PRINTEMPS HIVER AUTOMNE ÉTÉ
Les observations faites par nos voisins d'outre-mer ne s'écartent guère de celles qui ont été relevées de l'autre côté du Rhin.
John IUygartii (4), ayant groupé d'après les saisons ISO cas de rhumatisme aigu observés dans sa pratique à Chester, pendant une période de trente-quatre ans, constate que
27,3 p. 100 revieaueut au 1'^'" trimestre de l'aunée,
Le chifire le plus élevé se rapporte au mois de janvier, le plus faible au mois d'août.
Plus tard, Fuller (5), examinant, dans leurs rapports avec les saisons, 449 cas de rhumatisme aigu admis à l'hôpital Saint-Georges durant quatre ans, se trouve amené à attribuer
27,8 p. '100 cas au 1'^'" trimestre, 25 2« 19 — 3« — 27 4"^
Cette répartition est presque identique à celle de Hatgarth, bien que les deux observateurs soient séparés par un intervalle de près d'un demisiècle.
Enfin, dans ces derniers temps, Gabbet (6), étudiant la marche annuelle du rhumatisme sur 2,000 faits relevés à l'hôpital de Londres durant neuf ans, de 1873 à 1881 inclusivement, est arrivé à des résultats quelque peu différents des précédents. D'après ses supputations,
20,95 p. 100 reviennent au 1°'" trimestre, 20,65 — 2'' —
Si l'on adopte la division par saisons, les 2,000 faits se répartissent ainsi :
18,9 p. 100 ont été admis au printemps (mars, avril, mai), 24 — en été (juin, juillet, août),