SciiiioiER, Arch. f. Opht., 1892, 4, p
23. Yvert, Traum. du globe de l'œil, Rec. d'Opht., p. 53, 1879.
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était en imminence de glaucome spontané. Tout ce que l'on peut concéder à la sympathie, c'est d'avoir hâté l'évolution.
Le même jugement s'applique à V atrophie simple du nerf optique, envisagée par Mooren efDeutschmann comme consécutive à une névrite rétro-bulbaire induite. Les observations de Mooren1, Yvert (/. c), Rondeau et Dransard2, KrencheP, Roosa4 et Rosenmeyer5 pèchent en tant qu'interprétation.
On ne saurait prétendre non plus, avec Mooren et Vigneaux, qu'il existe un décollement sympathique de la rétine, indépendant de la choroïdite, et l'on peut en dire autant de la cataracte dont Camuset6, Brière7 et Krùckow8 sont censés avoir rapporté des exemples.
La sclérite est exceptionnelle. Seul Rosander9 en cite deux cas peu concluants. La kératite sympathique, sous forme de phlyetènes, infdtrats et ulcérations, a été notée quatorze fois10. Vu la fréquence des kératites spontanées, nous pensons qu'il s'agit de pures coïncidences, ou d'irido-cyclites sympathiques propagées à la cornée.
Enfin, les cinq conjonctivites soi-disant sympathiques consignées, une par Warlomont11, deux par Galezowski12, une par Webster13 et la dernière par Brailey11, sont bien plus sujettes à caution.
De l'examen qui précède il résulte qu'à de rares exceptions près, l'ophtalmie sympathique revêt les caractères de Viridocyclite. Il reste à savoir s'il en est ainsi sur l'œil sympathisant.
Dans un premier groupe, nous classerons les lésions où il n'existe aucune communication avec le dehors, telles sont : le zona ophtalmique dont Deutschmann cite quatre exemples, auxquels nous ajouterons celui d'un homme de trente-trois ans, cardiaque et albuminurique, qui, après un zona de l'œil gauche, perdit le droit par sympathie, sans aucune éruption de ce côté; le symblépharon, le sarcome