‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 361 sur 547 · Wagenmaxx, Arch. f* Opht., XXXVII, 1, p · texte numérisé non relu

Wagenmaxx, Arch. f* Opht., XXXVII, 1, p

Les méthodes opératoires proposées depuis les temps les plus anciens jusqu'à nos jours sont nombreuses et variées. Toutes s'adressent directement à la cataracte, sauf les paracentèses répétées et Yiridectomie optique, qui constituent des procédés indirects.

En ce qui concerne les paracentèses, nous les trouvons mentionnées dans Hecquet' 1729, puis Hoc"2 et son élève Col de Villard; après quoi, il faut arriver à Sperino de Turin3 pour les voir pratiquer sur une grande échelle. Si l'on juge de cette méthode par l'oubli dans lequel elle est tombée, on est conduit à conclure que les résultais en ont été peu encourageants.

L'irideçtamie optique offre, par contre, des indications très nettes et rend de réels services, dans le traitement des cataractes non encore mûres, et de celles centrales ou zonulaires non progressives de l'enfance. Dans la dernière forme, non seulement la vision se rétablit à un point parfois étonnant, mais l'iridectomie dispense de l'usage de verres correcteurs lourds, dont les défauts optiques sont bien connus. L'individu en possession de son accommodation adapte les yeux, presque aussi facilement que si ses cristallins étaient normaux. Mais pour qu'il en soit ainsi, il faut que la brèche iritique pratiquée en bas et quelque peu en dedans ne dépasse pas les dimensions d'une simple sphinctérectomie; sans quoi le sujet serait gêné par la grandeur des cercles de diffusion.

Les opérations qui s'adressent à la cataracte elle-même comprennent la discision, Vaspiration ou succion, X extraction avec ses nombreuses variétés, et finalement Y abaissement direct ou par réclinaison, qui, après avoir été la méthode à peu près exclusive pendant des siècles, est tombé de nos jours dans un complet discrédit.

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