‹ Traité des maladies des yeux (volume 3)Chapitre 42 sur 245 · INFLAMMATION DE LA GLANDE LACRYMALE (DACRYODÉNITE · texte numérisé non relu

INFLAMMATION DE LA GLANDE LACRYMALE (DACRYODÉNITE

Nous distinguons,, avec Mackenzie, deux variétés d’inflammation de la glande lacrymale : inflammation delà portion palpébrale et de la portion orbitaire.

A. Dacryodénite palpébrale. — Cette affection se présente sous une forme aiguë; c’est une inflammation d’une ou de plusieurs glandules' de la portion palpébrale. D’après Desmarres père, ce n’est autre chose que l’inflammation des follicules palpébraux.

Symptomatologie. — 1 . L’affection débute subitement; elle est caractérisée par une douleur très- vive, lancinante, siégeant à l’angle externe de l’œil, et qui s’aggrave à chaque mouvement des paupières. Lorsqu’on appuie avec le doigt sur la paupière supérieure, à son angle externe, on provoque aussi une douleur lancinante.

2. La paupière supérieure se gonfle d’une manière très-notable, surtout h son angle externe; elle est rouge, souvent môme d’un rouge violacé. Son volume est tellement augmenté, qu’en regardant un œil ainsi affecté, on pourrait croire à l’existence d’une ophtbalmie purulente.

3. Le globe de l’œil, la conjonctive oculaire et palpébrale, ne sont point enflammés; tout au plus s’il se manifeste une légère irritation de ces membranes; quelquefois il y a un chémosis séreux. L’absence de toute inflammation dans les conjonctives facilite le diagnostic.

MALADIES DE LA GLANDE LACRYMALE

4. Dans l’espace de trois ou quatre jours, une ou plusieurs des glandulcs conglomérées s’enflamment, se remplissent de pus, et font saillie à la surface conjonctivale. Par la pression, et même par une simple tentative de renversement de la paupière, on fait jaillir unecertaine quantité du pus ; dans d’autres cas, les douleurs cessent spontanément, le malade s’aperçoit qu’il existe du pus entre les paupières, et dès ce moment l’œdème disparaît.

Marche, «tarée, terminaison. — De même que son début, l’évolution de cette maladie est très-rapide; dans l’espace de cinq à six jours, l’inflammation arrive à sa résolution complète. On peut dire que la guérison est ici la règle générale.

Diagnostic différentiel. — Il serait facile de confondre cette affection avec une conjonctivite catarrhale ou leucorrhéique des jeunes fdles, et même avec une conjonctivite purulente, si le début et la marche rapide dé cette maladie, de même que l’absence de toute complication du côté de la conjonctive, ne rendaient presque impossible une erreur de diagnostic. La sensibilité exagérée à l’angle externe de l’œil et une saillie plus prononcée de ce côté, de même qu’une infiltration séreuse dans la conjonctive ou la paupière tout entière, compléteront le diagnostic.

Étiologie. — Le plus souvent la cause de la maladie est constitutionnelle, lymphatique, strumeuse ou scrofuleuse ; aussi la rencontre-t-on surtout chez les enfants. J’ai vu souvent des personnes adultes présenter un chémosis séreux tellement considérable, qu’il faisait une saillie très-prononcée entre les paupières. On était même souvent très-embarrassé dans le diagnostic, et l’on ne savait à quelle cause attribuer le mal, qui tenait simplement à l’inflammation des glandules conglomérées. Mackenzie a observé une affection de ce genre survenue à la suite d’un coup de pierre. Le docteur Châlons(l) a rapporté un cas d’altération de la glande lacrymale due à la syphilis.

Traitement. — Des fomentations chaudes et des cataplasmes de mié de pain et de lait ou de fécule de riz lièdes, appliqués deux fois par jour sur l’œil pendant une heure chaque fois, amènent le plus souvent la guérison de la maladie.

Mais quelquefois le gonflement est excessivement considérable dans la paupière supérieure, et un chémosis des plus prononcés soulève toute la conjonctive bulbaire, et empêche même les paupières de se fermer. Dans ce cas, je n’hésite -pas à appliquer huit à di$ sangsues à la région préauriculaire, et je pratique de larges excisions sur la conjonctive boursouflée. Les fomentations suivantes sont aussi employées avec succès :

2f Glycérine . 50 grammes. | Suc de belladone ........ 15 grammes.

Chauffez et préparez le glycérolé. -

Un fait analogue s’èst présenté dernièrement à mon observation; j’ai dû exciser les plis de la conjonctive, laquelle, une fois infiltrée, se couvrait de croûtes comparables aux croûtes diphthéritiques. Ce traitement, combiné avec l’application des sangsues et l’atropine, amena la guérison au bout de dix jours.

B. Dacryodénite chronique [inflammation de la portion orbitaire de la glande lacrymale). — Par suite de l’espace limité qu’elle occupe et de l’inflam-

(1) Châlons, Adenitis lacrymalis syphilitica ( Preuss « Vereins Zeitung, 1859), n° 42.

malion d’une de scs portions, la glande lacrymale tend à repousser les parties voisines et l’œil lui-même en avant. De là résultent des désordres bien plus graves que dans la forme précédente.

Schmidt et Todd ont décrit deux formes de l’inflammation qui nous occupe : l’une aiguë et l’autre chronique. Contrairement à l’opinion de ces deux observateurs, je pense, avec Desmarres père, que l’inflammation aiguë de cette portion ne se produit que d’une manière tout à fait exceptionnelle, tandis que Y inflammation chronique de la portion orbitaire de cette glande se rencontre un peu plus souvent.

Symptomatologie. — 1. L’affection débute lentement par une légère tuméfaction de la paupière et un engorgement des vaisseaux conjonctivaux partant de l’angle externe. Au bout de quelque temps, le volume de la paupière s’accroît à tel point, que cet organe ne peut plus se relever facilement: il y a un véritable ptosis.

2. Par la palpation, on sent/ un corps arrondi, élastique, un peu mollasse, dépassant le rebord orbitaire à l’angle externe de l’œil. C’est la glande qui fait saillie.

3. En soulevant la paupière et en ordonnant au malade de porter son œil en dedans, on aperçoit à l’angle externe une légère saillie profondément placée et plus facile à sentir au toucher.

h. La conjonctive devient de p’us en plus rouge, et il se produit un engorgement chronique des gros vaisseaux conjonctivaux qui se dirigent vers le muscle droit externe.

5. L’œil, constamment larmoyant, est sensible à la lumière. La température de cet organe est élevée, ce dont on peut s’assurer au moyen d’un petit thermomètre spécial que j’ai fait construire à cet effet.

6. Ses mouvements sont un peu gênés, et le malade éprouve une sensation de plénitude et de tension dans l’orbite. Quelquefois des douleurs sourdes cirçumorbitaires surviennent par crises.

7. La tumeur, augmentant successivement de volume, chasse eii partie l’œil de l’orbite, et il y a un exophthalmos marqué.

,8. Par moments tous ces symptômes s’aggravent, et des crises inflammatoires subaiguës se manifestent, surtout si l’inflammation se communique à la portion palpébrale. J’ai observé, chez un de mes malades, plusieurs crises de ce genre. Il y a quelquefois un chémosis séreux.

9. Selon Todd, la composition des larmes change sensiblement : elles deviennent âcres et irritantes, ce qui explique la prédisposition de l’œil à des inflammations continuelles. Heynes, Wallon et Heymann n’ont pas vu de changement dans la sécrétion.

10. Cette affection, de très-longue durée, est sujette à des inflammations subaiguës qui se dissipent; un engorgement et une hypertrophie simple de cette glande en sont ordinairement la conséquence.

Étiologie. — La cause de cette affection est le plus souvent diathésique, scrofuleuse, tuberculeuse et quelquefois syphilitique. Rarement elle est due à un refroidissement ou à la propagation du mal des parties voisines, des affections des os, par exemple. Les auteurs l’ont observée surtout chez les enfants et les jeunes personnes; je l’ai vue, avec le docteur E. Barthez, chez un sujet âgé de quarante ans.

MALADIES DE LA GLANDE LACRYMALE

Terminaison. — Le plus souvent la terminaison est fâcheuse, et après plusieurs années la glande finit par s’hypertrophier. Quelquefois, à la suite des attaques inflammatoires subaiguës, la suppuration se déclare ; le pus se fraye un passage à travers la peau, et il survient une fistule de là glande lacrymale qui peut quelquefois persister. C’est une fistule lacrymale vraie, ou dacryops fistvleux des auteurs, qui peut aussi se produire à la suite d’un traumatisme.

Traitement. — Il doit être surtout dirigé contre l’état constitutionnel. scrofuleux, lymphatique ou syphilitique. C’est pour cela qu’on doit prescrire l’usage des sirops antiscrofuleux, sirop de brou de noix, ou antiscorbutique iodé, huile de foie de morue, etc. Le régime sera tonique, substantiel, nutritif, fortifiant. L’air de la campagne et le séjour au bord de la mer seront d’une grande utilité. Localement, on fera matin et soir des frictions sur le front et la tempe avec l’onguent mercuriel belladonné; on appliquera des vésicatoires volants sur le front et à la tempe, et l’on badigeonnera la région périorhjtaire avec.de la teinture d’iode.

Bibliographie. — Schmidt, Die Krarikheiten des Traenen Organe. Wien, 1803, S. 153. — Todd, Dublin Hospital Reports, 1822, vol. III, p. 408. — David, Medical Gazette , 1829, vol. III, p. 523. — Velpeau, Nouveaux Éléments de médecine opératoire. Paris, 1839, p. 373. — Anderson, Edinburgh montlhy Journ.of Med. Sciences, et Annales <£ oculistique,* 1848, t. XIX, p. 243. — Jarjavay, Gaz, des hôpit., 1854, n° 324. — Châions, Adenitis lacrymalis syphilitica Med. Zeitung des Vereins fur Heükunde in Prèussen, 1859, n° 42.

TUMEURS SOLIDES DE LA GLANDE LACRYMALE

Les tumeurs solides de la glande lacrymale sont de diverses espèces. Polaillon (1), après avoir réuni toutes les observations que l’on a faites sur ces tumeurs, les a classées en trois groupes : dans le premier, il a rangé des tumeurs hypertrophiques ou adénomes; dans le second, des enchondromes, et dans le troisième de véritables cancers de la glande. Cette division nous a paru la plus rationnelle, et nous l’avons adoptée pour notre étude.

A. Adénome ou. Hypertrophie. — Cette affection est très-rare ;-oti ne connaît jusqu’à présent que dix cas, dont huit se trouvent analysés dans le travail de Paillon; le neuvième a été publié par Becker (de Vienne) (2), et le dixième fait est celui que le professeur Richet (3) a opéré à sa clinique en 1 869.

Anatomie pathologique. — Il est rare d’avoir l’occasion d’observer au microscope des hypertrophies de cette glande; nous n’en connaissons que deux faits : celui de Cuuier, examiné au microscope par Gluge, et celui de Chassaignac, examiné par Lebert, dont Desmarrès donne la description.

Dans le premier cas, l’hypertrophie était congénitale. Cimier en fit l’c-xtirpation, et, en s’aidant du microscope, Gluge (4) a trouvé que la substance de la

(1) Polaillon, Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales. Paris, 2e série, 1868, t. I, p- 35.

(2) Becker, Augenklinik der Wiener Universitclt, von Tetzer, Rydel u. Becker. Wien, 1867, S. 162.

(3) Richet, Cours de clinique chirurgicale , professé à la Clinique de la Faculté en 1869.

(4) Gluge, Hypertrophie congénitale de la glande lacrymale et de ses canaux excréteurs ( Annales d'oculist., 30 avril 1850, t. XXIII, p. 146).

TUMEURS SOLIDES DE LA GLANDE LACRYMALE

glande était constituée par des granulations entourées par des vésicules glandulaires. La structure des vésicules agglomérées, formant un lobule de la glande, était normale, seulement leur volume était augmenté. Ses canaux étaient trèsdistendus et présentaient un diamètre de 2 à 6 millimètres, et souvent avec des dilatations en forme d’ampoules. Leurs parois étaient épaisses.

La tumeur que Chassaignac (1) extirpa à une malade âgée de vingt-six ans était une hypertrophie acquise de la glande lacrymale. Elle avait 35 millimètres de longueur sur 2 centimètres de largeur. Sur une coupe fraîche, Lebert constata la structure des glandes en grappe. A l’aide d’un faible grossissement, on voyait ees.culs-de-sac allongés réunis en grappes et lobulés ; ils avaient de 1 miîlimètre et demi à un demi-millimètre de largeur. La face interne présentait un grand nombre de noyaux d épithélium de l/200e de millimètre,- renfermant un ou deux nucléoles punctiformes. C’était, selon Lebert (2), une hypertrophie de la glande lacrymale. Dans le cas de Becker, il s’agissait d’un adénome compliqué d’une production colloïde.

B. Chloroma ou tumeur fib ro-plastique. — C’est une des tumeurs les plus fréquentes de la glande lacrymale. Elle a été observée par Paget, Burns, William et autres. Le plus souvent l’affection se -complique de tumeurs de même nature, soit dans l’orbite, soit dans les membranes du cerveau.

La couleur verte qu’affectent ces tumeurs a attiré l’attention deVogel et de Lebert, et ils l’attribuent à un principe tout particulier qui leur est propre. Les autres éléments de celte tumeur sont les mêmes que ceux des tumeurs fibro-plastiques.

C. Cancer. — Les tumeurs cancéreuses de différente nature prennent rarement naissance dans cet organe. Cloquet (3) a publié un cas de ce genre pour lequel il a dû faire deux fois l’extirpation par suite de récidive. La vue se rétablit, et l’œil

k ne perdit pas sa lubrifaction. Knapp (4) a observé aussi une tumeur cancéreuse de la glande lacrymale.

Mais ces cas sont les seuls connus ; le plus souvent, la dégénérescence cancéreuse de cette glande est secondaire; développée primitivement dans d’autres parties de l’orbite ou dans le globe de l’œil, elle envahit ensuite la glande lacrymale.

Sympïomaioiogie. — i. Les tumeur? solides de la glande lacrymale, en s’accroissant, se portent de plus en plus en arrière dans l’orbite, et le premier phénomène qu’on remarque, c’est la projection de l’œil en avant. Elle est quelquefois tellement prononcée, que l’œil se luxe et sort hors de l’orbite.

2. La paupière supérieure est gonflée, distendue, et à sa partie externe apparaît une saillie plus ou moins prononcée.

L’œil est larmoyant, rouge injecté.

4. Le malade voit double, et le strabisme est divergent. Pourtant l’œil conserve pendant très- longtemps tous ses mouvements.

5. Si la glande continue à s’accroître, elle tend à envahir l’orbite, et il y a alors une compression de tous les nerfs de l’œil; la nutrition du globe est compromise; la cornée s’ulcère et se perfore, et il y a pour l’organe danger de destruction.

(1) Chassaignac, Bulletins de la Société de chirurgie, 22 octobre 1851.

(2) Desmarres, Traité des maladies des yeux, t. I, p. 266.

(3) Cloquet, Archives génér. de méd., 3' série, t. VII, p. 90.

(A) Knapp, Klinische Monatshl., 1865, S. 378.

MALADIES DE LA GLANDE LACRYMALE

6. A celte époque, la vue s’obscurcit et se perd, et l'examen ophthalmoscopique permet de constater la névrite optique.

Diagnostic différentiel. — En premier lieu, on doit s’assurer si l’exopluhalmos est dû à une affection néoplasique venant du fond de l’orbite ou de la glande lacrymale, et en second lieu déterminer la nature de la tumeur.

Lorsque la maladie commence dans le fond de l’orbite, la vue se trouble dès le début, et il y a névrite optique; l’exophthalmos se développe consécutivement. La paupière supérieure ne présente ni saillie ni gonflement.

Si l’on observe une augmentation du volume de la glande lacrymale, on doit penser à une dacrvodéniie chronique et à une hypertrophie simple; dans l’un comme dans l’autre cas, la maixhe de la maladie est très-lente et le trouble visuel peu marqué.

Les kystes peuvent être reconnus par les signes que nous indiquerons dans l’article suivant.

Traitement. — Au début de la maladie, on doit chercher à la combattre par le traitement interne ioduré, en supposant une cause syphilitique ou scrofuleuse. .

Si, malgré cette médication, l’hypertrophie s’établit, et si les désordres et l’irritation de l’œil persistent, on sera forcé de recourir à l’extirpation de la glande lacrymale. P. Bernard (1) est le premier qui, en 1847, ait pratiqué cette opération pour la fistule lacrymale.

Voici les deux procédés opératoires appliqués à l’extirpation de la glande lacrymale :

Procédé de Velpeau. — On divise la commissure externe des paupières en prolongeant l’incision vers la tempe. Les bords de la plaie étant écartés, on cherche à attirer la tumeur et l’on fait son énucléation; puis on réunit les deux bords de la plaie au moyen d’une suture.' Cette méthode est surtout applicable aux tumeurs volumineuses.

Procédé de Halpin. — Le sourcil est rasé et la paupière supérieure est fortement attirée en bas jusqu’à ce que le sourcil descende au-dessous du bord orbitaire. C’est à ce moment qu’on pratique une incision à partir du sourcil jusqu’à la commissure externe. L’incision comprend la peau, le tissu cellulaire sous-jacent, l’orbiculaire, l’aponévrose oculo-palpébrale, qui est ici très- résistante, et l’on arrive à la couche cellulo-adipeuse qui recouvre la glande. Le lambeau palpébral est disséqué en bas ; puis on passe une ligature autour de la glande, qu’on cherche à éloigner de l’orbite en faisant son énucléation, soit avec les doigts, soit avec le manche du scalpel. La suture réunit les bords de la plaie.

Bibliographie. — Burns, Surgical Anatomy of the Head and Neck. Glascow, 1824, p. 385. — Torheal (jeune), Von Ammon Klinische Darstellungen, vol. II, p. 27. Berlin, 1838. — Lawrence, Treatise on the Diseuses of the Eyes. London, 1841, p. 798. — Landberg, Glande lacrymale squirrheuse (Ann. d’oculist., 4e série, 1849, t. XXII, p. 237).

— Crampton, Dublin quaterly Journal of Medical Science, vol. I, p. 80, 1846. '■ Paget,

Lectures on'Tumours, lect. V, part. 2; Med. Gazette, vol. XLVIII, p. 177. Mackenzie, Traité des maladies des yeux , t. 1, p. 122. — Gluge, Atlas der patholog. Anatomie, zweiter Theil, 2 sept. Lieferung, tabl. III. Iena, 1850. — Cloquet, Arch , génér. de méd., 2e série, t. VII, p. 90. — King, Monthly Journal of Medical Science, 1853, p. 798. — Haynes Walton, Med. Times and Gazette, 1854, p. 317. — Heymann, Arch. f. Ophthalm.,

(1) Bernard, Annales d’oculist., t. X, p. 193.

KYSTES DE LA GLANDE LACRYMALE

Bd. VII, Ablli. I, p. 143. — Graefe, Arch, f. Oplithalm ., Bd. IV, Abtli. II, S. 259, et Bd. VIII, Ablh. I, p. 279. — Bowman, Ophth. Hosp. Reports, t. I, p. 288. — Gluge, Ann. d’oculist., t. XXXIII, p. 145. — Desmarres, Traité des maladies des y eux, A. I, p. 266. — Fatio ,GazetÛ'dexMpit., 1862, n° 133. — Warlomont, Ann. d’oculist., 1862, t. XLVUI, p. 53. — Rothmund (fils), Klinische Monatsbl. f. Augenheilkunde, 1863, S. 264. — Knapp, Klin. Monatsbl., 1865, S. 378. — Mackenzie, Ophthalm. Review, janvier 1865, n° 4, p. 333.

ARTICLE III

Page 1