‹ Traite ́des maladies goutteusesChapitre 48 sur 116 · TOR NAIL · texte numérisé non relu

TOR NAIL

Musgrave le reconnoit : mais il dit que, même dans le cas de fièvre , lorsqu'elle n’est pas assez forte pour qu'on doive la combattre, il faut continuer l'usage modéré de ces cordiaux, qu'il a toujours vu être sans.

danger à cause de la froideur et de la débilité des malades. Il veut qu'on y insiste jusqu’à ce que l'estomac se trouve soulagé par les effets de la chaleur, et de l'orgasme du sang.

Il pense que la circulation du sang étant ainsi accélérée , lui fait résorber le miasme arthritique qui étoit fixé dans les tuniques de l'estomac.

J'ai réfuté ci-dessus ( n° xvr ) cette opinion de Musgrave. J'y ai observé que la fièvre , que les cordiaux et les autres cor- - Yoborans peuvent exciter dans le traitement de la Goutte interne , n’est qu'un effet accidentel qui peut être , ou salutaire ou pernicieux , suivant que cette fièvre influe sur la détermination des mouvemens de la Goutte vers les articulations , ou bien sur le viscère affecté , et même sur d’autres viscères.

J'ajoute ici qu'unc fièvre considérable qui survient à un élat grave de distillation de lestomac, peut être aussi nuisible en épuisant rapidement les forces de tout le système,

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qu'un mouvement rapproché du fébrile eût pu être avantageux, par une excitation générale de ces forces , à laquelle l'estomac eût participé.

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