MÉDICATION ALCALINE
aslhénique.Vhijpochlorhydrie, Vhypopepsie, à la dose de 1 à 3 grammes, une heure avant chaque repas.
On peut l’associer à d’autres sels ayant une action analog-ue, tels que le phosphate de soude, le chlorure de sodium, ou aux amers, comme dans les formules suivantes :
Cachets. N» 1. Bicarbonate de soude . Op* 7g
Phosphate de soude . . Osr ^g
Pour 1 cachet. — N» 20.
Deux cachets, une heure avant les repas.
N» 2. Bicarbonate de soude .
Chlorure de sodium .
Pour 1 cachet. — N“ 20.
Deux cachets, une heure avant les repas. N® 3. Bicarbonate de soude . . i . . .
Poudre de noix vomique . . .
Pour 1 cachet. — N® 20.
Un cachet, une heure avant les repas.
1 gramme.
0sr,05
N® 4. Bicarbonate de soude . Osi'.TS
Chlorure de sodium . 0e>",2S
Quassine amorphe . . . 0&>',05
Pour 1 cachet. — N® 20.
Un cachet, une heure avant les repas.
N® ^ . Bicarbonate de soude . ; . Os^jg
Poudre de quinquina . . . . \
J aa 0&r,ig
— de cascarille . )
Pour 1 cachet. — N® 20.
Deux cachets, une heure avant les repas.
Le bicarbonate de soude, pris à hautes doses pendant ou après les repas, neutralise l’acidité g-astrique, mais, en raison de sa rapide absorption, son action est peu durable et il est souvent nécessaire de lui associer d’autres alcalins peu solubles, tels que la magnésie, la craie préparée ou carbonate de chaux„ le phosphate de chaux tribasîque, qui continuent son action neutralisante, surtout pour saturer les acides organiques. Les alcalins à hautes doses sont indiqués dans la dyspepsie hyper sthénique., V hyperacidité gastrique, et administrés après les repas, le plus souvent au moment où apparaissent les douleurs.
Le bicarbonate de soude agit seul contre les douleurs tardives, qui paraissent dues à un spasme du pylore faisant obstacle à l’évacuation du contenu stomacal (Binet).
Cachets. N» 1. Bicarbonate de soude . 1 gramme.
Craie pi’éparée . Osi’,25
Pour 1 cachet. — N® 30.
S à 10 cachets par jour.
FORMULAIRE
N® 2. Bicarbonate de soude . 0er,7a
Magnésie hydratée . Oei',25
Pour 1 cachet. — N° 30.
5 à 10 cachets par jour.
N» 3. Bicarbonate de soude.
Craie préparée .
Phosphate de chaux. .
Magnésie hydratée. ; .
Pour 1 cachet. — N» 30.
5 à 10 cachets par jour.
N" 4. Bicarbonate de soude — . Os^Ja
Craie préparée ou magnésie calcinée . 0s>’,25
Poudre de belladone . . . . . . Osi',02
Pour 1 cachet. — N“ 20.
Un cachet de deux en deux heures, ou de trois en trois heures (Binet).
Paquets. N” 1. Bicarbonate de soude -
Sous-nitrate de bismuth,
Magnésie hydratée .
Craie préparée .
âa 1 gramme.
Pour 1 paquet. — N® 20.
Prendre un paquet délayé dans un verre d’eau de Vichy, après les repas, au moment des douleurs.
N” 2. Phosphate de soude . 5 grammes.
Bicarbonate de soude . . . 4
Sulfate de soude . . 3 —
Pour 1 paquet. — N® 10.
Prendre un paquet, tous les matins, dans un verre d’eau d’Evian (contre l’/îypérpepsie, Soupault).
Poudre.
Chlorhydrate (îe morphine.
Bicarbonate de soude.
Carbonate de chaux .
Phosphate de chaux .
Magnésie calcinée .
20 grammes.
M. — Une cuillerée à café de cette poudi'e dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour.
MÉDICATION ACIDE
L’acide chlorhydrique, qui est l’acide normal de l’estomac, est l’acide le plus usité en thérapeutique gastrique ; cependant Cou taret emploie aussi les acides sulfurique et nitr ique dans des formules complexes que nous donnons plus loin.
On administre l’acide chlorhydrique soit avant, soit après les repas, pour exciter la fonction sécrétoire de l’estomac ou suppléer à l’insuffisance de l’acidité gastrique dans la dyspepsie hyposthénique ou l'hypochlorhydrie . '
MÉDICATiÔN ACIDE.
L'acide chlorhydrique officinal est une solution contenant 34 p. 100 d’acide pur; il est prescrit à la dose de V à XX gouttes par jour dans un verre d’eau, pure ou sucrée, ou mélangée d’un peu de jus de citron, ou additionnée d’un demi-blanc d’œuf battu, pour diminuer l’âcreté de la solution.
On peut encore l’administrer d’après les formules suivantes :
Sirop. Æcide chlorhydrique officinal . 2 grammes.
Sirop simple . . . . . . . 200 —
Alcoolature de citron . . . 2
M. — Une cuillerée à soupe de ce sirop dans un demi-verré d’eau, une demi-heure après le repas.
Solutions. N“ 1 . Acide chlorhydrique officinal ....... 2 grammes.
Eau distillée . 130 —
M. — Une cuillerée à soupe de cette solution dans un peu d’eau sucrée une demiheure après le repas.
Chaque cuillerée à, soupe contient environ IV gouttes d’acide chlorhydrique.
No 2. Acide chlorhydrique pur . 6 à8 grammes.
Sirop de limons . . . 203 —
Eau distillée . . . . . i . . 800 —
M. — Un verre à madère dans le cours du repas, contre l’hypochloi'hydrie avec diarrhée (Soupault).
Mixtures acides de Coutaret :
Acide sulfurique pur . . 2sr,40
— nitrique pur . Osi‘,80
Alcool à 80® Cartier . . . 18 grammes.
Laissez en contact pendant quarante-huit heures, puis ajoutez :
Sirop de limons . . 100 grammes. -
Eau de fontaine. . ISO —
F. S. A. — Solution dont on donnei*a une cuillerée a soupe après le repas dans un demi-verre d’eau ou d’eau rougie.
Acide nitrique pur . 3 grammes.
— chlorhydrique pur . 4 —
Alcool à 80® Cartier . 12 —
Eau distillée . IS
Mêlez et ne bouchez que deux heures après avoir fait le mélange.
X à XX gouttes dans un peu d’eau, après le repas (gouties régaHenues de Coutaret).
Solution sulfo-nitrique cocaïnée, contre la douleur (Coutaret) :
Acide sulfurique pur - - -
— nitrique pur .
Alcool de vin à 80® .
SoüP.iDLT. — Mal. de l’estomac
lsr,40
Os',40
12 grammes.
FORMULAIRE
Laissez en contact pendant deux jours, puis ajoutez :
Sirop de sucre . 100 grammes.
Eau de mélisse . . 150 —
Laudanum de Sydenham . 1
Chlorhydrate de cocaïne . 0s>’,50
F. S. A. — Solution dont on donnera une cuillerée à soupe dans un peu d’eau après le repas. Répéter la dose au moment de la douleur.
Potion éolienne, contre les flatulences (Coutaret) : ,
Acide sulfurique pur . lSL40
— nitrique pur . Osi',40
Alcool de vin à 80» . . 12 grammes.
Laissez en contact pendant deux jours, puis ajoutez :
Elixir parégorique . 8 grammes.
— de garus . \
Eau de menthe . [ àa 80 —
Sirop d’éther . ;
F. S. A. — Une cuillerée à soupe dans un peu d’eau, au moment du météorisme. Répéter la dose suivant les besoins.
On trouve dans le commerce, sous différents noms (g-astérine, dyspeptine, etc.), des sucs gastriques naturels extraits de l’estomac du chien ou du porc, qui sont administrés dans les cas à'insii f/lsance de sécrétion gastririue .