A. — MUSCLES STRIÉS
627. Cellule musculaire. — Consulter entre autres Behrens, KossEL und ScHiEFFERDECKER, Das MiUvoskop,^ II» pages 134-161 ; ScHiEFER, Proc. Roy. Soc,^ XLIX, 1891, p. 280 ; ou Joum. Roy, Mie, ^oc.,1891,p. 683.
628. Sarcolemme. — Outre les sources citées dans le numéro précédent, consulter Solger, Zeit. f. wiss. Mik., VI, 2, 1889, p. 189 (de petites portions de tissu musculaire frais sont dissociées et étudiées dans de la solution de carbonate d'ammoniaque saturée à froid).
629. Coupes (Rollett, Denkschr. math, naturw. Kl. k. Acad. Wiss. Wien, 1883; Zeii. f. wiss. Mik., 1886, p. 92). — Outre les méthodes ordinaires des coupes, nous rappelons les procédés suivants de Roliett, comme pouvant rendre des services pour Tétude de la structure intime de ce tissu difficile : — 1^ La méthode de la congélation du tissu frais, cVst-à-dire vivant, dans le blanc d'œuf, que nous avons donnée au n® 315. — 2® La même méthode pour des muscles fixés, pourvu qu'ils n'aient pas séjourné trop longtemps dans l'alcool. — 3^ Pour les muscles qui ont été plus longtemps dans l'alcool, Rollett préfère la celloîdine.
630. Dissociation. — Voyez au chapitre xxm, et surtout au no 313.
Langerhans [Arch. f. mik. Anat., i875, p. 291) conseille de faire macérer rAmphioxus dans Tacide nitrique à 20 p. 100. On dissocie facilement ainsi
les plaques musculaires. En laissant macérer un animal entier pendant trois jours, et en agitant ensuite vigoureusement dans Teau, on peut dégager le système nerveux en totalité^ jusqu'aux ramifications périphériques les plus Unes des nerfs.
631. Terminaisons nerveuses, bleu de méthylène. — Le procédé de BiEDERHANN pour les muscles d'Astacus a été indiqué au n^ 184. Les muscles qui donnent les meilleurs résultats sont les abdominaux et les caudaux. Après imprégnation de la manière que nous avons dite, la carapace doit être ouverte et les muscles exposés à Tair dans une grande chambre humide pendant deux à six heures, afin que la coloration puisse se différencier. Voyez aussi ZeU. f. wiss. Mik,, VI, 1,1889, page 65.
Pour VHydrophilus piceics, Biederhann injectait 0.5 ce. de solution de bleu de méthylène entre les deux derniers somîtes abdominaux, à travers le sillon ventral, et gardait les animaux en vie dans Teau pendant trois ou quatre heures. Puis il ouvrait le thorax au moyen de deux incisions latérales, enlevait les muscles de la première paire de pattes, et les traitait comme nous avons dit pour VAstacus.
Gerlach {Zeit. f. tviss. Mik., VII, 2, 1880, p. 220) injectait à des Grenouilles (par la veine abdominale ou Faorte) 4 à 5 ce. d'une solution à 1 p. 400 dans de la solution saline àl p. 100 et étudiait ensuite des portions de muscle (de la tète et des yeux surtout) dans du sérum de ranimai, fixait au picrate d'ammoniaque, et montait dans de la gélatine glycérinée.
La méthode de Dogiel a été donnée au n** 184.