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plus voisin; je demandai du lait, qui apaisa pour. J'instant la douleur; j'en pris dans une bouteille et, j'en tins conunueilement une gorgée dans ma bouche jusqu’à la ville. Le mal diminua beaucoup dés le soir ; mais 1l me resta pendant plusieurs Jours une difficulté de manger et une sensibilité extrême dans toute la bouche , qui était douloureuse; elles ne. cédérent qu'a l'eau de miel dont je fis usage jusqu’à la fin de ces accidens. Instruit à mes dépens, je me promis bien de ne plus goûter désormais aux sub stances âcres, et de ne pas en mesurer l’action sur mes organes. » La dessiccation fait perdre à la racine de pied-de-veau son äcreté.. Fe
[ Les parfums ne sont pas moins nuisibles aux pharmaciens que les odeurs désagréables. J'ai vu, dans le printemps, des apothicaires se plaindre d'un violent mal de tête en faisant des infusions de roses pour les sirops; leur laboratoire est alors parfumé, d’une odeur de roses très-forte qui, chez quelques personnes , provoque la diarrhée. ]
Il y a encore, dit Fourcroy, beaucoup rh substances dont les vapeurs ou les molécules peuvent faire le plus grand tort à la santé des pharmaciens. Un détail exact et précis de tous les corps qui peuvent nuire, et dont on se sert dans la pharmacie, seraitsans . doute d’une grande uulité pour les pharmaciens, surtout si l’on y joignait les moyens qui peuvent prévenir ou détruire leur action. Mais ce travail demande un grand nombre d'observations, et ne peut être complet qu’en passant en revue toutes les sub