‹ Traité des maladies épidémiquesChapitre 55 sur 195 · C. Excessifs · texte numérisé non relu

C. Excessifs

Fièvre de foin, coup de chaleur, choléi'a estival. (Ces deux dernières communes aux climats chauds et aux climats excessifs).

A. A causes in-i Goitre, éléphantiasis des Arabes, veruaa connues et à Boutons de Biskra, d\ilep,de Delhi,etc. foyers fixes. ( Suette miliaire.

" Endémies de localités..

B. A cause inconnue et àlMaladies pestilentielles ou infectieuses loyers fixes, \ exotiques : peste à bubojis, fièvre jaune, choléra ; offrant ce caractère commun de ne point s'acclimater hors de leurs berceaux, et, vu leur provenance exotique de réclamer une prophylaxie spéciale.'

mais susceptibles d'ex-l pansion épidémiq. horsf de ces foyers'

es maladies sont indiquées suivant le degré de leur endémicité.

C. A cause connue, foyers souventsus ceptibles de 1 déplacement

]l° Telluriques : fièvres intermittentes.

2° AWnentaires, les unes plus nettement circonscrites : pellagre, erqotisrne; les autres plus diffuses : scorbut, lèpre des G)-ecs.

30 Parasitaires. Les unes relativement cn-conscrites : affections causées par la chique, la trichine, le tainia lata, la filaire de Médine, l'anki/lostome duodénal, la filaire hématobie ; diarrhée de Cochinchinc, etc. : affections dues à certams pseudo-helminthes :

sangsue, lucilia hominis vorax. Les autres plus diffuses : ascarides, oxyures, tœnia inermis, etc.

i" Infectieuses [Les plus éventuelles banales.

Virulentes.

des endémies, répondant habituellement à des foyers adventices d'infection ou de contasn.

ART. VII. — RÔLE DE l'aTMOSPHÈRE DANS LA FORMATION DU MILIEU

§1^ DES MÉTÉORES CONSIDÉRÉS NON PLUS COMME CAUSES EFFICIENTES, MAIS COMME

Page 1