JOURNÉES DE MALADIE
par
homme d'effectif.
Armée française à l'intérieur (1862-1809) .
Armée anglaise à l'intérieur (1860-1868) . . .
Armée belge (18G8 et 1869)
Armée des États-Unis, troupes ;blanches. . .
— troupes de couleur.
Armée allemande (18-16-1863)
Aimée austro-hongroise (1869)
Armée portugaise
Armée italienne
(i) Rechercha sur l'organisation des institution» de prévoyance. Rouen, 1843- 1811. — Voir art. Morlïdité, in Diction, encyclop. des sciences mèd. i, MoMIMft mii.it \ rk, m Diction, encycloo. des sciences méd.
Conclusions. — 1° Depuis 1820, époque à laquelle remontent nos premiers documents, la mortalité a été en diminuant progressivement dans l'armée française : de 27 pour 1000 elle est tombée à 13 sur 1000, en tenant compte des sorties définitives pour maladies incurables.
2° Il est difficile de comparer la mortalité des différentes armées, parce que le recrutement n'est pas partout le même, et parce que, le nombre des hommes réformés étant très-considérable dans certaines armées, comme l'armée prussienne, nous ne savons pas combien de ces réformes sont prononcées pour maladies incurables.
3° Si l'on compare les pertes définitives que subissent les différentes armées (chiffre des décès augmenté de celui des réformes et des retraites pour cause de maladie), on trouve que l'armée française est la mieux partagée sous ce rapport. ]
4° La mortalité dans l'armée française, malgré la sélection opérée parles conseils de révision, est plus élevée encore que dans la population civile de même âge et vivant dans des conditions analogues (13 au lieu de 11 sur 1000); il ne faut donc pas se contenter de ce résultat, tout en s'applaudissant des progrès accomplis depuis cin- . quante ans.