Ahrens, Dorische Uialekten, p
purement ionien et non dorien (nous aurions
A. de Sallet répudia toutes ces conjectures pour en revenir à la lecture primitive de Ch. Newton : AAAB* IAA3 yOM3AO-
Selon le savant allemand, ^asvop est pour fcou'voç, c'est-à-dire «Êa'.vo^, génitif de $a-.voj, surnom d'Artémis. Par analogie, il cite une Artémis Aao<palva, à Cœla, dans la Chersonnèse de Thrace ; un magistrat monétaire d'Athènes qui s'appelle ^avoxX?;? (non formé sur «S»avw, tpatvto), prend pour emblème parlant une Artémis portant deux torches 2.
P. Cauer propose d'interpréter *aivo(u)ç e(l)(it cr^a, considérant la troisième lettre comme un iota 3. C'est aussi l'opinion de M. Keil *, tandis qu'Isaac Taylor lit
SOSSA* B-
M. Imhoof-Bl umer transcrit : 0AINO5 EMI £BMA et qualifie ainsi la pièce :
« Statère d'électrum d'Éphèse ou cTHalicarnasse G. » Enfin, nous citerons encore, parmi les propositions les plus autorisées, celle que M. Barclay Head a finalement substituée à toutes les autres :
AAAB* IAA* ^OS^AO
mais il transcrit : #àvoç hx\ crîjfjia (avec suppression d(> £), et déclare qu'il préfère attribuer la pièce à un certain Phanès,
1. Comme sur la pierre gravée de Thcrsis dont nous parlons ci-après, et comme aussi sur l'inscription du vic sirclc qui rappelle la mort d'un certain Arniadas et qui commence ainsi : Xî;j.a xôoe 'Apviâoa... II. lîoehl, n° 343; Kaibel, n° 180.
2. A. de Sallet, dans la Zeit. fier Num., t. I, 1814, p. 280 et t. X, 1883, p. 149.
3. P. Cauer, Delectus inscript, graec, p. 347 (Leipzig, 1883, in-S°).