Hisf. numor., p
part aussi aux Jeux Panhelléniques d'Olympie. Nous savons que dans ces Jeux, il remporta le prix à la course des chevaux montés, en l'an 356 av. J.-C, et il en fut si fier qu'il tint à célébrer cette victoire — ainsi que d'aulres qu'il remporta ultérieurement — par ses types monétaires.
Nous avons d'abord sur ce point l'assertion de Plutarque * qui dit : xàc; iv '0Xu[i.7r(a v'vAv.c, xwv àp[j.àxcov l^j^oLpixxtov ToTç vofJiiafJLaatv.
On sait que Philippe reçut la nouvelle de sa victoire olympique le jour même de la naissance d'Alexandre ^
La tradition rapporte même que Philippe, au moment où il apprit la naissance de son fils, reçut en même temps trois messages de victoires, à savoir une victoire olympique (01. CVI), la prise de Potidée et une victoire de Parménion sur les Dardaniens d'Illyrie.
Mais, comme le remarque Droysen, cette assertion des auteurs anciens n'est peut être pas tout à fait exacte et appelle un correctif. D'après Ideler ^ la naissance d'Alexandre tombe en Boédromion 01. CVI, 1 (16 sept, l/i oct. 356). Elle doit être placée en réalité après le 24 septembre et avant la mi-décembre. Or la victoire de Philippe remportée par son cheval à Olympie vers le 17 juillet était parvenue depuis déjà de longues semaines au roi lors de la naissance d'Alexandre '\
Bien que Justin (XII, 16) dise que Philippe^ aux jeux Olympiques, remporta la victoire dans la course des chars attelés de