‹ Traite ́des maladies goutteusesChapitre 54 sur 116 · TOR ANTÉ · texte numérisé non relu

TOR ANTÉ

d’affoiblir et de détourner la fluxion de l’humeur de Goutte qui porte sur les intestins , on doit sans doute travailler à diriger le plutôt possible la fluxion de cette humeur sur les articulations des extrémités qui.

étoient auparavant travaillées de Goutte.

Il faut n'employer, dans cetté vue, des expulsifs diavhorétiques ou autres, qu'avec de grandes modifications ; de manière à ne pas augmenter ou reproduire lirritation dans les organes digestifs.

On doit en même temps insister sur les topiques attractifs du genre des relâchans, qui ont été déjà indiqués.

Cependant, si dans des temps où cette colique goutteuse se renouvelle par reprises , la Goutte affecte aussi d’autres organes que l'estomac ét les intestins , et se montre ainsi mobile ét inconstante ; il faut, dans les intervalles des reprises de cette Goutte inter ne , tâcher de fixer les humeurs goutteuses aux extrémités qu'occupoit la Goutte, en y appliquant , non des iopiques relâchans , mais des sinapismes et des vésicatoires.

Si ces épispastiques paroissent trop actifs par rapport aux circonstances du malade, on peut faire des frictions souvent répétées

DES MALADIES GOUTTEUSES, ar

sur les extrémités inférieures , avec de la teinture de cantharides. L'on a vu, dans des cas semblables, ce remède exciter des vessies , dont la rupture procuroit une évacuation salutaire d'humeurs puriformes , etc.

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