Bardet, Bull. gén. de therap., 1884, p
lomac une certaine quantité d'eau qui déplisse l'organe et sert en même temps de conducteur.
On mettra l'olive stomacale en rapport avec le pôle négatif, et on déterminera des interruptions au moyen d'un métronome : il ne faut pas qu'il y en ait plus de deux par seconde. L'intensité du courant doit varier de 15 à 25milli ampères, la darée de la séance de 5 à 10 minutes. Le pôle positif doit aboutir à une large plaque d'étain recouverte de peau humide et appliquée à l'épigastre. Ce procédé n'a guère de chances de succès que dans les cas de dilatation par atonie simple.
Envoioppoments H cu cst de même des enveloppements froids par la méfroids. thode de Priessnitz; on devra l'employer en tenant un grand compte de la susceptibilité personnelle du malade : si cette méthode, en effet, agit d'une façon[éminemment tonique dans certains cas, elle peut au contraire exagérer notablement l'état d'irritabilité nerveuse des neurasthéniques.
Nous devons encore mentionner comme moyens physiques les ceintures destinées à relever la masse intestinale relâchée, introduites dans la pratique par Glénard et les divers moyens de contention destinés à s'opposer à la ptôse du rein droit, lorsque la dilatation est consécutive à la compression du duodénum par cet organe déplacé. Lavage. Le lavagc de l'estomac, spécialement étudié par nous dans un autre ouvrage % semble avoir produit les meilleurs résultats dans le traitement de la dilatation. Introduit dans la thérapeutique de cette affection par Kussmaul, ce procédé est devenu d'un usage courant depuis que les sondes molles et le siphonnage ont remplacé dans la pratique l'emploi des tubes rigides et des pompes autrefois employés.