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trée et dont les rapports avec la grippe sont parfois tres-contes abl es.
L'historique des épidémies de grippe a été très-bien fait par U/anm 0 ), qui ne se montre pas toujours assez difficile sur la question de aiagûostic, par Raige-Delorme (2) et par Haeaer (3).
Caractères des épidémies de grippe. Et.ologie. Nature. - La grippe ne règne guère qu'à l'état épidémique, et la marche de ces SSL» est très-caractéristique. Au lieu de s'étendre lentement, Passivement, eu suivant les grandes voies de communication Smela peste et le choléra, la grippe a un mode *W<£ rapide, très-irrégulier, c'est un nuage qui passe et qui obéit au ca prie des vents tout au plus dans les principales épidémies peut- n onnaitre une' direction générale de l'est à l'ouest. La maladie atteint tous les âges, tous les sexes, toutes les conditions des populations entières subissent son influence sans que presque peisonne j échappe, elle frappe les marins en pleine mer, et les oiseaux dan ■a Larapidité ^eclaquelle s'étendent les épidémies de gnppe exclut •k ée d'importation par l'homme : l'épidémie de 1833 était née dans
nlS-esUle l'Europe et c'est à peine s'il d'intervalle entre, ses apparitions successives a Moscou, a Odessa a Aie ndrie et à Paris ;la grippe de 1847 paraît avoir marche tas rapidement encore; du mois de janvier au mois de sep emb 11 t . «r, Pnrhio-il en Esnacne, a lerre-rseuve, a
maladies contagieuses, elle ne donne pas lieu a un foyer limite d abo d i rayonne ensuite sur tous les autres quartiers; le même joùr dans l'espace de quelques heures, plusieurs milliers de personnes peuvent subir l'influence épidémique.
Le début des épidémies de grippe a souvent coïncide avec de variât* brusques de température, et surtout avec des élévations ^ de températures
T^îes qui se puissent citer le ^^^^^ le thermomètre qui marquait -3o monte a-f , j «0000 ..orsonnes sont atteintes de grippe; mais c est U une cause , V V a .nsum^nte pour expliquer le développement et la propa. ^lÎ^TwéJs de grippe, car les variations thermoétendues qu'elles soient sont bien loin d'avoir toujours
i] ro/.-m.'irn, Loc. cil.
(3) llacser, Op. cil., [>• 7'J!
cet effet et d'autre part la grippe n'a pas besoin de ces circonstance,
qui méritent seulement le titre de causes nrli,„,o .
nel.es; Holland, Graves, R%&-Dime onÏT?? °U °CCaS1°n"
que les variations du lûrmlj^0^jl^^\
des épidémies de grippe. P PnnciPale cause
« Il faut reconnaître dil TTnllnnri (\ \ ï
'=7 «■"!«■" W -PPellent les manifestons e ^ i " ses formes anémiées el passasses Mai, il ,. , )■• ? 1 1 8
lele aussi bien que durant les rigueurs tle l'hiver; elle traverse le
chaîne d elles une sévérité différente : elle séjourne dans le même milieu pendant des semaines et des mois, sans être modifié pTr le
InV VlHe V01Sine restent empiétement indemnes Or
une maladie qui présente un tel ensemble d caractères ne u ',ns être rapportée à ces vicissitudes atmosphériques bien «lues Ju cons Huent ce que nous appelons le temps. » 1
« II est bien évident, dit Graves (1), que l'influenza ne dépend pas uniquement des changements de température, car nous avons eu maintes fois des saisons très-variables sans voir survenTdS mie d, ce genre. En outre, on sait que la grippe parcourt 1 1 £ ' 1 plus divers en restant constamment et partout identique avec Ile même On ne saurait admettre que la température, que es condi. ns barométriques et hygrométriques soient les même ici qu'en C °
cont ces 1 induenza a présenté une uniformité de caractère, une iden- «* de type qu, prouvent d'une façon incontestable qu'elle est une seule et même maladie. On ne peut soutenir qu'elle est favorÏÏe par --ment de la température; car, en 1762, elle s'est développé ns le mois de juin et en 1782 elle a sévi pendant les mois de mai et
l'et En' m7aPP,. Bf0n"e-ESpélT'1Ce 6116 S'6St m°ntrée au * ^ ele. En 1837 elle a fait de rapides progrès dans notre ville (à Du-
(f) Médical notes and reflexions, p. m, cité par Graves. {*) braves, Clinique, t. 1, p. 517,