‹ Traité des maladies de plomb ou saturninesChapitre 3 sur 51 · XIV PRÉFACE · texte numérisé non relu

XIV PRÉFACE

végétale , du Poitou , de Madrid , du Devonsbire , ayant, d'après quelques auteurs , de grandes ressemblances avec les maladies de plomb , je me suis empressé de m'adresser à plusieurs médecins qui pratiquent dans les contrées où existent, dit-on, ces affections. Je n'ai pas manqué d'enricbir mon ouvrage de ces documents précieux.

Pour éclairer l'étiologie, j'ai fait encore de nombreuses expériences sur les animaux.

Enfin, je ne pouvais négliger les recherches d'analyse chimique , propres à découvrir le plomb dans l'économie. Ici j'ai eu recours à l'obligeaace et à l'habileté reconnue de MM. Chevalier, Devergie et Guibourt.

Telle est la substance d'un ouvrage que je livre avec confiance au public , dans l'espérance qu'il pourra être utile à l'humanité, et contribuer en quelque chose aux progrès de la science.

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