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II. Anémies vraies et fausses. Dans les anémiesposthémor

KER, THiîUAPKUTIgUE

lielles.

Anémies

rhagiques comme à la suite des règles abondantes ou des hémorrhoïdes (sans parler des hcmorrhagies traumatiques) il existe ^mies des diminutions de tous les éléments constituants du sang, sur- rhagitout des globules qui peuvent tomber de 5 à 2 millions et demi par mm. c. de sang, avec augmentation considérable des leucocytes, et chute de l'hémoglobine de 13, 77 p. c. k 4. p. c. Dans ces cas le fer peut être très utile, mais peut aussi présenter de mies véritables dangers en rappelant les hémorrhagies, d'autant plus essen que chez les anémiques de ce genre l'absorption est certaine (Hayem) ainsi que chez les animaux saignés (Linossier).

Chez les anémiques vrais il peut y avoir hypoglobulie et augmentation de la durée de réduction de l'oxy hémoglobine, des

c . , , chlo-

(d'après Hénocque) c'est-à-dire augmentation du temps qui s e- rotiques coule entre l'apparition des deux bandes obscures de l'hémoglobine, et la production de la bande unique de l'hémoglobine réduite. Ce pouvoir a été contesté, de sorte qu'il ne reste plus que l'hypoglobulie pour caractériser ces anémies si variées, et si complexes qu'il est impossible de les définir rigoureusement. Sous la dénomination générale de fausses anémies je com- ^

prendrais : Fausses ^ r 1, anémies

ajLes fatigues musculaires, qui ne reclament nullement 1 usage du fer.

b) Les anémiques cardiaques, qui sont des hydrémiques ou bien au contraire des pléthoriques par concentration du nombre des globules; le fer, comme l'ordonnent les Anglais, soit seul, soit combiné avec la digitale ne convient nullement à ces cas.

c) Les inanitions alimentaires ; les affamés par quantité insuffisante ou qualité défectueuse des aliments, ne retrouveront leurs forces que dans la nourriture substantielle ou même mixte.

d) Les épuisés par déperditions secrétoires n'ont rien à espérer du fer.

e) Les épuisés nerveux, chez lesquels le lait vaut mieux que le fer, et nous verrons pourquoi,

f) L'anémie syphilitique qui s'aggraverait par le fer.

g) L'anémie prétuberculeuse ou au contraire celle de la dernière période qui ont tout à redouter du traitement martial, en raison de l'action hémorrhagipare du fer.

h) L'anémie paludéenne est spécialement vouée au quinquina, à l'arsenic et à l'hydrothérapie.

â72 CHAP. VIII TER. MÉDICATIONS AUXILIAIRES EXCITANTE OU TROPHIQUE

i) L'anémie saturnine n'est qu'une suite des dégénérescences d'organes.

j) L'anémie mercurielle n'a jamais cédé au fer. k) Un dernier genre de fausses anémies comprend les urémies, les néphrites albuminuriques.

Prescriptions .

(a) Destinées du fer dans les organes.Le fer comme nous l'avons "^q"^" dit page 264 se transforme dans l'estomac en chlorures, lesquels mation arrivés dans l'intestin qui est alcalin deviennent des oxydes so-

dufer. ^ • • j 7

lubies en présence des substances organiques, puis des carbonates ferreux solubles dans l'acide carbonique, et dans les matières organiques. Les albuminates de fer en présence de l'acide chlorhydrique de l'estomac se décomposent aussi en formant des chlorures de fer.

(b) Notre nourriture doit donc contenir de tout autres combinaiments ^^^^ détruisent pas dans le canal digestif, qui précur- soient absorbables et fournissent des matériaux de formation de

de^ l'hémoglobine. Bunge a recherché dans le jaune d' œuf et dans gkSie". le lait ces précurseurs de l'hémoglobine ; le jaune ne contient pas d'hémoglobine; il doit renfermer un élément préalable, car l'hémoglobine se forme aux dépens de l'œuf par l'incubation sans qu'il y pénètre rien du dehors.

Le lait étant la nourriture exclusive du nourrisson doit également contenir les matériaux de l'hémoglobine. (0 Dans le jaune d'oeuf le fer est sous forme d'une combinaison cuxne de nucléïne et d'albumine. Par la digestion du jaune à l'aide du f^'^'^- suc gastrique les albuminates sontpeptonisés et le fer se trouve H^éml-' dans le résidu indigestible et insoluble, c'est-k-dire dans la nutogène. ^j^..^^ ^^^^ p^^^ extraire le fer k l'aide de l'acide hydrochlorique concentré ; la nucléïne est d'ailleurs soluble dans l'ammoniaque.

Le fer est plus solidement combiné dans et avec la nucléïne du jaune d'oeuf que dans les albuminates chloroferreux, mais plus lâchement que dans l'hématine, où elle n'apparaît pas par les réactifs ordinaires.

C'est ce composé qui est le prologue de l'hémoglobine ; c'est une sorte d' hématogène. Des combinaisons organiques précèdent

ALCOOL 273

(d) Rôle

également l'hémoglobine dans les céréales et les légumineuses où le fer n'est pas chloruré, mais intimement lié aux matériaux organiques.

D'après cela les sels de fer minéraux au lieu de s'annexer directement sont plutôt là pour protéger dans l'intestin les combinaisons de fer organique de la viande contre toute décomposition.

Dans ces derniers jours Kobert vient d'approuver d&ux nou- ^limoi velles préparations qui ont été proposées par le D^ Grûnfeld et (Deut. Med. Woch. 1893 n» 3) et fournies par Merck; l'une est aS' combinée avec le zinc, (composé anglais) ; l'autre provient du pyrogallol, puissant moyen de réduction; ce seraient là les préparations les plus résorbables pour les nomsd'hémol etd'hémogallol.

Ces données curieuses sont encore k l'étude et ne peuvent encore entrer dans la pratique, bien que les Russes et les Allemands aient fait entrer ces composés dans les formulaires des hôpitaux.

Art. IV. — Alcool. Physiologie.

L'alcool dans la thérapeutique des cardiopathies, après avoir été considéré comme aliment (voir chap. II) doit être envisagé : 1° Gomme agent d'épargne.

2o Gomme parésiant des centres vaso-moteurs. 3° En tant que réchauffant et stomachique. 4° Alcool cardio-vasculaire.

Nous verrons ensuite ses applications thérapeutiques.

I. Agent d'épargne. Des récentes expériences de Stammreich (élève de Noorden) de Keller, de Miura, il ressort (a) que les albuminates ne sont pas épargnés d'une manière constante (b) qu'ils sont toutefois mieux protégés par l'alcool chez les individus maigres que chez les obèses, chez les pauvres en albumine que chez les luxueux (c) que le fiévreux réagit autrement sur l'alcool que l'individu sain.

(1 idem). L'alcool excite la sécrétion gastrique et par cela même agit dans le sens d'une augmentation du poids corporel et surtout de la graisse; ce dernier fait s'explique : un individu sain au repos consomme après des doses modérées d'alcool autant d'O que sans l'alcool; mais comme l'alcool s'oxyde

''llA GHAP.VItITER. — MÉDICATIONS AUXILIAIRES EXCITANTE OU ÏROPHIQUE

des vaisseaux

complètement et use une certaine partie d'O, d'autres principes, surtout la graisse, restent inoxydés ; c'est un fait d'expérimentation ; l'engraissement est de règle chez les alcooliques.

C'est pourquoi les boissons alcooliques doivent être prohibées chez les cardiaques.

Il.Parésiant des centres vaso-moteurs. (a) En toute circonstance, l'alcool détermine une diminution, par le centre vasomoteur, du tonus vasculaire de la tète et de la peau en général ; cette sorte de parésie vaso-motrice produit vers la face et la tète une congestion (passive) une vaso-dilatation rappelant celle que provoque le nitrite d'amyle.

(a) La réputation de l'alcool de constituer un excitant des vais- Etat seaux et du cœur est aujourd'hui vivement attaquée depuis les lyfique travaux de Schmiedeberg, de Bunge, qui attribuent tous les phénomènes a la paralysie vaso-motrice.

La prétendue excitation des fonctions cérébrales, du cœur, de la respiration, tout est attribué a la paralysation directe des centres vaso-moteurs et du cœur, et de la respiration. Binz fait précéder cet état paralytique d'une période d'excitation par les petites doses, et il se demande s'il ne s'agit pas plutôt d'excitation des vaso-dilatateurs, plutôt que d'une paralysie des vasoconstricteurs.

La température générale du corps se perd par les vaisseaux dilatés superficiels bien que l'énergie productrice des calories, P*^"""" et peut-être même bien que les centres thermogènes soient for- (Wa- tement activés ; la vaso-dilatation s'explique mieux par la paralysie des vaso-constricteurs; la vaso-dilatation activée ne

^^T^ peut pas se maintenir, active. Les centres respiratoires sont atteints très activement, CeSres mais tardivement, on est d'accord sur ce point. Binz par des Ses expériences ingénieuses instituées pour mesurer la grandeur ^""l^^^ de la respiration chez les animaux avant et pendant l'alcoolipalho- sation, l'alcool étant injecté dans les veines à la dose de 6 a 28 OIq vit le volume de la respiration dépasser la normale de 20 a300i0. De 188 ce. m. (en 20 secondes), le volume de la respiration monta à 300 ce. m., pour revenir à l'état normal au bout de 4 heures.

Zuntz et Geppert mesurèrent également le volume de la res-

(b) Réfrigération

par vaso

dila tation

para-

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piration chez l'homme; par de petites doses ils virent la grandeur de la respiration monter de 7 à 9 ccm. Binz trouve là la confirmation de son opinion qui attribue même aux petites doses le pouvoir respiratoire en pathologie, aussi bien qu'à l'état normal, que ce pouvoir résulte d'une excitation directe ou indirecte (Binz Clbl. fur kl. med. 1891 n" 1).

Cœur dilaté . Actions des alcools de bonne ou mauvaise (d) qualité. (Hemmeter, Baltimore, Studes from the Biologi- ,^iaté. caî.

Laborat. t. IV, GIblatt fur Physiol. t. 4.

Ce qui vient singulièrement à l'appui des idées précédentes, c'est une série d'expériences faites en Amérique tout récemment; elles montrent que le cœur se dilate manifestement plus qu'à l'état normal ; mais qu'il se contracte en systole très insuffisamment sous l'influence de l'alcool. La dilatation, je l'ai vue dans mes recherches sur l'élasticité du cœur (voirBullet, de l'académie 1891 juillet). Hemmeter a constaté en outre que sur ce cœur dilaté on trouve des souffles ou bruits de l'insuffisance mitrale. Le professeur Martin, qui a dirigé ces expériences a ensuite examiné comparativement les divers alcools, et il vit qu'en injectant du sang alcoolisé dans la veine porte et en laissant couler du sang de la carotide pendant 39 secondes, que le sang contenant de l'alcool méthylique mesure 17,4 cm. cubes, l'alcool propylique79 cm. cubes, l'amylalcool, 323 cm. cubes;ces alcools laissent donc écouler 4 à 20 fois plus de sang que le méthylalcool. Quant à l'éthyl alcool, sa toxicité est pour ainsi dire nulle.

Pouls. Le pouls est large, souvent rare, et cette ampleur (e) indique la vaso-dilatation, car il est facilement dépressible, il présente une fausse excitation ou surélévation.

III. Alcool comme réchauffant et digestif L'alcool dans les digestions artificielles les enraye, et à fortes doses les arrête.

Les recherches sur l'homme sont moins concordantes. Richet trouva que l'alcool augmente l'acidité du suc gastrique ; Kretschy au contraire dit que, même à faible dose, il la diminue, et Buchner ajoute que la bière et le vin semblent ralentir la digestion. Mais les principaux travaux sur ce sujet précisent bien autrement les données du problème, ce sont ceux de Gluzinski

(D. ar. f. Kl. med. t. 39) de Wolf (1. c.) de Klemperer (z. f. Kli Med l. 17 supplément). Le premier de ces auteurs indique deux phases dans l'action de l'alcool ; dans la première, la digestion albumineuse est enrayée, qu'il y ait un suc gastrique normal ou hyperchlorhydrique. Dans la deuxième phase qui suit la disparition de l'alcool, la sécrétion de IIGI. monte à 2 ou 3 fois la hauteur de la normale, et cette augmentation est proportionnée à la quantité préalable d'alcool ; de plus cette sécrétion dure après la fin de la digestion plus longtemps que sans la présence de l'alcool. Quanta la force mécanique de l'estomac elle n'est modifiée que bien faiblement. Dans l'état pathologique, l'influence de l'alcool est distincte selon qu'il y a eu une acidité faible ou augmentée. Dans ce dernier cas la deuxième phase manque ; en d'autres termes, l'acidité ne subit aucune modification. Lorsque l'acidité est faible, l'alcool n'est plus à même d'augmenter la sécrétion, par conséquent de modifier la production acide.

Ainsi dans tous les cas, qu'il y ait une augmentation ou une diminution de la sécrétion du suc gastrique, l'usage de fortes doses d'alcool doit être évité (Gluzinski). Réchauffement. Outre cette action il en est une autre : Les boissons alcooliques, surtout lorsque les artères de la peau sont contractées, produisent une animation de la face, de la paume des mains, de la plante des pieds, de la peau en général, d'où une légère diminution de la pression sanguine, surtout une forte augmentation du courant sanguin dans les capillaires de la peau, et par suite un réchauffement des téguments avec le sentiment d'une chaleur intense exagérée. Cette manifestation est d'autant plus sûre et prompte, que la dose est plus vite absorbée, et que les actions réflexes influencent le système nerveux central de manière à activer plus fortement la circulation générale et surtout cutanée.

Par ces motifs, quoiqu'K doses égales, certaines boissons spiritueuses agissent plus que de simples dilutions de 5 à 10 p. c. d'alcool. Ainsi le Champagne, levin doux à cause de GO^ poussent le sang sur les joues parce que le CO^ excite l'absorption de ces boissons. En prenant du punch ou du vin chaud, on provoque l'excitant thermique; ce sont les substances aromatiques additionnelles qui font cet effet. Mais ce sont précisément ces irri-

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tants qui activent aussi les centres nerveux, et produisent une impulsion des forces respiratoires.

Ce n'est pas la petite quantité de chaleur introduite par ces liquides qui réchauffe mieux et plus vite ; (il en est de même pour le café, le thé, le bouillon.) La petite quantité de chaleur contenue dans un verre de vin chaud, lequel d'ailleurs dans l'estomac perd sa chaleur, jusqu'à tomber à 37, n'a aucune importance dans la chaleur génér'ale du corps ; quelques mouvements produisent bien plus de chaleur. Une élévation de SO à 60 degrés est le maximum de l'irritation thermique, laquelle tient au développement des arômes et du CO^, plus qu'à l'extrême chaleur, laquelle se perd dans l'estomac. Aussi certaines boissons comme le cognac, le Champagne, peuvent être prises à une température plus basse que du vin rouge ou de la bière.

Mais lorsque les artérioles de la peau sont contractées après que le corps a été mouillé, et qu'elles produisent le refroidissement des pieds et des mains, (dans quelque circonstanceque ce soit) jusqu'à la syncope, ou jusqu'au malaise empêchant de mouvoir les membres et de nous défendre, toutes les boissons froides, même le cognac peuvent devenir inefficaces, à moins d'être abondantes et capables d'introduire beaucoup d'alcool. Sans quoi la sensation du froid, produit, par voie réflexe l'augmentation du spasme artériel.

La sensation forte de chaleur ne résultant des spiritueux que par une boisson de 30 à 40 p. c. d'alcool, en outre par des excitants additionnels (huiles éthérées) finit par faire céder le spasme.

Le spasme éclate par le seul fait d'un froid subjectif, le spasme a souvent un pouvoir régulateur exagéré et dangereux de la chaleur; sans doute il économise les pertes de chaleur; mais les mains et les pieds restent souvent comme figés, et de là résulte une faiblesse, une impuissance avec menace de congélation, et un abaissement de 1/2 degré ; dans ces cas le cognac est bien au-dessus du café et du thé.

THÉRAPEUTIQUE

IV. Alcool cardio-vasculare à l'état physiologique et morbide, (a^. C'est surtout dans les affections qui compromettent la vie, par la faiblesse cardiaque ou vasculaire, par la dyspnée, qu'on use et qu'on abuse de l'alcool ou du vin.

GHAP.VIIITER. — MÉDICATIONS AUXILIAIRES EXCITANTE OU TROPHIQUE

(bj . Hémostatique. Si la vie est menacée par des hémorrhagies i 1 n'y a pas à hésiter. L'action hémostatique tient-elle à la dilatation vasculaire ? nous sommes loin de l'époque des tanniques destinés, disait-on, h resserrer les vaisseaux et doués aujourd'hui d'un pouvoir dilatateur préalable.

(c). Alcool comme excitant dans V état pathologique. Les divergences persistent, sur l'utilité ou la nocuité de l'alcoo! dans ces conditions.

Le cœur s'affaiblit d'après les physiologistes, il prend de l'énergie selon les cliniciens ; la première opinion est démontrée, la deuxième n'est exacte et applicable que dans certains états morbides transitoires du cœur, dans l'asthénie cardiaque. Plus rarement l'alcoolothérapie devra être érigée en système dans les maladies dites adynamiques, et appliquée dès le début. Il est plus difficile encore de juger l'effet de l'alcool sur les maladies dyspneïques comme l'asthme emphysémateux, ou l'asthme cardiaque pour le cœur forcé. Ne vous attendez à rien de bon, à rien d'utile, surtout à rien de durable, quand vous aurez affaire aux états de faiblesse, aux dyspnées avec stase veineuse, aux cardiopathies avec dilatation du cœur, (d) Les indications permanentes sont fautives; elles le sont cauons. même chez les individus débiles, les vieillards, les enfants. L'indication transitoire est inéluctable ; elle s'impose dans une foule de situations dangereuses, ou de prostrations. Alors un demi-verre de vin généreux, un petit verre de Cognac produira l'effet voulu, mais la dose, pour atteindre un but utile devra être répétée, doublée, triplée. Dans ces conditions, l'ivresse n'est pas à craindre, l'intoxication vraie encore moins, car les malades de ce genre supportent 2 fois, 10 fois plus d'alcool qu'à l'état physiologique, et plus la maladie est grave, plus la tolérance s'établit. C'est une fois de plus la confirmation de l'axiome que j'ai déjà formulé avec persistance, la dose doit croître avec le danger; elle ne saurait être uniforme; ladosepharmaceutique officielle est un leurre ou un péril. Vous ne devez pas Centre- craindre des indications même dans les intoxications alcooliques cations. OU Ics dégénérations de cette origine ; si vous avez affaire à une artério-sclérose avancée, d'origine alcoolique ou autre, il faudra à un moment donné relever les forces du malade ; si vous avez un brigthique alcoolique ne craignez pas plus l'alcool.

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