‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 365 sur 547 · Giosox, New England Joitm. of Med., Boston · texte numérisé non relu

Giosox, New England Joitm. of Med., Boston

2. Plise, Hist. nat., Leipzig, p. 557, 1788. 5. Gauen, t. X, p. 986.

i. Saint-Yves et Petit, Méry, in Wém. de l'Acad. de Chirurgie, 1707-1708. 5. Gu.nz, llaller Dis. Chir., II, p. 145.

Bell. Willburge1 et Schiferli2. Ce dernier cependant ne tarda pas à revenir à l'extraction, pour laquelle il se servit le premier des mydriatiques, et conseilla d'adjoindre l'iridectomie, en cas de rigidité de la pupille.

Jusque vers 1850, à part quelques opérateurs hardis, tous les ophtalmologistes pratiquèrent l'abaissement. Il faut toutefois faire exception pour les écoles d'Angleterre et de Tienne, qui non seulement restèrent fidèles à l'extraction, mais s'attachèrent à la perfectionner.

Béer eut le grand mérite de la systématiser, et son procédé, devenu classique, fut adopté en France par Delpech, Roux, Sichel et surtout Desmarres. A la même époque, l'extraction linéaire par la cornée, que Saint-Yves et Petit avaient pratiquée dans certains cas spéciaux, prit de l'extension, grâce à Palucci (1752), Santerelli (1795), Gibson, Fr. Jeeger (1812) et principalement Travers et Burton. C'est toutefois à Travers que revient l'extraction linéaire simple, en tant qu'opération s'adressant aux cataractes restées en place et non broyées ou discisées au préalable, comme cela se faisait avant lui.

De nos jours, l'extraction à lambeaux comporte deux grandes méthodes : l'une à incision courbe surbaissée, combinée à l'iridectomie, à laquelle le nom dev. Grsefe est attaché; l'autre, dite extraction simple à grand lambeau ou de David.

Pour terminer l'historique, nous devons ajouter que l'idée première d'extraire le cristallin avec sa capsule revient à Scharp3. Il a eu pour imitateurs plus ou moins fidèles Béer1, Hennemann, Richter, et pour continuateurs Pagenstsecher et quelques autres.

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