HuBER, Milnch. Wochenschnft, n
quefois 90, 140, 150 minutes après l'ingeslion du salol, déclara que le moment important n'était pas celui oii l'acide salicylique apparaissait dans l'urine, mais bien celui où l'urine n'en contenait plus. Ce moment, qui apparaissait en moyenne vingt-six- heures après la prise d'un frramme de salol, chez les individus sains, était, d'après lui, extrêmement retardé chez les malades atteints d'atonie gastrique ; il lui arriva même de diagnostiquer ainsi une dilatation dont il confirma l'existence par la percussion de l'estomac gonflé par de l'acide carbonique (voyez plus haut).
Cette manière de procéder ne semble pas avoir plus de valeur que l'autre; du moins Decker' a-t-il insisté sur ce fait que, si la durée de l'élimination de l'acide salicylique variait depuis 22 à 27 heures, chez les gens dont l'estomac était sain, jusqu'à 29, 32, 33 heures chez ceux qui sont atteints de dilatation, les altérations intestinales constituaient une cause d'erreur considérable. Wotitzky', qui a examiné 59 individus sains ou malades, est arrivé aux mêmes conclusions que Decker. Enfin Silberstein' a défendu, en la confirmant de tous points, la thèse soutenue par Hûber et il ne semble pas qu'il soit possible, au point de vue purement critique, de départager sur ce sujet des expérimentateurs qui paraissent quelquefois guidés dans leurs conclusions par un certain esprit de parti. Procédé Klemperer* a publié, peu de temps après qu'Ewald eut de rhuiie. ^^.^ connaître son procédé, une autre méthode pour apprécier le travail moteur de l'estomac. Celle-ci est fondée sur l'emploi des graisses liquides, spécialement de l'huile d'olive qui n'est ni altérée ni résorbée dans l'estomac :