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m, n (fig. 264), en verre argenté, se trouvent deux rhonnboïdes R, R en crown-
glnss; ils sont placés en contact par un de leurs sommets o, de manière à se partager par moitiés égales la petite surface circulaire non argentée du miroir.
Chacun de ces rhomboïdes représente un double prisme de 45° à réflexion totale.
Dans ces conditions tout faisceau lumineux qui, parti d'un point quelconque a de l'image réelle ou virtuelle du fond de l'œil, traverse la portion transpareule du miroir, est dédoublé par le système des rhomboïdes en deux pinceaux :
chacun de ces pinceaux subit, dans l'intérieur du rhomboïde correspondant, une double réflexion totale qui le fait émerger paraUèlement à sa direction première, mais avec un déplacement latéral égal à la dimension transversale des rhomboïdes.
L'image unique a est ainsi remplacée par deux images rejetées l'une à droite en d, l'autre à gauche en g; et si leur distance mutuelle est précisément égale à l'écartement des yeux, l'observateur se trouve avoir devant lui deux images placées comme le sont les dessins sléréoscopiques. Deux petits prismes p et p' à sommet interne opèrent le fusionnement de ces quelque pari sur la ligne médiane en a.
•264. — Coupe et expUcaliou di rophthalmoscope binoculaire.
images en une seule située
§ I. - Ophthalmoscope binoculaire de Giraud-Teulon.
L'appareil de Giraud-Teulon (fig. 265) se compose <'^IJ^^ZZZ .nobile derrière lequel se trouvent deux prismes rhomboidiens de crown giass V e^ B c"uchent par un de leurs sommets et partagent symetr.quemen t tilîférence du miroir. Un foyer lumineux / de rayons sur le miroir, et ceux des rayons qui passent ^^^^^ T'^^^^^ ivisent en deux faisceaux, dont l'un ira à l'œil droit et 1 autre a 1 œd gauche^ images sont vues simples, comme dans 1- stéi^-P^ ^ : deux prismes à bases externes, placés, comme 1 indique la figure,
rhomboèdres. examinée, comme avec l'ophlhalmoscop.>
''^,^::J::;^XI^^<^ ophthalmoscope, ondevra préalablement