PREMIÈRE PARTIE
Une membrane muqueuse , prokmgemi celle des tbsses nasales et de la cavité du pharynk, tapisse la iace interne de ce cartilage , et forme , avant de pénétrer dans la trompe , un bourrelet ^pais et mou, dispose en pavillon, dans lequel . sont plusieurs glandes qui Jôurnissem un mucus analogue à celui des narines. A mesure qu'elle s'avance dans la cavité qu'elle revêt , elle diminue d'épaisseur, acquiert plus de consistance, et, peu-à-peu,, prend les caractères du périoste du tympan, av< lequel elle se continue.
§ VIII. Sous le nom de labyrinthe on compn le vestibule et son aqueduc, le limaçon et son aqm ' duc, et les trois canaux demi-circulaires.
IjC vestibule situé au côté interne delà caisse du ' tympan , avec laquelle il communique par la fenêtre ovale , au côté externe du conduit auditif interne , devant les canaux demi-circulaires et derrière le limaçon, est une cavité à-peu-près sphéroïde, divisée en deux parties inégales par une crête osseuse qui s'élève de sa paroi inicrieure , se dirige en avant et en debors, et se termine au-dessus de la fenêtre ovale, près de laquelle elle forme une pyramide fort petite , dont la base est triangulaire, et le soi met rugueux et aplati.
On voit à l'intérieur du vestibule :
En baut et en avant, un enlbncement derai-oval au fond duquel est ime ouvertiue elliptique
aeu,
DESCRIPTION DE l'OREILLB HUBIAINE. 89
commence le canal demi -circulaire vertical si^qpé-
neur;
£a haut, et en dehors , une seconde ouverture (Hi se termine le canal demi-circulaire horizontal ;
En bas , un Concernent hëmisphërique et pro-« fend;
En bas et en dehors la fenêtre ovale ;
En bas et en avant l'orifice de la rampe eicteme du limaçon ;
En bas, en arrière et un peu en dedans, une ouverture elliptique , où commence la partie inférieure du canal demi-circulaire vertical inférieur;
En arrière, une ouverture étroite , arrondie , où commence le canal demi-circulaire horizontal;
En dedans, quelques petits trous qui donnent passage aux vaisseaux et aux nerfii , et qui communiqaent avec le conduit acoustique interne;
En arrière et en dedans , un enfoncement en ferme de sillon , r^ondant à une ouverture circulaire , assez large , qui est 1 orifice commun où aboutissem lès deux canaux demi-circulaires verticaux ; et Forifice triangulaire , souvent à peine visible, de l'aquedoc du vestibule ; l'angle le plus aigu de cet orifice est dirigé en haut.
Vcufueduc du vestibule est un canal extrême-^ ment étroit , qui monte d'abord en se rétrécissant jusque derrière le canal commun , puis se courbe en arrière et eti bas , en s'élargissant , et va se ter-*^
6o PREMIÈRE PARTIE, CHAPITRE 11.
miner, par une petite ouverture, sur la face rieure du rocher , dans une petite cavité trian^laire remplie de lymphe , et Ibrmee pai- l'ecartement ' des deux lames de la dure-mère. Il paraîtrait que ce
panai est susceptible de s'oblitérer avec l'âge , d'après ce que j'ai vu sur deux ou trois sujets avances en âge, chez lesquels il était effacé dans la moitié de son trajet, qui correspond à son oriiice vestibulaire.
\je limaçon, dont le nom indique assez bien la forme , est celte portion du rocher creusée de deux canaux spiro'ides , obliquement située de dedans en dehors , de haut en bas, et d'arrière en avant , dans
(la partie antérieure , et sous la face supérieure de cette apophyse, au-dessus du canal carotidten, en avant et en dedans du conduit auditif interne et du vestibule. Considéré à l'extérieur, le limaçon est glo}>uleux ; légèrement concave à sa base presque verticale ; large , à-peu-près , comme le diamètre du canal horizontal , et tourné en dedans, un peu en bas et en avant.
Dans l'oreille gauche , la bgne spirale qui marque, sur la lace externeduUmaçon,les circonvolutions de ses cavités , est dirigée en sens inverse de celui de la ligne spirale de l'oi-eille droite. Au centre du limaçon, est un noyau osseux commun, conoïde, très-court, couché presque horizontalement , et dirigé fn avant et en dehors vers ,
DESCRIPTION DE l'OREILLE; HUMAINE. 6l
la partie interne de la portion horizontale du canal caroûdien , et de telle sorte que son axe coupe obli- ({uement celui du rocher. Il est fort large à sa base, ^ constitue le fond du conduit auditif interne, et où Ton voit les orifices très^^oits de plusieurs canaux, dont les uns se perdent dans son épaisseur, tandis^ que d'autres vont s'ouvrir dans les canaux demi-circulaires et les deux rampes, et donnent passage à des vaisseaux et à des nerfs. Ce noyau va en se rétrécissant jusqu'à son sommet, et se termine, vers le milieu de la hauteur du limaçon où il aboutit, aune cavité évasée , nommée entonnoir,
La surface du noyau est taillée en vis par une double rainure, et laisse apercevoir un grand nombre de |)ertuis qui livrent passage aux filets nerveux. Lc^ parois de la double rainure dont il vient d'être fait mention se continuent avec les bords d'une lame osseuse, plongée dans le tissu spongieux du rocher, compacte, roulée sur elle-même en spi- ^e, dans le sens de sa longueur, recourbée selon sa largeur de manière à former , avec les rainures du noyau, un canal qui part de la base de ce noyau , et décrit deux tours et demi de spirale aur> tour de l'axe , en s'avancant vers l'entonnoir où il se termine.
Ge canal est divisé en deux cavités, appelées, rampes du limaçon, par une cloison qui règne dans toute l'étendue de sa longueur. Cette cloison, plus
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large à la base du limaçon qu'à l'entonnoir où finit , est composée de deux parlies bien distinctes, adhérentes l'une à l'autre par l'un de leurs bords , et dont l'une, osseuse, formée de deux, melles, où l'on voit tm grand nombre de petits naux pour le passage des nerfs, adhère, par interne, au noyau, jusqu'au milieu du second tour, où elle se termine par une sorte de crochet nommé iunneçon; et dont l'autre, dite membraneuse, extrêmement mince ,est fixée par son bord externe à la lace interne de la lame qui complète le canal du lim» çon; cette portion membraneuse règne seule dji l'intérieur de ce canal,depuisle milieu du second to jusqu'au sommet , où elle est percée d'une ouvQ lure qui diablit ime conuniuucaLion entre les dei rampes- Scarpa assure qu'elle est formée de dei substances , dont l'une est d'une consistance un pi moindre que celle des cartilages , et l'autre est a tièrement membraneuse et presque muqueuse. ] première adhère au Lord de la partie osseuse de^ lame sptroïdc, l'accompagne jusqu'à sa terminaisoi se prolonge au-delà jusqu'au sommet du noyj osseux; la seconde est une duplicature du périosfi qui recouvre la partie osseuse de la lame spiroïde celle dont nous venons de parler; elle complet ' la cloison des rampes.
Lie bord de la première substance , examine i où elle adhère à la partie osseuse , est percé de p<
DESCRIPTION DE l'ORBILLE HUMAmE. 63
tits canaux disposes en rayon dans son épaisseur , et (pii conmKuniquttit avec ceux que nous avons dk exister, entré les lamelles de la portion osseuse. Uaatre bord de cette substance est un peu trans* parent,'et semble contenir une humeur aqueuse; vue sa microscope, cette substance paraît être formée Sm amas de petites cellules réticulées remplies de liquide et de filaments qui sont des ramifications xmeuses.
Des deux rampes , l'une , qui est interne ou postèieure, située à la base du limaçon , plus large , phs courte, et d^abord un peu droite , commence à la fenêtre ronde; à sa partie inférieure est l'orifice de l'aqueduc du limaçon. L^autre rampe, exteme ou anté^eure , rapprochée du soqunet du limaçon , J)Iusétroîie et plus longue , commence dans le vestibule, par une ouverture dont il aété parlé et qui est entièrement libre. La face de la cknson corres«pondante à ceue rampe ofire des lignes saillantes , rayonnées. A mesure que l'une et l'autre se rapprochent de leur temiinaison, vers l'entonnoir, elles se rétrécissent , et finissent par se communiquer «atre elles, comme il a été dit. La rampe interne a de petites ouvertures , plus nombreuses que celles la rampe externe.
U aqueduc du limaçon est un canal fort étroit ,* long de trois à quatre Ugnes , qui commence dans la rampe interne , tout près de k fenêtre ronde , des-
cend obliquement 6a avant dans le rocher , sur le bord postérieur duquel il va s'ouvrir au-devant de la ' fosse jugulaire ; son orifice supérieur est plus large que son orifice intérieur; quelquefois ce canal paraît manquer.
Les trois canaux demi-circulaires situés dans le rocher , derrière, le vestibule , au-dessous et en arrière des cellules mastoïdiennes , commencent et fi-, nissent dans le vestibule par cinq ouvertures , dont une est commune à deux d'entre eux. Ils sont à-peu-près de même grandeur , et chacun d'eiû' a une sorte de renflement à son origine. Leurs parob sont formées d'une lame osseuse, compacte, plongée, dans le tissu spongieux du rocher ; leur sur&ce interne est Usse et polie.
L'un, vertical et supérieur^ ala convexitë de sa courbure directement tournée en haut ; né à la partie supérieure et antérieure du vestibule, par une ouveiv Cure elliptique , assez large , il s'élève au-dessus des autres , et se termine , par son extrémité postérieure , avec l'extrémité antérieure du canal vertical infè-. rieur , par un conduit commun , long de deux lignes , qui s'ouvre à la partie postérieure et interne du vestibuie.
Le second , ou vertical et inférieur y aussi appelé postérieur^ plus grand que le supérieur, a sa. convexité tournée en arrière; né par une ouverture. évasée, arrondie, à la paitie inférieure , postérieure
DBSCRirriON DE l'orbillb hubuine. 6&
eiuD peu inkenie da vesûbuk ) U se recourir rièie.iiionte ett.aTant , et se tennîne dbas le OMWd €omimiB:i où aboutit Is/vcrtical supéîeiv. Cecmâl fi^èsipaa plm large. qpaerua.deft.deuxcoiLdiik0 qm fefentteat.paflr leur réaiiioa.
, Le canal itemJHârçaUw horizonUd, situé entre les deux piiëoëdemset  leur calé externe^ plM^ petit ({ueFun et l'autre , naît àla partie astérieitte é^vesK ttfaale, entre la fenêtre: ovale et le cemmenceiiient çht canal vertical supëneur , par une ouverture Wge,dQiptk{ue,xttfbKliiMilitbri^ eocffbe
ummée^a dehors, à«>pea-près parallèk 4 l'iidrizon , . » • «™iB« p» «.. oo««,ue pto é«*., vrcmèi^ en dedans, à la gifcoi supâneore et ex-» tetaé du vestibule , entre L'ovifice commu» des tst^ oaat Yerticaux etForificeptopre du canal postérieur. Unie membrane tr軣ne et fortement adhérente am.os, tapisse toujbes les caniés du labyrinthe, et se probnge jusque dans les acjueducs;^ oùellesefarmine ^ caUk-sac ( Cloquet )• Mais^, oticre cette manhfane^ion trouve encored^ias le fVfStibule deux sac» Qàttbraneux., dont. l'un, communique s^rec trois tabès de*m^me nature skués d^M^les canaidi demi-» ckxïukires , tandis que l'autre fbrm» une cavité glo^ Imleosci ;saiis ouverture.
^ Le plus ample de ces desersaca estoblong, trans^ parent ^ sîmé sur la paroi supéiieure et un peu pos"^ téneuire dm vestibule^ acm estrtfmité supérieure est I. 5
fHEftUERE PARTIE, CHAPITRE II.
arroudie, elle repose dans l'entoncement semi-elliptique, où commence le canal supérieur, se continue avec le tulje membraneux que renferme ce canal, et avec celui du canal horizontal; l'extrémité inférieure plus grêle , se porte transversalement vers le fond du vestibule , jusqu'au conmiencemenl du canal vertical inférieiu', où elle aboutit au tube membraneux que renferme ce canal.
Les tubes membraneux des canaux demi-circulaires naissent donc en quelque sorte de ce sac; cbacun d'eux est dilaté à son origine, et forme une sorte d'ampoule dans la cavité elliptique où commence chaque canal demi-circulaire; puis il se rétrécit de beaucoup, et parcourt le canal osseux où il est situé, de telle manière que celui du canal supérieur et celui du canal inférieur se confondent, , comme ces canaux, en un seul, qui vient s'ouvrir , ainsi que celui du canal horizontal , à la partie moyenne de la convexité du sac dont il s'agit.
La membrane qui forme ce sac et ces tubes est fort mince, transparente, entièrement distincte du périoste des cavités labyrlnthiques ; elle n'est point immédiatement couchée sur ce périoste; mais il y a, entre elle et lui, un espace très-sensible, en partie rempli par un tissu cellulaire rare, extrêmement lâche et presque muqueux, qui la maintient en position, en. sans lequel le sac et les tubes flotteraient dans les cavités osseuses, dont le diamètre est plus
DESCRIPTION DE t'OAEILLE HUMAINE. 67
coDÀdérable <jae le leur. Il résahe de cette cli9)[>o«' sidoà que le sac et les tubes membraneux, qui répràentent exactement le vestibule et les canaux demi-ciroulaires, sont en quelque sorte suspendus dans ces diverses parties. Le sac ressemble à une pedîe bùUe d'air et les tubes à des vaissefliux lymptMÎques.
Lç sac globuleux est situe de telle manière que renfoncement hëmisphërique du vestibule en contient une moitié , qui adhère fortement à la paroi osseuse y tandis que Vautrin moitié, saillaûte dans le vestibule, est adossée au premier sac qui l'enve* lojppe, à*peu-près conmie le corps vitré enveloppe le cristallin. Ce second sac est clos de toute part j et sans aucune conmiuniqation avec le premier, non plus qa!avèc les autres cavités environnantes; la membrane qui le forme est,- dans im fœtus de trois mois, si épaisse et si résistante, eu égard à son vo* lume , que isi on la divise aveô la pointe d'une lan^ cette, et si on la vide entièrçmem, elle conserve encore sa forme sphériqùe. Au fond de cesaC on voit une tacbe blanchâtre oblongue.
Telles sont les pàrtieà molles du labyrinthe , que Scérpa nous a fait connaître , et dont quelques popûons a]utrèvues par ses devanciers avaient reculée noms de Cordons nervèuk (Duvémey, Vieussens); iones nerveuses. ( Valsalva ) \ filaments des canaux ^enukirculaires ( Gassebbhm ); filets -^wpçdx&ax»
œrvQuse ( MorgiigBi ),, et sepium nen'eux ( Cotngno, Mecliel).
Le limaçon , les deux sacs du vesiibule , les tubes des cauau][ demi-circulaires, comieanent une séro- Mlfa'i limpide , tjue l'on trouve aussi, sâlon Scarpa, h^s de ces poches membraneuses, dans l'intervalle qui les sépare des parois osseuses. Au reste, mie^ que soit la disposition de ce liquide par rapport aux nienihr^ncs qui le renferment, disposition si difficile à vérifier , qu'on en croira long-temps encan Scarpa sur sa parole , il n'e&t pas douteux que le bbyrinlhe n'en conli«me une certaine quantité, quov qu'on ne puisse pas dire qu'il en soit entièrement rempli, comme l'ont prétendu Cotugno et Met^ieJ; qar , eu soumettant le temporal à l'épreuve de la ^n^'élatton, j'ai obtenu à la vérité une Ijmphe »» tid^, tnaîs je n'ai pas trouvé que les glaçons eoiih tenu» dans ces conduits formassent un corps ooAtiuvtj.de manière k les représenter parfaiieoawM} Us e'taient séparés par de petits interstices' ipi se pouvaient être remplis que par de I'mt. S'cfr suit - il nécessairement que la lymphe ne rempli^e pas complètement le labyrinthe dans l'état de vie? Je ne le pense pas, bien qu'on pui«st '^core fortifier cette expérience, de c^le qui ctsk^ ; çiate à f4onger le temporal dans l'eau , et à faire p^ sétcer un stylet dans le vestibule , à traveM* !> ^jfétre ronde, ou à' arracher l'étrier , ce qui douK
DESCRIPTION DE l'oRF.ILLE HUMAINE. 69
parfois issue à quelques bulles d'air, qu'on suppose s'^happer alors des cavités labyrinthiqaes. Il est plus naturel de croire que ces dégagetncnts gazeux ne sont que l'efFet très-ordinaire de la condensation que subissent les liquides animaux après la mort, ou de l'absorption bien constatée qui s'opère daili les derniers momens , ei même après la cessa-' tion de la vie. Au moins est-il certain qu'un liquidé aqueux occupe visiblement ces cavités , et l'on ni peut concevoir que son existence ait pu devenir, pour nos anatomistes les plus distingués , le sujet d'un doute. Enfin si l'évidence d'un fait anatomiqu* était de nature à puiser un surcroît de forctf dans le raisonnement , je dirds que le labyrinthe', non -seulement est destiné à renfermer un liquide, mais encore que les lois de l'organisation en excluent , dans l'état sain , l'existence de l'air , pniS^' ' que hors l'état pathologique , ou !e cas de îa dé-' composition cadavérique, il n'y a pas d'exemples^ ] de congestitm gazeuse dans ceux des conduits oli des cavités (pii ne communiquent point avec l'air extérieur. Admettre de l'air dans le labyrinthe pen-" dant la vie , parce qu'il en contient après la mort,' j n'est-ce pas reproduire la doctrine erronée des anciens, qui admettaient aussi la présence de ce gaz,' ' !s artères des corps vivants, parce qu'ils ' rouvaient vides de sang dans les cadavres ?
I' > S IX. Lé eoTiduit auditif interne, skaé à la f^ce .
postënewe du rocher , un peu au-dessous du troo dëcnire%.pst un enfoncement conique et pratique d&. dedans, en dehors dans Tëpaisseur du rocher. Son fond , qui forme la face interne de la base du^limaçon, est divisé en deux fossettes par une arête osseuse. Dans la fossette supérieure sont un grand nombre de trous, dont l'un, remarquable par sa grandeur , est Forifice interne de l'aqueduc de Fallope; les autres s'ouvrent dans le labyrinthe. La fossette inférieure est ovale, son grand diamètre est transversal ; à sa partie antérieure on voit un enfoncement correspondant directement à la base du noyau osseux du limaçon , et percé d'une infinité de petits conduits disposés en spirale, qu;i vont s'ouvrir dans les cavités du Hmaçon. En arrière, sont d'autres groupes de pareils trous dispos|& en* rond; l'un, de ces groupes s'ouvre dans le vesti*buk ; deux autres dans les canaux vertical supé-* rieur et horizontal. Ces trous correspondent à des conduits qui se subdivisent à l'infini , avant de s'ou* vr^ dans les cavités où ils se terminent. Il a déjà été dit coinment ceux qui se rendent dans l'épaisseur dU|. noyau du. limaçon, traversent ensuite l'épais* seur de la partie osseuse de la lame spiroïde , et s'ouvrent au bord libre de cette partie , ou plutôt au.jb^d qui est uni avec celui de 1^ partie mem-braneuse*. . .
}jf conduit auditif interne , et les .petits, canaux