‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 52 sur 547 · DÉTERMINATION DE LA RÉFRACTION STATIQUE · texte numérisé non relu

DÉTERMINATION DE LA RÉFRACTION STATIQUE

le sommet est tourné en dedans. Ces prismes dévient les rayons parallèles de telle sorte qu'ils semblent provenir du point A.

Pour que les prismes collecteurs s'adaptent à tout écartement des yeux, l'auteur a divisé chacun en son milieu perpendiculairement à QQ', et la moitié externe RQ seule mobile peut être rapprochée de l'interne à l'aide d'une vis sans fin latérale, ce qui n'influence en rien la marche des rayons lumineux. Grâce à ce dispositif, l'explorateur place toujours ses yeux dans la direction des rayons émergents.

La modification de Coccius consiste à placer immédiatement derrière le miroir N de 16 centimètres de distance focale et au-devant des prismes, une lentille convexe de 5 dioptries qui donne à l'image une intensité lumineuse plus grande. Pour avoir un grossissement supérieur, il ajoute à l'ophtalmoseope une lunette de Galilée.

L'image renversée du fond de l'oeil s'obtient à l'aide de la lentille convexe mobile de 15 D, tenue à la façon ordinaire.

Comme l'éclairage du miroir doit être direct, la lampe sera placée, non de côté, mais en arrière et quelque peu au-dessus de la tète du malade.

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