‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 54 sur 547 · DÉTERMINATION DE LA REFRACTION STATIQUE · texte numérisé non relu

DÉTERMINATION DE LA REFRACTION STATIQUE

grande de l'image ophtalmoscopique, à sa diffusion et à son peu de clarté. C'est sur quoi ont insisté Parent1, puis Éperon2. Pour y obvier, il suffit, se servant du petit miroir à court foyer, déplacer à 15 millimétrés au devant de la cornée de l'oeil observé un verre concave correcteur. Comme ce dernier devient extrêmement gênant à cause des reflets que donne sa surface concave sur laquelle se peint le miroir tout entier, Éperon lui substitue un ménisque divergent à face convexe tournée en avant. Pour peu qu'on regarde obliquement, on arrive à se débarrasser de la petite image réfléchie. La force réfringente du ménisque est de 15 D, ce qui satisfait pleinement pour tous les degrés de myopie compris entre 8 et 20 D. De la sorte, on transforme la myopie forte en hypermétropie, en emmétropie ou en myopie faible. Pour la myopie de -+- 20 D et au-dessus, Éperon se sert d'un ménisque de 18 D.

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