‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 211 sur 547 · Webster, Med. Reconl, p · texte numérisé non relu

Webster, Med. Reconl, p

Spalding1, Pooley5, Brailey5, Eversbuch*, Caudron3, Gepner0, Hotz7, Alt8, Ayres9 et Cornwall10. Encore est-il que dans un certain nombre le doute est permis. Seul Mauthner" prétend que la papillo-rétinite constitue le fond de toute ophtalmie sympathique, et que si on ne l'a pas signalée plus souvent, c'est à cause du trouble des milieux. D'après lui, le pronostic en serait plus favorable que celui de l'uvéite; jamais elle ne s'établit après énucléation de l'œil sympathisant et cède en général au traitement ou à l'extirpation de l'œil primitivement atteint.

La distinction de Yirido-cyclite sympathique en séreuse et en plastique simple ou maligne n'a rien d'absolu, et l'examen anatomique démontre que les deux formes se combinent presque toujours. C'est ce qui résulte des dissections de Brailey12, v. Graefe13, Schmidt-Rimpler1* et Vigneaux (1. c).

Habituellement, l'inflammation débute par l'iris pour gagner les parties profondes; la marche inverse, comme dans les faits de Ayres13, Benson"\ Abadie17, Colsmann18, llothmund19, Becker20, Leplat21 et Schirmer2S, est exceptionnelle.

Le pronostic, particulièrement fâcheux dans la variété plastiquemaligne-récidivante (le seul cas de guérison définitive est celui de Schirmer (l. c, p. 224), l'est beaucoup moins pour celle séreuse, qui cède en général à un traitement bien conduit.

On n'a pas manqué d'admettre des glaucomes prétendus sympathiques. Yvert" en relate, et en réunissant tous ceux publiés, on arrive au chiffre de vingt-quatre. Mais, par une analyse rigoureuse, on ne tarde pas à se convaincre qu'il s'agit d'individus dont l'œil sympathisé

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