‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 2)Chapitre 158 sur 1006 · Plut., Moralia, p · texte numérisé non relu

Plut., Moralia, p

•i. Pollux, Onom.} III, 87; IX, 84.

0. Voyez surtout F. Lenormant, Monnaies royales de la Lydie, dans Y Annuaire, de la Société française de numismatique, t. IV, 1873, p. 17G et suiv.; Barclay V. llead, The coinage ofLydia and Persia,p. 20 et suiv.; le même, Uistoria numorum, p. 54 G ; ïlid-

geway, The origin of mctallic currency, p. 293 et suiv.; ci-dessus, Traité, lrepartie, t. I, p. 4G8.

7. Numism. Chronide, t. II, 1839, p. 216 ; t. VI, 18.., p. 194; Burgon, Catal. Thomas, p. 316; Fr. Lenormant, Catal. Dehr, p. 1j0. Les anciens numismates classaient les créséides à Acanthos de Macédoine, ou à Salaraine de Chypre (Pellerin), ou à Samos (Sestini). C'est l'abbé J. J. Barthélémy qui, le premier, proposa de reconnaître dans ces pièces d'or et d'argent la monnaie de Crésus. Cf. Mionnet, Supplément, t. VI, p. 403; Alominsen, Hist. de la monn. rom., trad. Blacas, t. I, p. 7,

LES CRÉSÉIDES D'OR ET d'aRGENT

1^. Deux carrés creux, d'inégale dimension, placés côte à côte, et à surface rugueuse, irrégulière.

Flan globuleux et allongé. Pl. X, fig. 1 à 12.

Les créséides d'or pur, bien que toutes l'un, un statère de 10 gr. 89, l'autre un staaux mêmes types, forment deux groupes 1ère de 8 gr. 17 ; ce dernier est, par consédistincts qui ont respectivement, pour base, quent, les trois quarts du précédent.

396. — Statère d'or pur ; poids effectif, 10 gr. 72 (Paris) Pl. X, fig. 1.

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