‹ Traité des maladies de l'estomacChapitre 109 sur 115 · Chomel, Tr. clés Dyspepsies, Paris, 1857, in-8 , p · texte numérisé non relu

Chomel, Tr. clés Dyspepsies, Paris, 1857, in-8 , p

”2. Chomel, Luc. cit., p. 105.

■1° Les colons ne doivent contenir aucun liquide, car il n’est pas toujours aisé de discerner le clapotage intestinal du stomacal. On peut s’en convaincre en introduisant successivement, chez un homme sain d’ailleurs, de l’eau dans le rectum et dans l’estomac;

2° L’examen de l’estomac doit être pratique plus de quatreheures aprèsle repas; ou mieux, dans les circonstances de la vie ordinaire, immédiatement avant le repas;

3° Enfin, le patient ne doit pas avoir bu depuis une heure au moins.

J’appuie cette dernière condition sur des expériences que j’ai entreprises pour déterminer la valeur séméiologique du clapotage.

Je prends des hommes, des enfants, des femmes, ayant les organes digestifs en bon état, l’estomac vide d’ailleurs et sans clapotis. Ils boivent, par exemple, deux verres d’eau ou un bol de lait. J’examine aussitôt l’estomac et je provoque un clapotage manifeste parles moyens habituels. Chez quelques-uns de ces sujets, j’ai pu le provoquer encore un quart d’heure, vingt minutes, une demiheure, et même deux heures après l’ingestion, comme je viens de l’observer sur une jeune femme qui se plaignait de digérer lentement.

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