Baas, Khn. ML, 1885, p
G. Rosenthal, Berl. Klin. Woch., 1890, p. 240 7. Hilbeut, Arch. f. Aitgenh., 1892, p. 240.
paraissait après l'administration du sulfate de quinine. A l'ophtalmoscope la papille et les veines étaient quelque peu hyperhémiées.
Rosenthal avait eu affaire à une demoiselle atteinte de coryza vasomoteur. Sitôt après l'application du thermocautère sur la muqueuse nasale, tous les objets apparurent colorés en bleu foncé.
Le l'ait de Hilbert concerne un homme de cinquante-sept ans, tuberculeux et brightique, avec urines peu albumineuses. Brusquement il présentait : pris de cyanopsie, V ==•§■, avec pupilles égales, mais étroites et paresseuses; milieux clairs; légère hypermétropie; papilles et rétine un peu troubles avec stries apoplectiques le long des vaisseaux ; macula normale et champ visuel quelque peu rétréci. Après une durée de dixneuf jours, la cyanopsie disparut.
Pour l'auteur, ce défaut de perception chromatique rentrerait dans la classe des hallucinatious propres aux individus nerveux ; chez son malade, ainsi que chez ceux de Szokalski, Hirschberg et Rosenthal, le nervosisme était manifeste. 11 explique la plus grande fréquence de l'érythropsie et de la xanthopsie, en se fondant sur ce que les centres préposés à ces deux sensations sont plus facilement excitables que ceux dévolus à la vision du bleu et du vert.
EXTRAIT DE L'INSTRUCTION DU 17 MARS 1890 SUR L'APTITUDE PHYSIQUE AU SERVICE MILITAIRE