PREFACE DE L'AUTEUR
.Les maladies des artères avaient depuis quelque temps attiré mon attention, lorsqu'en i8iï , le Collège royal
de Cîîiriirgie de Londres proposa l'histoire de ces mêmes maladies pour sujet du ^xYi. jacksornen. Je saisis avec plaisir cette occasion de souriiettre à l'examen du Comité les observiitions que j'avais déjà recueillies 5 j'eus l'avantage d'apprendre que son jugement m'avait été favorable, et que le prix serait décerné à mon Essai. Dans le courant de la anême année, je présentai au Collège de Cbirurgie une série d'observations propres à éclaircir plusieurs points que l'avais traités d'une manière incomplète d,ans ma dissertation , et le présent ouvrage n'est que la réunion de ces deux mémoires.
J'ai eu principalement en vue d'examiner les divers états morbides que présentent les membranes des artères ^
PRÉFACE. Xix
de faire l'histoire de Fanévrisme , de rechercher les procédés par lesquels s'opère quelquefois spontanément la guérison de cette maladie , de comparer ces procédés avec les effets du. traitement médical et chirurgical , et de déduire enfin du résultat de ces recherches les principes qui doivent régler ce même traitement.
J'ai également désiré réunir et disposer méthodiquement les observations relatives aux changemens qu'on a fait subir depuis peu aux divers procédés opératoires de l'anévrisme , de manière à considérer ces sujets importans sous le rapport historique et sous le point de vue pratique.
J'ai cherché à représenter les raala-dies des artères par une suite de dessins que j'ai soumis au Collège de Chirurgie. Des gravures ont été faites d'après quelques-uns d'entr'eux pour rendre plus intelligible divers passages de ce traité et pour conserver l'image d'objets que le burin n'avait point encore tracés. Elles seront publiées séparément , et je les accompagnerai d'explications ^ afin que ces deux parties de l'ouvrage soient ^ au-
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tant que possible , indépendantes l'une de l'autre.
Je dois ici témoigner ma reconnaissance à plusieurs de mes amis , et surtout au docteur Farre et à MM. Abernetby , Astley Cooper , Georges Young etB. Travers, pour l'empressement qu'ils ont mis à me communiquer tout ce qui pouvait avoir rapport à mon sujet.
Plusieurs observations m'ont été fournies par M. Freer de Birmingham , et je nie plais à dire que ce n'est pas la seule circonstance où il m'ait donné des preuves de son amitié.
King Street, Cheapside , 5o de'cembre !8i4«
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