‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 2)Chapitre 296 sur 1006 · B. Head, Caria, p. 86, n°s 13 à 19 et pl. XIV, 2, 3 et · texte numérisé non relu

B. Head, Caria, p. 86, n°s 13 à 19 et pl. XIV, 2, 3 et

breuses variétés et il en est qui sont du style ionien le plus charmant. Leur abondance permet de suivre les progrès de la gravure des coins monétaires, depuis l'archaïsme encore rude et inexpérimenté (pl. XVIII, fig. 10) jusqu'à l'archaïsme avancé, où le visage de la déesse est empreint d'une grâce sévère, conservant encore l'œil de face, avec ses lourdes paupières.

« Dans les monnaies les plus récentes que l'on peut attribuer aux premières années du ve siècle, — puisqu'à partir de 478, pendant toute la durée de l'empire athénien, Cnide cessa d'émettre de la monnaie, — le type de l'Aphrodite se modifie sous l'influence du style attique, et présente d'étroites analogies avec celui de la Boudeuse de l'Acropole ou de l'Aphrodite Ludovisi 3. »

Les légendes monétaires nous font suivre le même progrès. Sur les monnaies les plus anciennes, elle a la forme

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Plus tard, on a KNI ou KNIAION-

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