Sattler, Soc. ophl. de Hcidclberg, 1879, p
ans; Borrisiekieviecz1, chez un homme de soixante-seize ans présentant non pas des huiles, mais des ulcères d'aspect croupal. Steffan2 signale un cas typique et en relate un autre discutahle de Schôler3. Lang* cite une femme scrofuleuse de cinquante-deux ans atteinte de conjonctivite probablement phlycténulaire depuis son enfance, et une fdle de vingtquatre ans chez laquelle les orteils, les doigts, les mains et le cou se recouvraient de phlyctènes en même temps que la muqueuse des lèvres, de la bouche et de la langue, était altérée. Dans les deux cas il y eut atrophie et xérosis.
Baumler', s'occupant de la môme affection décrite par de Graefe sous le nom d'atrophie essentielle et par Stellwag sous celui de syndesmite dégénérât ive, rapporte trois cas nouveaux. Dans les deux premiers il n'existait pas de pemphigus sur le corps, tandis que dans e troisième, fdle de neuf ans, on a noté une éruption huileuse généralisée. Les trois se terminèrent par du symblépharon et la cécité.
Colin de Breslau6 relate un pemphigus généralisé survenu chez un enfant de quatre ans. La muqueuse de l'œil droit légèrement rétractée était recouverte d'une pellicule bleuâtre, transparente, d'aspect filamenteux. Du côté gauche le sac conjonctival oblitéré, principalement en bas et en dehors, rétrécissait la fente palpébrale. En tirant sur les paupières, on apercevait un fort syncanthus vers la commissure externe. Des vésicules ne se montrèrent que plus tard sur le bord inféro-interne de la cornée.
Schmidt-Rimpler7, chez une femme de quarante-trois ans. a rencontré un pemphigus total avec lésions des conjonctives suivies d'atrophie et de symblépharon. De son côté, Tilley8 de Chicago a constaté la cécité après un pemphigus de la conjonctive et du reste du corps. Fuchs9 a présenté à la Société médicale de Vienne un malade atteint depuis dix ans de pemphigus de la conjonctive. La première éruption pemphigoïde aurait débuté cinq ans auparavant sur les gencives et a eu pour résultat un rétrécissement énorme de l'orifice buccal; même altération de la conjonctive devenue sèche et rude. L'affection, qui a empiété déjà sur la cornée, présage que peu à peu il surviendra une occlusion complète des paupières.
En admettant même que toutes ces observations ne se rapportent