G. Radet, La Lydie au temps des Mermnades p
5. B. Head, Calai. Corinth, p. 1, n° 1 et pl. I, 1, cf. un statère analogue trouvé en Égypte en 1897: II. Dressel, Zeit. fur Num., t. XXII, p. 233, n. 14.
CÔRINTHE
No 1148.
1148. — Pégase bridé, galopant à gauche, les ailes recoquillées (le ? non visible). — fy. Carré creux éginétique pareil au précédent.
M. 26 sur 21; stat. cor., 6 gr. 74, poids faible; trouvé en Egypte, 1897 (H. Weber) 1 ; — autre, avec le ?; trouvé aussi en Égypte, 8 gr. 25 [Berlin) 2.
No 1149.
1 149. — Pégase bridé, marchant au pas à gauche, les ailes recoquillées; dessous, le ?. — ty>. Carré creux éginétique (à peine marqué).
M. 24; stat. cor., 6 gr. 61, poids faible; trouvé en Égypte, 1897 (H. Weber) 3.
1150. — Pégase bridé, galopant à gauche, les ailes recoquillées; dessous, le ?. — fy. Carré creux éginétique, pareil aux précédents.
jR 9; hémi-obole cor., 0 gr. 46 (Paris) Pl. XXXVI, fig. 2.
Le carré creux, de forme éginétique bien caractérisée, des pièces qui précèdent, en fait un groupe à part dont l'intérêt s'accroît encore de cette circonstance que beaucoup de ces pièces ont été trouvées en Égypte. Les relations commerciales de Corinthe avec Naucratis suffisent à expliquer le transport de ces pièces sur les bords du Nil. Toutefois, il est très vraisemblable qu'un certain nombre de ces monnaies furent fabriquées par
les colons corinthiens de Naucratis en imitation des monnaies de la métropole. Le style de certaines pièces, leur aspect presque barbare, leur poids qui ne respecte pas bien l'étalon normal, sont des indices qui justifient cette conjecture. Dans la fameuse trouvaille de Myt-Rahineh (Memphis) faite par Mariette en 1860, il y avait, entre autres, des statères corinthiens primitifs, au type de Pégase, avec un carré creux qui,