‹ Traité des maladies des reins et des altérations de la sécrétion urinaire [electronic resource] (volume 3)Chapitre 21 sur 81 · SECTION I · texte numérisé non relu

SECTION I

Quantité.

SECTIOW III,

Mode d'excrétion.

SECTIOW II.

composition.

Par exagération de quelques principes naturels

Suspension de la sécrétion de l'urine (anurie). Diminution de la sécrétion de l'urine (dysurie) Exagération de la sécrétion de l'urine (polyurie) Par diminution d'un ou de plusieurs principes naturels.

/de l'eau (diabète aqueux), de l'urée (diabète avec excès d'urée).

de l'acide urique (dépôts amorphes, gravellc et calculs), des phosphates (dépôts amorphes , gravelle, calculs), /carbonate de chaux (gravelle,

calculs), oxalate de chaux (gravelle,

calculs), silice (gravelle, calculs), phosphore (uriuc lumiueuse).

oxyde cyslique (gravelle , calculs).

acide xanthique (grav. calculs.) , substances alcalines (urin'es alcalines), chyle (urine cliyleuse , urine

laiteuse), sucre (diiibcte sucré), matières colo- j nriBes" blettes, rantes mor- j

bides ' urines noires,

poil» (grarellô piteuse).

TJroplanio.

Par la présence de principes accideûtels de formation

morbide ou introduits du dehors

rote. Les altérations des cbetèbes et de» CAr8DtK.s aTïaRKHA«S seront rites dans l'ordre suivi pour les maladies des reins. , ,

4o PROLÉGOMËJNES.

§ 73. En jetant un coup-d'œil sur le tableau qui précède , on entrevoit aussitôt que peu d'organes sont susceptibles d'éprouver des maladies aussi nombreuses et aussi variées que les reins. Considérées comme lésions d'un même oigane, d'une même fonction, ces affections ont sans doute un lien commun ; mais, après les avoir étudiées dans toutes leurs conditions de développement, d'existence et"de terminaison, on est bientôt convaincu du peu d'utilité qu'offriraient des considérations générales de quelque étendue sur leurs causes, leurs symptômes et leur traitement. L'appréciation des causes , l'analogie ou la difî^érence des symptômes , les indications curatives que ces maladies, à leurs diverses périodes présentent individuellement, seront plus facilement et plus utilement exposées dans leur histoire particulière. Je me bornerai donc à indiquer ici la marche à suivre dans leur étude, et les modes d'exploration les plus propres à les faire reconnaître ou à faire découvrir les rapports qui les lient à certains états de la constitution , ou à d'autres maladies et spécialement à celles des voies urinaires.

§ 74. ^inspection , la palpation , la perctission des j-égions rénales , sont les premiers modes d'exploration auxquels il faut avoir recours; vient ensuite l'examen de la sécrétion urinairej enfin celui des autres organes, des autres fonctions qui peuvent avoir éprouvé primitivement ou consécutivement des désordres plus ou moins considérables.

§ 75. L'inspection des régions rénales peut fournir quelques signes diagnostiques, lorsque les reins ont acquis des dimensions morbides assez considérables pour que les lombes présentent une déformation sensible à l'œil, comme dans certains cas de pyélite, d'hydronéphrose , de cancer des reins, etc.; mais la déformation des régions rénales étant quelquefois la conséquence de tumeurs du foie , de la vésicule du fiel , du colon ascendant pour le côté droit; de tumeurs ou d'intumescences de la rate, d'altération du colon descendant pour le côté gauche ; de tumeurs des ovaires , de collections purulentes, de péritonites circonscrites et d'abcès extra-péritonéaux pour les deux côtés ; il faut avoir recours à d'autres moyens d'exploration pour établir le diagnostic.

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