Wroth, Niim. Chron., 1888, p. 5, pl. I, fig. a
4. J. 'èvoronos, Journ. intern, d'archéol. numism., t. XII, 1909 1910, p. 210 et s , cf. Wroth, Num. Chron., 1888, pl. L fig. 3.
LA THKSSALIE
l'histijîottde : gomphi (philippopolis)
§ IV. — Gomphi (Philippopolis).
La ville dont nous avons à parler, ici porte deux noms dans l'histoire : Gomphi (FofjLcpo'.) et Phili])poi)olis. Elle était située dans l'Histifeotide, au sud-ouest de Tricca, sur le cours supérieur du Pauiisos c'està-dire sur le versant oriental du Pinde, non loin de la frontière du pays des Athamanes et des Dolopes. Ses ruines se voient sur une colline appelée Palaeo-Episcopi, (jui domine le cours du Bliouri, l'ancien Pamisos. Son rôle important dans l'histoire provient de ce qu'elle gardait le défilé des Grandes Portes, le passage stratégi(jue le plus important de la chaîne du Pinde et en môme temps l'un des sites les plus grandioses de cette région. Ce célèbre couloir décrit par Tite-Live, faisait communi(|uer les ports du golfe d'Amhracie et, par eux, l'Italie, avec laThessalie et la Macédoine '. Philippe, le père d'Alexandre, s'empressa
de l'occuper, lorsqu'il voulut s'emparer de la Thessalie et barrer la route aux l)arbares du Pinde et de l'Kpire.
Plus tard, le défilé des Grandes Portes ne cessa, au cours des guerres d(^s Romains avec Philippe V et Persée et enfin lors des guerres civiles de la fin de la iiépublique, d'être aussi àprement disputé ou convoité que celui des Thermopyles.
Le nom primitif de la forteresse qui gardait le défilé était Gomphi; à partir de Philippe de Macédoine elle s'appela Philippopolis; plus lard enfin elle reprit son nom de Gom})hi. Llle ne paraît pas avoir eu un atelier monétaire avant répo([ue où Philippe, l'ayant occupée et fortifiée, changea son nom de Gomphi en celui de l^hilippopolis. Ce fut probablement en 353 ou peu après.
531. — Tèlc (le liera de face, un peu inclinée à droite, les cheveux relevés en mèches rayonnantes et couronnée d'un stéphanos très orné; elle a des pendants (roicilles et un collier.
I^. OIAinnorOAITON /eus Palamnaios assis à g. sur un rocher, le torse nu, les jambes drapées; de la main g. il s'appuie sur le rocher (le Pinde) et delà dr. sur son sceptre; devant lui, dans le champ, la foudre.
/R 25; statère égin., 11 gr. 85 [L) Pl. CCXCI, ûg. 1