‹ Traité des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 36 sur 344 · Bonn, Dcr Nyst. nnd dessen Heilk., Berlin · texte numérisé non relu

Bonn, Dcr Nyst. nnd dessen Heilk., Berlin

2. Knies, Die Beziehungen des Seliorgans u. seiner Erkranhungen, Wicsbaden, 1893, p. 81.

dans une attitude forcée, l'insuffisance de l'éclairage, la fatigue corporelle, à quoi il faut ajouter l'action délétère du grisou sur le système nerveux. Il n'en reste pas moins établi que des lésions des centres, pachyméningite hérnorrhagique, foyers apoplectiques et cysticerque, peuvent être à eux seuls le point de départ. Ajoutons d'ailleurs que même à l'élat physiologique, au moment de la lecture par exemple, les yeux exécutent des mouvements excursifs continuels, sur lesquels Javal et Priestley-Smith ont appelé l'attention, et qui, d'après de nouvelles études deLandolt1, peuvent entraîner de la latigue et une asthénopie indépendante de la convergence et de l'accommodation.

A rencontre de celui des mineurs, le nystagmus congénital doit être envisagé comme incurable. Seul Alf. Grsefe2 cite un cas de guérison spontanée. Le premier cède à la condition de soustraire l'individu aux causes qui l'ont provoqué. Les moyens locaux, douches oculaires, courants continus (Dransart), port de verres bleus (Bœhm), constituent des adjuvants utiles.

Pour ce qui est du nystagmus lié à la sclérose en plaques, au tabès ou aux lésions des centres, le pronostic et le traitement sont subordonnés aux affections dont il est le symptôme.

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