LA PERHHJÎBIE : LES PERRHÈBES
près dans le pays du bassin du Titarèse. installé l'atelier monétaire où furent émises
Ils formaient une confédération, tantôt in- les monnaies qui portent le nom des Per-
dépendante, tantôt tributaire des Thessa- rhèbes m 9^>?f?r(?. Ce monnayage qui adopte,
liens deLarisse. Leur capitale étail Oloosson sans originalité, les types thessaliens,
('OXootracov), aujourd'hui Elassona, sur un parce qu'il est du temps où la Perrhaebie
petit cours d'eau qui se jette dans l'Euro- était soumise aux tyrans de Larisse, débute
pos. Oloosson est déjà citée dans Homère; vers 470 av. J.-C. c'est probablement dans cette ville qu'était
571. — Héros thessalien imberbe, marchant à dr. et domptant un taureau bondissant quMl tient par les cornes; il est nu, sauf une cblamyde qui descend sur son dos; son pétase est rejeté sur sa nuque. Dans le champ à p;., une rosace. (Style archaïque).
15^- PE. Cheval bondissant à g., dressant la tête, sa longe traînante. m 20 ; drachme égin., 5 gr. 70 (P) Pl. CCXCII, fîg. 19.
572. — Héros thessalien comme ci-dessus, domptant une protomé de taureau, son pétase flottant au-dessus de sa cblamyde.
I^ PEPA. Protomé de cheval en liberté, bondissant àdr. Traces d'un carré cr. mil; triob.égin., 2 gr. 84 (P) Pl. CCXCII, fig. 20 ; — autre, 2 gr. 83 {L)\
573. — Cavalier thessalien à g., coiffé du pétase, vêtu de la cblamyde, tenant transversalement deux javelots de la main dr. Sous le ventre du cheval, un cippe élevé (autel).
f^. A<13n. Thétis assise à g. sur un trône à dossier, vêtue du cbiton talaire, et contemplant le casque d'Achille qu'elle tient sur ses genoux. Carré cr.
m, \ trihémiob. égin., 1 gr. 55 (P) Pl. CCXCII, fig. 21 ; — autres (L) ; 1 gr. 17 (Boston) \