Kermo, s. Petersb. med. Wochensc/irifl, no
mières heures qui suivent le repas, la matitc dans le décubitus dorsal, occupe l'épigastre et s'étend à gauche et en bas. Elle ne disparait pas dans le décubitus latéral droit et n'est pas modifiée par la station verticale. Pendant les trois heures qui suivent, on constate, dans le" décubitus dorsal, une matité notablement moins étendue; cette matité disparaît par le décubitus latéral droit et, dans la station debout, se réduit à une petite zone voisine du rebord costal gauche où elle se confond avec la matité hépatique.
Une dilatation légère, ou plutôt, pour parler plus exactement, une hypotonie gastrique permet, pendant les deux premières heures après le repas, de constater une matité étendue, le malade étant couché sur le dos. Cette matité diminue ou disparaît dans le décubitus latéral droit, et dans la station debout arrive jusqu'à un travers de doigt de l'ombilic, ou s'en rapproche encore davantage. Si la dilatation est très accusée, ces symptômes ne se modifieront pas pendant les heures suivantes; ils tendront, au contraire, à s'atténuer si l'estomac a conservé encore une certaine tonicité. Quoi qu'il en soit de ce point spécial, et malgré les affirmations un peu contradictoires de Kelling*, c'est sans contredit dans la recherche de l'exagération des dimensions de l'estomac que la percussion rendra les meilleurs services ; cependant, si malgré des insufflations répétées on ne trouve jamais la limite inférieure à moins de 4 à 5 centimètres au-dessus de l'ombilic, on pourra admettre une diminution de la capacité de la cavité gastrique. C'est un phénomène rare et qui n'a pas grande valeur clinique. Dans d'autres cas on pourra constater, toujours en s'aidant de l'emploi des mélanges effervescents \ soit un dé-