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DE L'IRIDECTOMIE

sclérose de la cornée, les slaphylômes^ la scléro-choroïdite antéî'teiire, Viritis chronique, Virido-clioroïdite séreuse, etc. Afin de ne pas répéter ce que nous avons déjà dit, nous renvoyons à ces divers chapitres.

miDECTOMIE DANS LE GLAUCOME.

L'iridectomie destinée à ramener la tension intra - oculaire exagérée à des limites normales exige quelques précautions spéciales dans son exécution. L'excision doit comprendre une assez grande étendue de l'iris et s'étendre à toute la largeur de ce diaphragme depuis l'ouverture pupillaire jusqu'à la région ciliaire. Ne présentant en pareil cas aucun avantage optique, la nouvelle pupille sera autant que possible placée en haut, de façon à être cachée sous la paupière supérieure. La chambre antérieure étant souvent diminuée de profondeur par suite de l'excès de tension, la plus grande attention est nécessaire au moment de l'introduction du couteau afin de ne pas blesser le cristallin. La section sera faite lentement, pour éviter une détente trop brusque et la rupture de la zonule qui pourrait en résulter.

Les indications de l'opération, \e moment opportun pour la pratiquer et les résultats qu'elle donne sont autant de questions qui seront traitées in extenso à l'article Glaucome.

MANUEL OPÉftATOIRE DE l'iRIDECTOMIE.

Les instruments nécessaires pour cette opération sont des écarteurs de paupières ou un blépharostat (fig. 40), un couteau lancéolaire coudé, ou mieux le petit couteau de de Grœfe qui sert dans l'opération de la cataracte; des pinces à griffes droites et courbes, une paire de ciseaux-pinces (fig. 44), un stylet mousse (fig. 40).

Jadis on faisait la section de la sclérotique avec un couteau lancéolaire droit ou courbe; de Grœfe commença le premier à se servir du petit couteau droit à lame étroite qu'il avait imaginé pour l'opération de la cataracte, ne conservant encore le couteau lancéolaire que pour le glaucome. Plus tard, de Wecker (1) employa le couteau lancéolaire dans tous les cas possibles. Ce fut un progrès réel, car grâce à cet instrument l'opération est rendue beau-

(1) De l'iridectomie y thèse de Pomier. Paris, 1870.

coup plus facile et l'on peut triompher de difficultés qui eussent

été insurmontables avec le couteau lancéolaire. L'opération comprend deux temps principaux : l'incision de

la cornée; 2° l'excision de l'iris.

, Le malade est couché sur un lit assez élevé pour que l'opérateur n'ait pas besoin de trop se.baisser, et assez étroit pour que les aides puissent facilement circuler alentour. Quelque habileté qu'on ait do la main gauche, l'incision cornéenne exigeant une grande précision, il est préférable de la faire avec la main droite. Aussi faudra-t-il se placer derrière la tête du malade pour opérer l'œil droit, devant le malade au

Fig. 44.

contraire et à sa gauche pour opérer l'œil gauche. Quand on veut établir simplement une pupille artificielle sur un œil qui n'est pas enflammé, l'opération étant peu douloureuse, il n'est pas utile

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