‹ Traité des maladies de l'estomacChapitre 97 sur 243 · Zablxjdowski, Berl. klin. Wochenschrift, 1886, n · texte numérisé non relu

Zablxjdowski, Berl. klin. Wochenschrift, 1886, n

5. Rockwell and Baird. Boston med. and surrj. Joum., n° 26. 1868.

LES DYSPEPSIES

grande habitude et une éducation particulière. Il sera donc nécessaire, avant de les employer, de se familiariser avec eux par la lecture des traités spéciaux.

La sensibilité spéciale de l'estomac peut également être altérée; nous avons parlé en temps et lieu de la boulimie, de l'acorie, de l'anorexie, etc. L'emploi de la cocaïne, des opiacés répondent aux premières de ces indications. La perte de l'appétit est, au contraire, justiciable des amers et surtout des toniques qui stimulent l'organisme tout entier. Enfin on a proposé l'usage de l'orexine, introduite dans la pratique par Penzoldt', Faber, Munter, et soigneusement étudiée par Henné-.

On l'administre soit en capsules, soit en solutions, à la dose de 2 à 4 décigrammes (0,2 à 0,4), deux heures environ avant le repas; une dose plus élevée provoque des vomissements. Ce remède ne parait pas être aussi efficace qu'on semble le croire.

Enfin l'arsenic peut encore ici rendre de véritables services. On connaît son mode d'emploi, mais nous ne saurions trop insister sur l'avantage qu'il y a à formuler une solution étendue au lieu et place de la liqueur de Fowler dont le maniement n'est pas sans danger. On ordonnera donc : .

Arséniate de soude soluble . . . . o à 10 centigrammes. Eau distillée 250 grammes.

dont le malade pourra sans inconvénients prendre une ou deux cuillerées à soupe par jour.

B. Traitement des troubles de la sécrétion. — Une sécré- Los aicaii tion exagérée d'acide chlorhydrique, comme nous l'avons signalée dans certaines dyspepsies (maladie de Reichmann)

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