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CAUSES DE l.A MOItTAUTE.
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La guerre iiui se (ermiiia eu I<S(W) à Sadowa est cerlaiiieiueut une des |)Ius courtes qui se puisseiU imaginer; cependant les pertes par maladies dans l’armée prussienne ont été plus fortes (|ue celles par le feu; il l'aut dire ([ue le choléra régnait à cette époque.
Stutistii|ue îles perles ilc l'année pnissieiiiK! pciulant la eampaijnc de tSCG (1).
( ElVectir, 4!]7 l2(i0.)
( ()nici(.‘i’s 178
Tués sur le champ de bataille | oy-.j
Morts des suites de leui's blessures
Disparus
Total des perles par le feu Morts de maladies
I üfliciei s 8 i
soldats..' l-iii.â
f officiers 53
soldats 6374
Total des perles par maladies 6427
Lotir cette campagne, le chitfre moyen des tiécès (tués, morts à la suite de blessures ou de maladie) est de t2i.8<S pour 11)00. La proportion des officiers blessés est double de celle des soldats; au contraire le cbilTre des officiers morts de maladie n’est que de G pour 1000, celui des soldats étant de lô pour 1000.
Bien que la guerre de 1870-71 ait été plus longue, plus laborieuse que celle de 18GG, l’armée prussienne a perdu cette fois plus de monde par le feu ipie par les maladies, ce qui fait l’éloge de la Ia(,-on dont celte armée était administrée. •
Au 1®‘‘ lévrier 1871 l’elfectif de l’armée prussienne en France était de U139G7 hommes; la mortalité totale pour cette immense armée s’est élevée à 40881 hommes, plus 4000 individus portés disparus, soit 44 800 décès qui se répartissent ainsi :
Par le feu 28 282 décès.
!‘ar maladies 1 1 18i —
.S.ins imlicationssufiisantcs 675 —
.'Iiirtti stdiilcs !)4 —
Accidents 316 —
Suicides 30 —
La proportion des décès pour 1000 hommes d’elfeclif est :
l’duc imite l’anné ;
dont 32.20 par le feu
Officiers
dont 67 . 84 —
dont 30.50 —
infanterie
Cavalerie
(loilt 1 i.Of- —
Artillei'ie
dont 13.31 —