‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 3)Chapitre 20 sur 698 · Mérne droit (avec · texte numérisé non relu

Mérne droit (avec

1^. 2TPA. ïète de Pallas corinthienne à dr. Dans le ch., en symbole, la tète barbue d'Achélous, à dr.

m 22; stat. cor., 8 gr. 60 {At/i.) Pl. CCLXXI, fig. 24.

27. — ïète de la nymphe Callirhoé, à dr. les cheveux relevés. I^. 2TPATinN. ïète barbue d'Achélous, à dr. ; dans le ch. à E. /E 20 (L) Pl. CCLXXI, fig. 25 ; — autre [At/i.) \

Le pelit groupe qui précède, au nom de Strates (n<^= 2-i à 27) se compose de rares statères d'argent à types corinthiens et de bronze à types autonomes. Ces pièces paraissent avoir été frappées dans la seconde moitié du iv^ siècle jusqu'à la prise de Stratos par les Étoliens dans les premières années du fii^. Stratos, enlevée aux Acarnaniens, fut incorporée à la ligue étolienne ^. Elle cessa, en conséquence, de frapper monnaie au nom des Acarnaniens qui transférèrent le siège de leur confédération à Leucas. C'est

dans cette dernière ville qu'ont été émises les monnaies qui portent le monogramme fédéral ('A/.apvàvwv) accompagné même, quelquefois, du monogramme /E, formé des initiales de Leucas.

Quant à Stratos, nous la voyons, en 191, choisie un instant comme quartier général par le roi Antiochus III \ Vingt ans plus tard, en 171, elle résiste victorieusement, avec le secours des Romains, à un assaut de Persée, roi de Macédoine ^ Cette période est en dehors de notre cadre chronologique.

§ III. — Oeniades.

Les Oeniades (oi Olviâoat) étaient une petite tribu, distincte des autres Acarnaniens, qui vint se fixer dans le bas pays du sud, au milieu des plaines marécageuses qui forment l'estuaire de l'Achélous, à l'entrée du golfe de Corinthe ^ Leur ville, sorte d'îlot

émergeant au dessus de la plaine d'alluvion, était la seconde place des Acarnaniens; elle gardait, en lace des Echinades, les bouches du fleuve et toute la contrée, contre les entreprises sans cesse renouvelées des Corinthiens et des Etoliens. Cette ville

Page 1