XX PRÉFACE
coup d'autres publiés depuis, sur cette partie de l'art de guérir, méme dans des temps assez voisins, ne sont plus en rapport avec les progrès des sciences médicales, et avec la marche sévére adoptée de nos jours dans toutes les sciences naturelles. Le mien vieillira à son tour, mais j'ai la conviction quil portera toujours avec lui l'intérét des faits observés; que si je les ai en apparence trop multipliés relativement à certaines affections, plus la science avancera, plus on trouvera dans leur réunion, et peut-étre méme dans plusieurs de ceux qui paraissent superflus, des détails instructifs que l'on n'y apercoit point aujourd'hui; enfin, que les médecins chargés de consulter les maitres de l'art, pourront le faire avec plus d'utilité, et exposer mieux que par de longs développements, la nature de la maladie, soit en indiquant dans les tomes II et III, le mémoire qui contiendra l'énumération des symptómes le plus en rapport avec ceux éprouvés par les consultants, soit en désignant celle des figures avec laquelle l'oeil affecté a le plus de ressemblance. |
J'aurais pu, je le sais, être un peu moins prodigue de mémoires, de réponses, de figures, et de certains détails; mais j'ai pensé qu'une semblable occasion de faire connaitre un si. grand nombre de faits ne se présenterait probablement pas de long-temps, et qu'une précision étudiée