Zeit. fur Numism., t. XVII, p. 2 et pl. I
1213 dicjea 1214
JK 20; statère, 7 gr. 28 (Londres) Pl. LVI, fig. 12 l. 1771. — Même description, avec IA>IIA; stalère, 7 gr. 10 (Berlin) 2.
No 1772.
J 772. — Tète d'Héraclès barbu, coiffé de la peau de lion à droite. Grènetis. 1^. Coq debout à dr., dans un carré creux limité par un grènetis. Ail; triobole, 2 gr. 03 (coll. IL Weber) \
No 1773.
1773. — Tète d'Héraclès coiffé de la peau de lion à dr. ; devant, la lettre A. R^. Coq debout à dr. dans un carré creux limité par un grènetis. JR, 11 ; triobole, 1 gr. 72 (coll. IL Weber \
La lettre A, initiale de Dicsea, classe cette pièce et peut-être la précédente à cette ville. Mais on retrouve les mêmes types de la tête d'Héraclès et du coq, à Selymbria, comme on le verra ci-après.
Aussi, l'attribution des pièces anépigraphes n'est pas sûre : elles peuvent être rangées indifféremment à Tune ou à l'autre de ces deux villes.
Le style de la tête d'Héraclès sur les pièces primitives a une expression d'une
singulière énergie; elle parait inspirée de l'art ionien 5. La série de nos monnaies permet d'en suivre les développements et les transformations graduelles depuis la fin du VIe siècle jusqu'en 480. Les premières pièces dépendent d'un stalère lydien d'environ 10 gr. (statère de 10 gr. 89) ; dans les séries les plus récentes, le statère parait être de 7 gr. 28, ce qui le rattacherait au système milésiaque (statère de 1 î gr. ."><» .