H. PMyctéiioïde
poster
Hj'drar’gpde.
i4. Vésicules de ^^alc gi’ossies.
VÉSICULES
( Planche S.)
Il*" (iROUPE.
Les VESICULES de I’eczéma et de I’hydrargy&ie se rompent presque toujours de très bonne heure et sont suivies d’excoriations humides qui rendent, en abondance, une humeur séreuse.
Les vésicules arrondies qui annoncent l’éruption de I’eczéma. sont très petites et passagères. On reconnaît surtout 1 Eczénoa ( Dartre squameuse humide) à des surfaces rouges excoriées qui fournissent souvent, en abondance, une matière séreuse, roussâtre, qui imprègne l’épiderme, et qui se détache, avec lui, en lamelles jaunâtres.
L’Eczéma’peut aussi déterminer une desquamation assez abondante et persistante de l’épiderme altéré.
L’HTBRAB.GTnix:, maladie produite par le mercure, se déclare à la peau par une éruption vésiculeuse, qui détermine de larges excoriations, accompagnées d’un suintement plus ou moins considérable.
VESICULES.
PLANCHE V
Fitj. 1.—Elle représente un eczéma du cuir chevelu et de l’oreille, qui après être resté long-temps dans un état chronique, avait pris un haut degré d’acuité.
Fig. 2. —Eczéma aigu de la face , offrant çà et là des pellicules blanchâtres, comme pseudo-membraneuses.
Fig. 3.—Eczéma simple, à l’état vésiculeux.
Fig. 4. — Larges croûtes, humides, lamelleuses et jaunâtres d’un eczéma impétigineux qui couvrait une grande partie du tronc.
Fig. 5. — Eczéma CHRONIQUE du pénis, caractérisé par une desquamation lamelleuse de la peau, par des excoriations superficielles sur le gland, et par un gonflement avec rougeur du prépuce.
Fig. 6.—Apparence rare et particulière de la peau de la jambe d’une vieille femme, à la suite d’un eczéma chronique.
Fig. 7.—Altération de I’ongle, dans un casd’EczÉMA général.
fig. 8.— Eczéma chronique invétéré, compliqué de varices, chez un vieillard; la peau s’est ulcérée en un grand nombre de points, pendant une violente exacerbation.
PI. r.
E . du. Cuir chevelu.
E. de la face .
Ë. 5 'trouiq^uie ejceoi.'i'*.
VESICULES.
( Planche 5 bis.)
Ilf GBOUPE.
Les vésicules coniques et prurigineuses de la GALE se montrent principalement entre les doigts, aux poignets, aux jarrets et sur le ventre. Il part souvent de ces vésicules un petit sillon (cunicultis), à l’extrémité duquel on trouve un petit insecte (^uicarus scahiei ).
Indépendamment de ces vésicules on observe,sur un certain nornbrede galeux, de larges pustules jaunâtres, particulières à la gale {scabies purulenta), et d’où part quelquefois un sillon comme des vésicules elles-mêmes.
VÉSICULES
PLANCHE V his.
Fig. 1, 2 et 3. — Herpès zoster du tronc, offrant des bulles irrégulières et pseudo-membraneuses. 2 ;. Ulcérations coiiséciilives. 3. Cicatrices.
Fig. 4. — Pustules jaunâtres de la gm.v {^scabieapurulenta), et petits sillons (cunieuli) dans leur voisinage.
Fig. 5. — Grossissement d’une petite pustule et de son sillon.
Fig. 6 et 7. — Acakds scAEiEi grossi. Sa dimension naturelle est à-peu-près celle d’un grain de sable. Cette figure a été faite d’après M. Kaspail, qui a représenté l’insecte vu sous un plus fort grossissement.
Fig. 8. — Eczéma rl'brum du pli du bras; l’épiderme ramolli a disparu sur plusieurs points.
Fig. 9. — Eczéma humide et fluent du nombril, à l’état aigu.
Fig. 10. — Eczéma iMPÉTiGiNEUx chronique de la joue et de l’oreille, offrant un mélange de croûtes et de lamelles épidermiques.
Fig. 11 . — Eczéma impétigikeux , borné à la membrane muqueuse des lèvres. Variété rare.
Fig. 12.—Eczéma chronique du mamelon, à l’état squameux.
Fig. 1 3 . — Eczéma podicis invétéré , avec crevasses , et abrasion de la surface de la peau sur plusieurs points.
Fig. 14.—État squameux, consécutif à l’eczéma chronique du cuir chevelu.
Fig. 15.-—Etat remarquable de la peau après un eczéma impétigineux chronique du visage; elle était raide, profondément ridée et couverte de squames.
lîn. Mmbril.
PUSTULES
( Planches 7, 7 bisets.)
Les PUSTULES sont de petits dépôts de pus ou de matière puriforme dans la peau ^ qui est toujours profondément enflammée. Les maladies pustuleuses sont au nombre de dix : la Variole, la Varicelle, la Vaccine, la Vaccinelle, le Favus, l’Impétigo, l’Acné, la Couperose, l’Ecthyma * et les Syphilides pustuleuses. **
GROUPE
Ce premier groupe comprend la Variole et la Varicelle, la Vaccine et la Vaccinelle.
La vAmoiiE , éruption fébrile générale et contagieuse, débute par de petites éminences rouges, dures et pointues, qui, en s’agrandissant, s’aplatissent, se dépriment à leur centre, deviennent d’un blanc mat, par suite du dépôt d’une pseudomembrane au-dessous de l’épiderme. Peu-à-peu elles se remplissent de pus, leur ombilic disparaît, elles se dessèchent en croûtes brunes qui cachent souvent de petites ulcérations dont les cicatrices fovéolées sont indélébiles.
Les VAKicEiiiiEs sont des modifications de la variole. Elles se présentent quelquefois avec ses caractères extérieurs (varialoïde)] d’autres fois, le disque pseudo-membraneux qu’elles contiennent perd le caractère ombiliqué (varicelles pustuleuses, globuleuse et conoîde), ou même disparaît complètement (varicelle vésiculeuse').
Les pustules de la vaccine ont par leur marche, leur apparence et leur structure, la plus grande analogie avec les pustules varioliques. Mais elles sont plus volumineuses et ne se développent ordinairement qu’aux endroits de l’inoculation. Dans leur elles sont fortement ombiliquées, entourées d’une large auréole, et contiennent une pseudo-membrane et une humeur contagieuse.
Les VACCINEEUS sont des modifications de la vaccine: plusieurs en conservent l’apparence; d’autres n’ont pas de forme déterminée et régulière.
* Planche ix, fig. 9, 10.
*’ Planche xvii, fig. i, a.— PI. xviii, fig. 5.
PUSTULES