PLANCHE VL
Fig. 1.—Variole discrète commençante; élevures rouges.
Fig. 2.3.— Variolæ corymbosæ; élevures rouges et pustules rougeâtres déprimées.
Fig. 4.—VARioLÆ coHÆRENTES ; pustules purulentes.
Fig. 5. — Variole confluente; nappes purulentes et croûtes brunâtres à l’entrée des narines.
Fig. 6. —Variole hémorrhagique; pustules en groupes et éparses; mamelons et fausses membranes sous-épidermiques.
Fig. 7. — Accroissement et dessiccation des pustules varioliques, i. (Premier jour de l’éruption, quatrième d’invasion).— 2 . (Deuxième jour de l’éruption). — 3. ( Troisième jour de l’éruption ).—[\. Pustules ombiliquées. ( Cinquième jour de l’éruption). — 5. Pustules purulentes (Huitième jour de l’éruption). — 6 . Croûte (Quatorzième jour de l’éruption). —7. Cicatrice ( Dix-septièrne jour de l’éruption).
Fig. 8 .«— Coupes des pustules varioliques. — 1 . a. ( Coupe de papule).— 2 . a. (Coupe de pustule pseudo-membraneuse).
—3. a. (Coupe de pustule purulente avec érosion du derme).— i. b. ( Grossissement d'une coupe de papule). — 2 . b. (Grossissement d’une coupe de pustule pseudo-membraneuse). — 3. b. (Grossissement d’une coupe de pustule suppurée). — 4- a- (Coupe d’une croûte variolique).— 4- (Grossissement de la même croûte). — 5. Disque pseudo-membraneux, desséché au-dessous de l’épiderme delà plante du pied. — 6 . a. Coupe d’une croûte de varioloïde. — 6 . b. (Grossissement de la même croûte).
Fig. 9.—Disques pseudo-membraneux , en forme d’anneaux, situés sous l’épiderme de la plante du pied. — En regard et sur le derme, mamelons jaunâtres qui correspondent aux dépressions des disques .—9 bi.i. Disques pseudomembraneux, concaves, mais non perforés à leur centre.
Fig. 10.—Variole chez un fœtus-, ce cas m’a été remis par M. Costallat—Disques pseudo-membraneux apparens sur la face interne de l’épiderme. — Papilles allongées et blanchâtres dans les points correspondans.
Fig. 11. — Disques pseudo-membraneux, varioliques, dans la trachée et les bronches, dont la membrane interne est d’un rouge vif dans leurs intervalles.
Fig. 12. — Marche de i.A varioloïde , i. 2 . 3. (Premier, deuxième et troisième jour de l’éruption). — 4- (Cinquième jour de l’éruption). Pustule ombiliquée. — 5. Croiâte (huitième jour de l’éruption). — 6 . ( Dixième jour de l’éruption). Taches lenticulaires.
Fig. I3.—Varicelle pustuleuse coNOÏDE, dans son premier état.
Fig. 14.— Varicelle globuleuse. Disques pseudo-membraneux au centre des pustules; sérosité transparente à leur circonférence.—Une des pustules ouverte permet de voir le mamelon central, et le disque pseudo-membraneux adhérent à l’épiderme.
Fig. 15. — Varicelle vésiculeuse (chicken-pox).
Ftg. 16.—Varicelle vulgaire; mélange de vésicules à divers états. ■'
Fig. 17.— Marche de la varicelle vulgaire. (Premier et deuxième jour de l’éruption.—Quatrième et cinquième jour. — Septième et neuvième jour. )
Fig. 18.—Cow-pox sur un mamelon de vache (d’après Sacco).
Fig. I 9 . — Développement régulier de la VACCINE. ,
Fig. 20.—Croûte et cicatrice fovéolée de la vaccine.
Fig. 2l et 22 —Vaccinelles; diverses apparences.
Fig. 23 .—Développement simultané de la variole et de la vaccine sur un même individu (huitième jour de la vaccine, trois piqûres et trois pustules). — Modification de la marche et des caractères extérieurs des deux éruptions.
Fig. 24 .— Fausses vaccines n’aj^antpas les caractères extérieurs des éruptions vaccinales.
jîi- C
■v yATB TKSÎLTa , V.&mE © S 5$ .
©ES?® .^^^■®a.©©IÎSTS3LaïS .
5rfl‘leme. yy,^7.
6 Taiifflle h-émoTTlhagiqiuL)
; . Mîo-clie delà V^'W^oïd^.
i<). Vaccinè.
'accmes.
.'3 . 'Vjvi’î e^. lUc ("onoïde.
Varicelle gloTbxiJeuse
Varicelle vesicnleus e.
dî. Varicelle vralgaiiL'e.
< y^n/'tvùf^ . ,
PUSTULES
{^Planches 7, 7 his.')
Il*" GROUPE.
Ce deuxième groupe comprend le FAVUS et ITMPETIGO; maladies qui sont reconnaissables surtout par leurs croûtes.
Le FAVUS se reconnaît à des croûtes, jaune de soufre, sèches, déprimées au centre, contagieuses, et qui se développent le plus ordinairement au cuir chevelu où elles déterminent quelquefois des ulcérations, et le plus souvent l’alopécie.
L’impétigo est caractérisé par de petites pustules jaunes , enflammées, par des croûtes semblables à du miel lorsqu’elles sont récentes, verdâtres ou grisâtres comme du vieux plâtre, lorsqu’elles sont anciennes.
PUSTULES
PLyiNCHE VIL
Fig. 1.— Croûtes payeuses, de différentes dimensions, dans les cheveux , au devant de l’oreille, chez un individu dont la tête en était parsemée.
lig. 2—Favus en groupes chez un enfant; alopécie partielle.
Fig. 3.—Follicules pileux et leurs conduits, remplis de matière faveuse , apparens sur la face interne du cuir chevelu. Fig. 4.^Grossissement d’une coupe d’un follicule pileux sain.
Fig. 5.—Grossissement d’une coupe d’un follicule pileux rempli de matière faveuse.
Fig. 6.—Ulcérations de la face externe du cuir chevelu qui s’était perforé, en plusieurs points, à la suite d’un favus invétéré. La peau a été dépouillée d’épiderme par la macération.
Fig. ’j. — Pustules et croûtes d’iMP^Tioo éparses sur la face.
Fig. 8. — Divers états ( pustules, croûtes et desquamation ) de I’împétigo figurata.
Fig. 9 .—Impétigo chronique : croûtes verdâtres, adhérentes aux poils de la lèvre supérieure.
Fig. lO.'—I mpétigo chronique : croûtes adhérentes au cuir chevelu ou attachées aux cheveux.
Fig. 11, 12.—Variété d’iMPÉTiGO, remarquable par sa disposition annulaire et par le boursouflement de la peau au-dessous des croûtes ( fig. la), chez un individu de constitution strumeuse.
Fig. 1 3.—Mamelons observés à la peau, dans un cas d’iMPÉriGo figurata, après la chute des croûtes.
cliüi?oin[i(ï^TnLt
PUSTULES
( Planche 7 his. )
II" GROUPE ,Suüe),
LTmmtigo se reconnaît toujours à ses pustules et à ses croûtes, mais il offre quelquefois des apparences particulières remarquables ; telle est celle de I’ibifxtxgo scabida, dont les croûtes grisâtres et lamelleuses embrassent une grande partie ou la totalité d’un membre; telle est celle du pusTtri.AB bingwobm dont les croûtes offrent une disposition annulaire: enfin dans I’impetigo x:r7sipéi.atxux on observe une rougeur et un gonflement considérables, des parties environnantes et dans l’uaPETiGo eczémateux l’épiderme qui entoure la croûte est ordinairement décollé par une matière séro-purulente.
Pour compléter l’histoire du fatus nous avons représenté l’apparence de cette maladie sur des parties dépourvues de poils.
PUSTULES
PLANCHE Fil bis.
Fig. I.— Impétigo: Masse croûteuse, saillante, à mamelons irréguliers, avec desquamation de lepiderme à sa circonférence.
Fig. 2.—Avant-bras tuméfié d’un enfant, offrant une rougeur vive et couvert de pustules et de croûtes impétigineuses (impétigo érysipélateux).
Fig. 3. — Variété très rare d’iMPÉTiGo : croûte centrale; soulèvement de l’épiderme à sa circonférence en forme de bulle; plus en dehors une petite guirlande de pustules psydraciées.
Fig. 4. — Croûtes d’aiPÉTiGO disposées en anneaux irréguliers. Comme la précédente, cette variété est très rare. Les cheveux ont été coupés entre les croûtes. Cette maladie s’était développée chez une femme qui plusieurs mois auparavant avait eu une semblable éruption autour de l’œil gauche. (PI. vu, fig. 11 .)
Fig. .5.—Croûte volumineuse d’iMPÉTiGO figurata, mêlée avec les cheveux.
Fig. 6..— Croûtes lamelleuses d’un vert grisâtre formant une sorte d’enveloppe autour de la jambe, et traversées dans plusieurs directions par des crevasses (impétigo scabida).
tig. 7Obstruction incomplète des narines par des croûtes d’iMPÉTiGO et sans ulcération de la membrane muqueuse.
Fig. 8.—Pustules et croûtes flavescentes d’une variété d’iMPÉTiGo que l’on observe chez les enfans (croûte laiteuse).
F'^g- 9. — Croûtes paveuses d’un jaune de soufre, et sur lesquelles on ne reconnaît plus les dépressions en forme de godet
propres à cette maladie.
Fig. 10. — Larges croûtes de favus sur le genou d’un individu qui en offrait un grand nombre d’autres sur presque toutes les régions du corps. J’ai publié l’histoire de ce cas, déjà représenté dans VIconographie pathologique de M. Delestre.
PUSTULES
{^Planche 8.)
GROUPE
Ce groupe comprend la Couperose, l’Acné, le Sycosis, le Flux sébacé, et quelques autres maladies des follicules.
On reconnaît la couperose à des taches rouges, chroniques, à de petites pustules acuminées, et quelquefois à des tubercules rougeâtres et persistans, sur le front, les joues et le nez, dont la peau offre souvent un développement remarquable de veinules superficielles.
L’acsté est caractérisée par des pustules violacées, à base tuberculeuse, mélangées de tubercules de même couleur et souvent de petites cicatrices blanchâtres, disséminées sur la peau du dos, de la poitrine ou du front, qui est souvent huileuse et parsemée de tannes.
Dans le stcosis, on remarque sur la peau des joues, du menton ou des lèvres, très rarement sur celle du cuir chevelu, de petites pustules, à base large et profonde, et presque toujours un plus grand nombre d’engorgemens sous-cutanés, tuberculeux. A la suite du sycosis invétéré, les poils tombent sur plusieurs points, et la peau se couvre quelquefois de végétations fongueuses.
On reconnaît le feux sébacé à un enduit gras et huileux, ou au dépôt, sur la peau, d’une matière quia l’apparence du cérumen ou de la cire jaune ; au-dessous de cette espèce de croûte et dans son voisinage, les orifices des follicules sébacés sont très appareils.
PUSTULES
PLANCHE Vni.
Fig- L — Sycosis de la barbe : Tubercules cutanés et sous-cutanés, saillans, entremêlés de pustules etdecroûtes.
Fig- 2. — Epaississement et induration de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané, à la suite d’un sycosis ancien et invétéré.
Fig. 3. —Végétations consécutives à un sycosis borné à l’enfoncement situé entre la lèvre inférieure et le menton.
Fig- 4. — Végétations fongueuses du cuir chevelu. Ce morceau a été fait d’après une belle figure de M. Alibert, représentant un cas dans lequel toute la partie postérieure de la tête était couverte de semblables végétations. Ces végétations, que M. Alibert rapporte scapian fongoîde, ont par leur apparence quelque analogie avec celles de la fig. 3.
Fig- 5. — Couperose ; pustules, tubercules, rougeur de la peau et dilatation de ses veinules.
Fig. 6 .— Tannes du scrotum ; inflammation des follicules.
Fiel- 7. — Acné du dos; tannes, pustules, tubercules, indurations blanches et semblables à des cicatrices.
Fig- 8 . —Couche mince, jaunâtre, solide comme de la cire jaune, et divisée en petits compartimens à la manière des surfaces squameuses (flux sébacé). Ouvertures des follicules très apparentes sur les joues et sur le nez.
Fig. 9.— Elevures folliculeuses, en grand nombre, sur la figure d’un enfant, et simulant une éruption. L’orifice des follicules est apparent sur le centre d’un certain nombre de ces élevures: on peut en exprimer par la pression une matière blanchâtre, solide, sous la forme d’un petit ver.
Fig. 10.—Elevures perlées, solides; les orifices des follicules ne sont pas distincts.
Fig- IL — Granulations blanches, folliculeuses, sur la surface duii ancien vésicatoire : la peau offrait une teinte brunâtre.
Fig. 12. — Tumeur athéromateuse développée, près du mamelon, dans un follicule dont l’orifice est apparent.
Fig. 13.—Coupe d’un follicule dilaté, dont l’intérieur est rempli par une matière athéromateuse.
Fig. 14. — Coupe d’une autre tumeur follicüleuse qui contenait, dans son intérieur, de la matière athéromateuse et des poils.
Fig. 15. — Follicules de la couronne du gland, très développés et saillans, et qui simulaient des végétations commençantes.
Fig. 16.—Plaques jaunes, folliculeuses, développées sur la paupière supérieure. L’épiderme détaché parla macération est renversé pour qu’elles soient mises à nu. De semblables plaques sont représentées pl. xxii, fig. i5, tellesqu’on les voit pendant la vie.
Fig. 17 . —Poils développés sur la peau du bras d’un enfant, à la suite de l’application d’un vésicatoire ; à la base des poils la peau offre de petites saillies.
i5. TiimeiiiT'JfelliciileTise, (CoJipeJ. 1
i4.. Tumeur fbUiculeuse pilifêre.
ISIIS 3F®niII,E(SWïL31S,
-iniiipe]ros(
■4.§3^a§is, yé;g;ét«]nt,
IrmieTuix feDâcoleiiui.eo
,ii^l|ypertr®|jii
desTSulliœTJl.
^eosis ■végétant.