‹ Traité des maladies du cœurChapitre 376 sur 418 · GIIAP. X. — TRAITEMENT DES SYMPTÔMES EXTRA-CARDIAQUES · texte numérisé non relu

GIIAP. X. — TRAITEMENT DES SYMPTÔMES EXTRA-CARDIAQUES

du sang, létaux normal de l'hémoglobine et des globules rouges peuvent induire en erreur, car, en fait, le contenu de ces éléments dans l'ensemble du sang est parfois diminué.

Toutes ces objections tombent, quand on examine le sérum seul; un assemblage d'éléments corpusculaires dans les veines périphériques, ne saurait avoir d'influence sur la composition du sérum, tandis qu'une dilution ou une condensation du sang doit modifier le poids spécifique du sérum. Des L'œdème peut reconnaître deux mécanismes : D'abord la °et^deT stase veincuse, et la forte pression veineuse, ensuite (c'est le ui-ines. principal facteur) l'influence de la diminution sécrétoire de l'eau dans les urines. Par le fait de ces œdèmes le sang est à même de reconquérir sa concentration normale. On s'expliq*ue ainsi pourquoi chez beaucoup de cardiaques avec compensation troublée, la densité du sérum ne change pas. Mais si en même temps que les reins, la peau élimine peu d'eau, le sang redeviendra plus aqueux. En faveur de cette opinion il faut se rappeler cette circonstance que la dilution du sang se trouve surtout dans les insuffisances aortiques sur fond artcriosclérosique, chez lesquels la peau est ordinairement pâle et sèche (Hammerschlag 1892).

Consé- Le traitement théorique d'OErtel laisse donc beaucoup à désiquences. j.er,surtout relativementaux boissons. Voir traitement desobèses.

Art. VU. — Symptômes encéphilques.

Un grand nombre de symptômes encéphaliques sont sous la domination du système cardiaque. En voici le tableau : 40 Vertiges.

2° Insomnie.

30 Céphalée. Vaso-motricité troublée.

4° Troubles emboliques et apoplectiques. Embolies rétiniennes.

50 Troubles psyçhiques.

Ces deux derniers paragraphes n'entraînent aucune indication spéciale aux cardiaques. (Voir notes à la fin du livre).

Vertiges. Le phénomène qui préoccupe le plus les malades et qui s'observe chez les aortiques, plus que chez les auriculoventriculaires, c'est le vertige.

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