‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 264 sur 547 · Paxas, Gaz. des hôpitaux, 1808, n · texte numérisé non relu

Paxas, Gaz. des hôpitaux, 1808, n

2. Pasas et Remï. Anat. palh. de l'œil, 18711, pi. i. 5. Kxapp, Arch. f. Aug. a. Ohr., II. p. 155.

Le tissu néoformé se colore vivement par les réactifs, possède de nombreux ostéoplastes, des canaux de Havers et des espaces médullaires. Ces derniers, outre la graisse, renferment souvent des globes calcaires, du pigment, rarement des cristaux de margarine, toujours du tissu conjonctif et des vaisseaux.

Au début, on voit naître des noyaux osseux disséminés qui s'allongent et s'anastomosent, pour constituer des travées et des lames stalacti-

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Kg. 118.

Coupe d'un œil atrophique montrant l'échelonnement de plaquettes osseuses, situées entre la choroïde atrophiée recouverte de pigment rétinien et la rétine entièrement décollée, devenue fibro-kystique. Le tout est enveloppé par la sclérotique fortement plissée et très épaissie.

formes. En évoluant, la production envahit le stroma de la choroïde, des procès ciliaires, et exceptionnellement celui de l'iris. La rétine décollée et atrophiée, cédant à la pression, laisse passer des prolongements qui pénètrent dans le vitré et enchâssent le cristallin.

L'ossification primitive de l'iris est rare. Nous ne connaissons que deux cas : le nôtre et celui de Berthold1. Celle du vitré n'est guère

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