‹ Traité des maladies de l'estomac (volume 2)Chapitre 23 sur 176 · ANATOMIE. LL · texte numérisé non relu

ANATOMIE. LL

cellules cylindriques ou prismatiques, où l'on peut reconnaître deux zones : une zone superficielle à contenu homogène présentant les réactions de la mucine et une zone basale, granuleuse, renfermant le noyau. Entre ces cellules, il existe des cellules caliciformes et aussi des cellules plus rares à contenu uniformément granuleux. Les glandes sont des glandes en tubes ramifiés, On peut leur reconnaitre plusieurs régions :

a. Le canal excréteur est tapissé par l'épithélium de surface, que nous venons de décrire; — b. Le col glandulaire, où on trouve mélées les cellules d'épithélium cylindrique et les cellules des culs-de-sae glandulaires; — c. Le corps glandulaire, dans lequel on trouve deux sortes de cellules : «) les unes dites cellules de bordure (Heïdenhain) ou délomorphes (Rollet) atteignant la lumière du canal, de forme polygonale ou elliptique, sont elaires, transparentes, à granulations fines, à contours mal dessinés, surtout après la mort, et se colorant mal par les réaclifs; — f) les autres, dites cellules principales (Heidenhain), ou cellules adélomorphes (Rollet), situées sous la paroi glandulaire qu'elles soulèvent de façon à la bosseler, sont bien délimitées, à grosses granulalions à noyau brillant ne s’altérant pas, et sont facilement colorables.

La RÉGION PYLORIQUE est tapissée du même épithélium de surface, Les glandes, dites glandes à mueus, possèdent un épithélium cylindrique spécial, distinct des cellules de revêtement par leur forme prismatique, l'aspect de leur noyau très billant, leur dimension plus petite et leurs réactions histo-chimiques. Elles sont d'ailleurs se nettement délimitées et facilement colorables,

Entre ces deux régions, existe une ZONE INTERMÉDIAIRE, où les glandes de chaque variété s'entremélent,

Les histologistes ne sont pas d'accord sur le rôle spécial dévolu à chaque variété d'éléments cellulaires ; aussi éviterons-nous d'émettre à ce sujet aucune hypothèse.

Les glandes sont contenues dans un séroma de tissu conjonctif, À l'état normal, ce stroma n'est pas épais, et les tubes glandulaires sont très rapprochés les uns des autres, séparés par une ligne très peu importante de tissu interstitiel. D'autre part, le fond des culs-de-sac ne va pas jusqu'à la membrane musculeuse, qui limite profondément la muqueuse, et en est séparé par une épaisseur variable de tissu conjonctif qui contient çà ot là des follieul i pathologique, lorsq la à états anatomiques. ‘ laires, ceux-ci s’h

glandes, elles se résolvent en aù reset GO p riche au niveau du collet des glandes, sous l'épitl Les veines plongent perpendiculairement vers le

Le système lymphatique est très développé. I f qui engainent les glandes et les vaisseaux ; il existe ficiel sous-épithélial et un réseau profond sous-gl

Les nerfs viennent des pneumognstriques, pue: plexus solaire et de la moelle; après s'être n parois de l'estomac, sous forme de fins réseaux auxqt des ganglions microscopiques (plexus de Meissner et d'A ils envoient dans ln muqueuse des prolongements (Navalichin), qui pénétreraient dans l'intérieur des eellul laires et se confondraient avec les granulations de leur p

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