‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 3)Chapitre 228 sur 698 · B. Ilead, Hisl. ninnor., p. 302 (co 1. Imtioofj · texte numérisé non relu

B. Ilead, Hisl. ninnor., p. 302 (co 1. Imtioofj

2. Rrit. Mus. Cat. Thessabj, p. n» 2, pl. Vil, S. Le type du droit parait ditléreut.

S. liril. Mus. Cal. T/iessaly, p. 36, n» 1, pl. Vll, 7. 4. Hegling, Samml. Warren, "09; Calai. Jameson^ 1098,

LA THESSALIE l'hISTUSOTIDE : PELINNA

Strabon nous a transmis les détails suivants sur Aphrodite Castnia : « Gallimaque, dans ses ïambes, prétend que, de toutes les Aphrodites connues, — on sait que le nombre en est grand, — la plus raisonnable est incontestablement l'Aphrodite Castnia parce que, seule, elle permet qu'on immole des porcs sur son autel.... Mais Gallimaque se trompe, car il a été prouvé par la suite, que l'Aphrodite Castnia n'était pas seule à avoir autorisé un semblable usage, et que beaucoup d'autres Aphrodites, notamment celle de Metropolis l'admettaient pareillement. On ajoute que c'est à l'une des bourgades primitives qu'elle s'est annexées et qui s'appelait Onthyrion, que Metropolis emprunta le rite en question. »

De ce passage on déduit que l'Aphrodite de Metropolis était une variété de l'Aphrodite asiatique qui tirait son nom du mont Castnion, en Pamphylie. Toutefois, sur les monnaies, c'est un oiseau et non un porc qui est figuré à côté d'elle '.

La tête barbue de face sur le n° 522 semble avoir le front muni de petites cornes : elle représenterait, dans ce cas, le Pénée.

Metropolis n'a pas d'autres monnaies pour le IV* siècle. Au m'' siècle, sous Démétrius Poliorcète qui restaura les libertés des villes thessaliennes, elle frappa, avec la légende MHTPOnOAUnN des bronzes aux types de la tête d'Apollon, du taureau thessalien, d'Aphrodite Castnia et de la colombe.

Pelinna (niXivva) ou Pelinnaion (rieXtwaTov)^ sur la rive droite du Pamisos, avant le confluent de cette rivière et du Pénée, est rangée parfois dans la Thessaliotide. A une courte distance de Pharcadon et de Peirasia, elle faisait partie, dit Strabon, du quadrilatère fortifié qui comprenait Metropolis, Pelinna, Gomphi et Tricca. La ville byzantine de Gardiki dont on visite les ruines, s'était élevée sur son emplacement.

Au v^ siècle, au temps de Pindare, Pelinna avait une certaine importance -. Elle est

Pelinna.

signalée, plus tard, sur le passage d'Alexandre le Grand, dans sa marche rapide d'IUyrie en Béotie, au début de son règne, en 336.

Les monnaies de Pelinna ne débutent pas avant la fin du v^ siècle. Leurs types sont des guerriers combattant, à pied ou à cheval. L'ignorance où nous sommes des traditions locales fait qu'il est impossible de donner des noms à ces personnages qui, vraisemblablement appartiennent au cycle héroïque, peut-être à la guerre de Troie.

523. — Cavalier thessalien au galop à g.; il est nu-tête, son pétase flottant sur ses épaules, avec sa chlamyde; de la main dr. il tient transversalement deux lances. Grènetis.

1. Comparez la colombe sous le cou d'Aphrodite doine), ci-aprés. qu'on voit sur des monnaies de Neapolis (Macé- 2, Pindare, Pythigues, X, 4.

LA THESSALIE l'hISTI^OTJDE ! PELINNA

I^. PEAIN. Guerrier eomballant à g. ; il a les jambes très écartées, la gauche ployée et avancée ; il est vêtu d'une tunique courte serrée à la taille et paraît casqué ; de la main dr. il hi andit un javelot au-dessus de sa tête ; de la main g. il tient un autre javelot et son bouclier passé au bras Traces d'un carré cr.

/î^ 15; trihémiob. égin., 1 gr. 47 (Pj Pl. CCXC, fig. 12.

524. — Variété, avec PEAAI ; — 1 gr. 40 (L) PL CCXC, fig. 13 \

525. — Cavalier thessalien au galop à g.; il est coiffé du pétase et vêtu de la chlamyde; de la main dr. il tient sa lance transversalement.

l^- PEAMNA. Guerrier s'avançant à g. en détournant la tête; il est coiffé du pétase et vêtu d'une tunique courte serrée à la taille; il a la jambe gauche levée, le pied posé sur une marche d'escalier; de la main dr. il tient un javelot transversalement, la pointe en bas; il a le bouclier au bras g., sa main cachée tenant deux autres javelots. Traces de carré creux.

m 20; drachme égin., 6 gr. 09 (Pj PL CCXC, fig. 14 ^ ; — autres ex.

526. — Yarlété, avec PEAIMMA en lettres creuses. 5 gr. 48 (L)

527. — Variété \ au droit, Al au-dessus du cavalier; au I^. PEAIMMAIK[ON]. 5 gr. 94 (Hanter) PL CCXC, fig. 15 \

528. — Cavalier thessalien au galop à dr.; il est coiffé du pétase et vêtu de la chlamyde; de la main g. il tient la bride de son cheval et de la dr. il tient sa lance verticalement.

I^. PEAAIN Guerrier s'avançant à g., combattant; il est vêtu d'une

tunique courte, se couvre du bouclier passé au bras g. et brandit son javelot de la main dr. levée. Traces d'un carré creux.

JR 19; drachme égin., 5 gr. 91 (P) PL CCXC, fig. 16 ; — autre ex., 5 gr. 50 (L) PL CCXC, fig. 17 \

529. — Cavalier thessalien au galop à dr., casqué, perçant de sa lance un ennemi renversé sous les pieds de son cheval et qui se couvre de son bouclier.

I^- PEAAINAE[nNl Guerrier combattant à g., comme ci-dessus. M 16 (L) PL CCXC, fig. 18 \

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