‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 29 sur 547 · Séguin, Aich. de Neurologie, Paris, I886,-p · texte numérisé non relu

Séguin, Aich. de Neurologie, Paris, I886,-p

rieur, qui reste jusqu'ici hypothétique, et l'absence sur la figure de la racine descendante de Stilling.

Comme on le voit, le tractus optique étendu de l'œil à l'écorce cérébrale offre un long parcours et l'on s'explique que toute excitation partie de la rétine demande un laps de temps de 0,47 de seconde pour se produire. Le courant excitateur, après avoir suivi le nerf, traverse les ganglions optiques infra-corticaux et y détermine des mouvements réflexes sur les deux yeux, la tète et les membres y compris le diaphragme, ainsi que le prouve l'éternuement provoqué par une lumière vive, surtout en cas de photophobie.

L'association de la rétine avec l'appareil musculaire intra et extraoculaire est de tous les instants et s'explique par la relation des racines optiques avec les noyaux bulbaires et protubérantiels. Il en est de même pour les réflexes et les lésions parties de la moelle ou du grand splanchnique se traduisant par des phénomènes qui ont pour siège l'iris ou le nerf optique. Ici c'est la racine descendante de Stilling qu'il faut invoquer.

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