité glénoïde. — Manière de placer le malade, de disposer les lacs et les aides. — L'extension doit être faite directement en dehors quand la luxation a lieu en bas. — En arrière, quand elle a lieu en dedans. — En dehors et en devant, quand elle a lieu en arrière.
— Lorsque la luxation est réduite on applique un bandage de corps pour empêcher les mouvemens du membre. — Complication d'inflammation : traitement anliphlogistique. — Complication de paralysie : traitement révulsif stimulant. — Emphysème : traitement résolutif. IV, igù et suiv.
Humeur aqueuse (trouble de /'). Est produit ordinairement par l'inflammation de la membrane qui tapisse les deux chambres de l'œil.
— Traitement dirigé contre cette inflammation. V, 496 et suiv, V, 5oo et suiv.
Humeurs. — Leur afflux vers la partie irritée. 1, 12 et suiv. — Leur altération cause de l'inflammation.
I, i4 et suiv. — Sont elles-mêmes altérées par l'inflammation. I, 21.
— Leur altération rend l'hémorrhagie plus difficile à arrêter. 1 , 2f\j.
Hunaud. ■ — Ses expériences pour démontrer l'inutilité des embrocations huileuses dans le traitement des plaies par morsures d'animaux venimeux. I , /\-oi, 1 , 454?
que de faire la coaptation , et i}s ^Hlajer. — Modifie d'une manière
sont nuisibles en cela. — tnconvêniens du procédé de l'ambi, du la
importante le procédé d'Ane!
pour l'opération de l'anévrisme. —
Cette modification a reçu le nom de procédé de Hunier. — Pratique la ligature du vaisseau beaucoup au-dessus de la tumeur anévrismale. — Modifications apportées à son procédé. II, i44 et -suiv., II, i45 et suiv. — Parallèle entre son procédé et la méthode ancienne.
II , i53 et suiv.
Hydarthrus. — Voy. Hydropisie des articulations.
Hvdrocèle. — Tumeur aqueuse des bourses. X, î j3. — Se distingue en plusieurs espèces selon que la sérosité occupe telle ou telle partie du scrotum , selon qu'elle est répandue dans les cellules du tissu cellulaire ou amassée dans une poche. X, 17.5.
■ — Hydrocèle par infiltration. — A été encore nommée œdème duscrotum.
X, 17*4. Cette espèce d'hydroeèle est le plus ordinairement symptomatique. 174- — Elle est souvent la suite de l'hydropisie ascite , de l'hydrothorax , de l'anasarque , ou môme de l'oedème des jambes et des cuisses : caractères distinctifs de cette tumeur. 175. — Elle n'exige ordinairement pas d'autre traitement que celui de la maladie dont elle est l'effet : manière de pratiquer les mouchetures. X, 170 et smv.
— Hydrocèle cellulcase ou infiltration du cordon spermatique. X , 177 et suiv. — Elle se présente sous un aspect différent selon son volume.
Marche, symptômes de la maladie.
178 et suiv. — Cette affection est tantôt symptomatique, le plus souvent idiopathique. 179. — Le diagnostic de l'hydrocèle celluleuse du cordon spermatique présente quelquefois beaucoup de diffiulté. 179.
■ — Traitement ; application des topiques alcooliques ; incision pratiquée sur la tumeur. X, 179 et suiv.
Hydrocèle de ta tunique vaginale.
— Elle présente des différences relatives au volume et à la figure de la tumeur , aux qualités du liquide
qui la forme, à l'épaisseur de la tunique vaginale , à la situation et à l'état du testicule , aux diverses circonstances accidentelles dont la maladie peut être accompagnée.
X, 181.- — Développement et forme de la tumeur. 181 et suiv. — Nature du liquide de l'hydrocèle. 182 et suiv. — Le testicule s'atrophie souvent à la suite de l'hydrocèle.
i85. - — Cette affection peut être compliquée d'une dégénérescence du testicule ou de ses membranes.
X , i85 et suiv. — Cette hydrocèle peut survenir dans tous les âges.
1S6. — Cause prochaine et éloignée de la maladie. 186 et suiv. — Signes diagnostiques de l'hydrocèle delà tunique vaginale. 1S7 et suiv.
— Signes diagnostiques de l'hydrocèle congénitale : diagnostic différentiel. 1S9 et suiv. — Le pronostic de cette maladie n'offie en général rien de fâcheux : la cure est ou palliative ou radicale. X , 191 et suiv.
— ■ Cure palliative de l'hydrocèle de la tunique vaginale. — Cette cure consiste dans la ponction de la tumeur, afin de donner issue au liquide qui la forme. X, 192 et suiv.
— Le lieu de la tumeur où la ponction doit être faite mérite une attention particulière à raison de la situation du testicule. — Procédé opératoire pour pratiquer cette opération. 193 et suiv. — La ponction de l'hydrocèle peut donner lieu à quelques accidens, tels que la piqûre du testicule , son inflammation et une hémorrhagie intérieure. — Traitement des accidens auxquels ces circonstances peuvent donner lieu. X, 195 et suiv.
— Cure radicale de l'hydrocèle. — - Peut être tentée sans inconvénient toutes les fois que cette affection est simple et que l'individu qui en est atteint jouit d'ailleurs d'une bonne santé. X, 198. —On ne peut guérir radicalement l'hydrocèle de la tunique vaginale qu'en détermi-
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liant dans cette tunique et dans la tunique albuginée, une inflammation assez forte pour qu'il en résulte l'adhérence totale des deux membranes : les procédés chirurgicaux à l'aide desquels on parvient à ce but sont : l'incision , l'excision , la cautérisation , le séton, la tente et les injections. X, 198.
— Incision. — Consiste à ouvrir la tunique vaginale dans toute la longueur de la tumeur, à la remplir de charpie dans la vue d'exciter une inflammation convenable. X, 199 et suiv. — Manière de pratiquer cette opération. Traitement du malade à la suite de l'incision; inconvéniens graves de ce procédé opératoire. X, 199 et suiv.
— Excision. — Consiste à disséquer et à enlever la plus grande partie de la tunique vaginale ; manière de pratiquer cette opération ; inconvéniens graves qui en peuvent résulter. X, 201 et suiv.
— Cautérisation. — Consiste à ouvrir l'hydrocèle avec des caustiques , ou même avec le cautère actuel ; manière d'exécuter cette opération , ses1 avantages. X , 200 et suiv.
— Séton. — Consiste à passer dans la tumeur , suivant sa longueur , une bandelette de linge ou de coton, afin d'y exciter l'inflammation convenable. X, 206. — Description du procédé de Pott ; Traitement consécutif à l'opération ; avantages , inconvéniens de cette méthode. X, 206 et suiv.
— Tcnle. — Consiste à inciser la tunique vaginale et à y introduire une lente. X, 208. — Mouro propose d'y laisser la canule. 208. — Ce procédé est assez avantageux. 208 et suiv.
—Injection. -Est le procédé le moins ancien et celui qui est le plus avantageux. X , 209 et suiv. — Matière de l'injection, manière de la pratiquer. 21 1 et suiv. — Traitement consécutif à l'opération. 210. — Le vii! est le liquide que l'on préfère
le plus ordinairement pour faire l'injection. 21 3. — Signes auxquels on reconnaît que l'opération doit avoir un succès heureux. 2i3. — Quelquefois le vin s'infiltre dans le tissu cellulaire des bourses et produit des accidens extrêmement graves. X , 214 et suiv. — Cette infiltration dépend toujours de la maladresse du chirurgien. 216 et suiv. — Cette opération est également applicable aux hydrocèles avec épaississement de la tunique interne. 217 et suiv. — Ce procédé opératoire ne saurait convenir dans l'hydrocèle congénitale, àcause de la communication de la tunique vaginale avec le péritoine. X,220.
Hydrocèlk enkystée. — A été ainsi nommée parce que la sérosité qu'elle contient est renfermée dans une poche formée par la pression et la condensation des lames du tissu cellulaire. X, 221. — Cette espèce d'hydrocèleestplus rare que celle de la tunique vaginale. 221.
— Signes diagnostiques et diagnostic différentiel de cette tumeur.
2 1 1 et suiv. — Le diagnostic cesse d'être facile lorsque la maladie est compliquée. Signes auxquels on reconnaît la complication d'hydrocèle de la i unique vaginale. 222 et suiv. — La complication de hernie. 223 et suiv. — Le traitement de l'hydrocèle enkystée est en général le même que celui de l'hydrocèle de la tunique vaginale :
l'injection est le procédé que l'on doit préférer. 224. — Chez les enfans la tume-ur se dissipe quelquefois spontanément ou à l'aide de fomentations résolutives. X, 224.
— Hydrocèle du sac herniaire. — L'hydrocèle du sac herniaire peut exister avec ou sans hernie. X, 224 et suiv. — L'hydrocèle avec hernie n'a lieu que dans les hernies anciennes et volumineuse^. 2?.5.
— La ponction est la seule opération que l'on doive se permettre après la réduction de la hernie. 2i>.5
et suiv. — Il est difficile et la plupart du temps impossible de dislinguer l'Lydrocèle du sac herniaire sans hernie de l'hydrocèle enkystée du cordon. 22S. — On ne doit ten ter la guérison de cette tumeur que parla méthode de l'incisionrl 'injection pourrait avoir les plus graves ineonvéniens. X, 228.
Hydrocéphale. — Augmentation du volume de la tête causée par un épanchement de sérosité dans l'intérieur du crâne. — A été distinguée en interne et externe. — Existe presque toujours dans les deux ventricules la! éi aux, rarement dans un seul, quelquefois entre la dure-mère et la pie-mère. — Cette maladie est particulière aux enfans et se développe même quelquefois pendant la vie fœtale. — Signes diagnostiques : volume plus considérable du crâne , écartement des os, tumeur circonscrite , de forme et de grosseur différente , siluée à l'occiput et quelquefois sur le sommet de la tète. — Symptômes :
toux, vomissemens, angoisses, convulsions, dilatation de la pupille, saillie des yeux, coût bure de l'épine , abolition graduelle de l'intelligence et des mouvemens ; paralysie plus fréquente des membres infétieursque des supérieurs., saillie extrême du front, écartement des os et surtout des fontanelles, transparence du cuir chevelu et de la tumeur, amincissement des os du crâne. — Altérations pathologiques : accumulation de sérosité, hydatides , amincissement extrême du cerveau. — Traitement: diurétiques , laxatifs, préparations mercurielles, vésicaioires tfolans, compression , ponction, discussion de ces différens moyens curalifs. V , 19 et suiv.
IIydromphale. — nom donné à une tumeur de T'ombilic, formée par l'eau contenue dans un kyste dépendant du tissu cellulaire du péiitoine. — Ne doit point i:tie
confondue avec la tumeur de l'ombilic qui accompagne les hydropisies de l'abdomen. — Réclame le même Iraitement que les tumeurs enkystées du péritoine. Y II, 53j et suiv.
Hydropéricaede. — Amas de sérosité dans le sac membraneux qui enveloppe le cœur, assez considérable pour troubler les fonctions de cet organe. — L'hydropisie du péricarde présente des différences relatives à ses causes, à sa marche, à la quantité et à la qualité du liquide qui le forme , et à ses complications. YII , 093. — Examen des causes qui peuvent produite celle maladie, ou y prédisposer.
095. < — La marche de la maladie n'est pas toujours la même. 094. — Le diagnostic en est extrêmement difficile. 095. — Signes diagnostiques : tirés des caractères de la respiration , du siège et de la nature de la douleur, du pouls , des mouvemens du cœur, de l'habitude du malade , de la percussion du côté gauche du thorax. VII , 095 et suiv.
— Lésions anatomiques trouvées à l'ouverture des cadavres. 398. — Les indications curatives sont de favoriser la résorption du liquide épanché, et de lui donner issue lorsque la îésorption est impossible.
399. — Ponction du péricarde proposée par Sénac à l'effet d'évacuer le liquide contenu dans ce sac membraneux. VII , 399. — Opération de ce genre pratiquée sans succès par Desault. 4oo. — L'incision des parois de la poitrine et du péricarde avec le bistouri doit être préférée à la ponction.
4oi. — Trépanation du sternum proposée par Skieldcrup ; avantages de cette méthode. VII , 402.
Hydrophobie. Voy. Rage.
Hydrophthalmie. — Augmentation considérable des humeurs de l'œil.
— Causes : contusions , plaies , ophlhalmie violente. — Signes diagnostiques : volume toujours cro s-
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sant de l'œil, trouble de la vue, douleur au fond de l'orbite, saillie de l'œil , larmoiement , gonflement inflammatoire de la conjonctive. — Pronostic très-fâcheux : la perte de la vue est presque certaine; la vie même est en danger si la maladie parvient à un très-haut degré.— Traitement, Dans le début, purgatifs , saignées générales et locales. — Quand la maladie est trèsavancée , la ponction de l'œil est le seul moyen qu'il convienne de mettre en usage. V, 56o et suiv. , v, 565 et suiv.
JTydropiste des articulations. — Tumeur plus ou moins considérable, fermée par l'accumulation de la synovie dans une articulation. — S'observe dans la plupart des articulations, et notamment dans celle du genou. — La quantité de la synovie qui peut s'amasser contre l'ordre naturel dans une articulation , est généralement proportionnée à l'étendue du ligament capsulaire, et peut être quelquefois fort considérable. — La synovie en séjournant dans une articulation devient épaisse, visqueuse, et prend une couleur fauve plus ou moins foncée; dans d'autres cas elle es? plus ou moins trouble , et semblaole à du petit-lait clarifié. — Est toujours une maladie lente et chronique.
— Est conslamment locale ou idiopathique, et ne dépend que de la lésion des fonctions de la membrane synoviale. IV , 456 et suiv.
Causes. — Prochaine, internes, externes. — Cause prochaine : le défaut d'équilibre entre l'exhalation de la synovie et son absorption. — Causes externes : la contusion , la distorsion d'une jointure, l'action d'un froid rigoureux, une entorse négligée, la présence d'un corps étranger articulaire. — Causes internes : métastasé érysipélateuse ou rhumatismale : l'affection rhumatismale est la cause la plus commune de celte maladie. IVr, 459 et suiv.
Signes diagnostiques. — Tumeur molle , circonscrite par les attaches du ligament capsulaire, sans changement de couleur à la peau, avec fluctuation ; indolente ou peu douloureuse, obéissant à la pression du doigt, mais ne conservant pas son empriente comme l'œdème. — Au poignet elle occupe les parties antérieure et postérieure de l'articulation. — Au pied la tumeur est plus apparente au devant des malléoles; à l'épaule elle est toujours bornée à sa partie antérieure ; au genou, elle n'occupe que les régions antérieure et latérale, et r-st plus apparente pendant la flexion que pendant l'extension du membre.
Pronostic. — Le pronostic est en général fâcheux. — L'art est souvent impuissant pour obtenir la résolution de i'épanchement. — Le pronoslic est d'autant plus grave que la maladie est plus ar.cienne, que l'articulation est plus étendue. — S'il y a complication de scrophules , de carie de l'os et de suppuration, l'amputation est le plus souvent le seul moyen de salut. IV, 465.
Traitement. — Quand l'affection rhumatismale d'une articulation est médiocre , la diète, le repos , les émolliens et les anodins, suffisent ordinairement : si l'inflammation est plus intense on met en usage les saignées locales et générales , la diète la plus sévère, les boissons délayantes et rafraîchissantes :
l'application de vésicatoires volans sur l'articulation sera utile quand la violence de la fièvre aura diminué --Utilité des fomentations spirilueuses, aromatiques , des fumigations résolutives , des linimens volatils , du bandage compressif , des topiques irritans de toute sorte. — Emploi du moxa si les vésicatoires volans et les autres médications excitantes n'ont pu amener la résolution. — Ponction de la tumeur; opportunité, danger.
conséquences de cette opération ; son inutilité dans la plupart des cas. — Ne doit point être faite lorsque l'hydropisie est le résultat d'un vice rhumatismal. — ■ Doit être pratiquée au contraire, 1° lorsque l'hydropisie est compliquée de la présence d'un corps étranger dans l'articulation , 20 quand la maladie est Irès-considérable et accompagnée de douleurs qui empêchent les mouvemens de l'articulation.
— La ponction ne doit être pratiquée qu'avec un bistouri à lame très-étroite ou avec untrois-quarts; la plaie doit être réunie par première intention. Combattre les accidens inflammatoires s'il en survient.— Histoires de maladies relatives à l'hydropisie des articulations et à leur traitement. IV, 466 et suiv.
Hydropisie (du bas ventre). Voy. Ascite.
Hydropisie (enkystée du péritoine), Nom donné à une collection séreuse qui se forme entre le péritoire et les muscles abdominaux.
1 , 519. — Elle commence dans un point quelconque de l'abdomen , par une tumeur peu volumineuse , circonscrite , qui prend un accroissement successif. 3 19 et suiv. — Lésions anatomiques trouvées à l'ouverture des corps. 5 20 et suiv. — • Le diagnostic présente beaucoup de difficultés : diagnostic spécial : diagnostic différentiel.
5a2 et suiv. — Le pronostic est d'autant plus grave que l'hydropisie est plus ancienne et plus étendue. 523 et suiv. — Histoire de guérison de la maladie. 525 et suiv. — Les indications curatives sont différentes , suivant que la tumeur est récente, d'un volume médiocre, circonscrite, sans complication de squirrhe, etc. — On doit tenter, quand la chose est possible, d'obtenir la cohésion des parois du kyste , pour empêcher la récidive de la congestion aqueuse. — Les moyens pour parvenir à ce but
. sont: l'incision. I, 5à&. — Les caustiques. 529. — La ponction du kyste , et le séjour d'une canule dans sa cavité. 1 , 53o et suiv.
Hydrorachts. — A son siège dans les mêmes membranes que l'hydrocéphale, est aussi particulière à l'enfance , et souvent existe simultanément à l'hydrocéphale. — S'annonce par plusieurs tumeurs plus ou moins volumineuses, situées sur un point quelconque de la colonne épinière. - — Diagnostic.
— Tumeur ordinaire ment ronde, à base large , .transparente dans quelques cas. — S'il y a plusieur tumeurs , la pression exercée sur l'une d'elles augmente la tension et le volume des autres, et quelquefois même fait gonflerles fontanelles dans le cas d'hydrocéphale simultanée. — Paralysie des membres inférieurs. -=- Pronostic. — ■ Cette maladie est ordinairement mortelle; mais l'époque à laquelle périssent les enfans n'a rien de fixe. — Lésions pathologiques. -' Destruction de la partie postérieure du canal vertébral; altération consécutive de la moelle épinière; variétés dans la couleur du liquide qui forme la tumeur. — Traitement: celui de l'hydrocéphale. V , 2 1 7 , V , 2 1 8 et suiv.
Hydkothorax. — Amas de sérosité entre la plèvre et le poumon. — Est distinguée en essentielle et ensyœptomalique. — Motifs de cette distinction. 1, 3-6 etsuiv. — L'hydrothorax symptomatique ou consécutive est beaucoup plus fréquente que la primitive ou essentielle. 3-7. — Le diagnostic est presque loujoursobscuret difficile.
Causes de cette difficulté. 3j-.
— Signes diagnostiques : tirés de la conformation du thorax; de la respiration, du pouls, de la toux, de la percussion. 1 . 3j8 et suiv. — Il est fort difficile de reconnaître si la maladie est essentielle ou consécutive : règles à cet égard. 38o et
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suiv. — Le pronostic^ toujours trèsgrave , varie en raison des causes , de la nature , des symptômes, des complications de la maladie. 58i et suiv. — Description des lésions anatomiques rencontrées à l'ouverture des cadavres. 382. — Les indications curatives sont de favoriser la résorption de la sérosité , et Jorsque cette résorption est impossible , de donner issue à ce liquide en pratiquant une ouverture aux parois de ,1a poitrine, 1 , 385. — Exemple de guérison par la ponction du thorax , obtenue par Willis.